Au Bélarus, entre les visas et les dépenses quotidiennes, Hussein Khodr a déboursé plus de 10 000 dollars. Sans jamais réussir à rallier l'Europe occidentale
A la frontière, la famille a campé une vingtaine de jours dans la forêt humide. «On avait faim, on avait soif, on avait froid», résume Hussein, 36 ans
Ces derniers jours, la crise migratoire en Europe s'est focalisée sur la frontière entre la Pologne et le Bélarus où les migrants sont au centre d'un bras de fer entre Minsk et Varsovie
Entre 3.000 et 4.000 d'entre eux, principalement des Kurdes, sont pris au piège par un temps glacial à la frontière, où la présence de troupes des deux côtés fait craindre une confrontation
Nuri Mahmoud, un porte-parole des forces kurdes, a précisé que les victimes étaient Youssef Kello, une figure de la lutte nationale kurde, et ses deux petits-fils
En milieu de journée, des centaines d'habitants de Qamichli ont manifesté contre la Turquie, brandissant des drapeaux des forces kurdes
Le barrage de retenue, situé à deux kilomètres au nord de la ville de Dohouk, a été construit à partir de 1985, entraînant le départ des habitants de Guiri Qasrouka
Avant d'être submergé, Guiri Qasrouka comptait quelque 50 familles kurdes de la tribu Doski depuis les années 1970
Ahmed a déclaré à Reuters que les États-Unis s'étaient clairement engagés envers les Kurdes
«Ils ont promis de faire le nécessaire pour détruire l'État islamique et de veiller à la construction d'infrastructures dans le nord-est de la Syrie», a-t-elle révélé
Ankara bombarde régulièrement les bases arrières et les camps d'entraînement du PKK installés dans le nord de l'Irak ainsi qu'au Kurdistan irakien
Le bombardement qui a coûté la vie aux deux civils irakiens dimanche s'est produit dans le district de Zakho, frontalier de la Turquie, a indiqué Farhad Mahmoud, maire de Batifa.
Cette attaque a été menée alors que le Premier ministre irakien Moustafa al-Kazimi est attendu lundi à Washington pour discuter avec le président Joe Biden de la présence militaire américaine en Irak
Les États-Unis ont encore quelque 2.500 militaires déployés en Irak, sur les 3.500 personnes de la coalition internationale