Faucheurs, épouvantails et zombies envahissent Riyadh Boulevard

La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
La soirée costumée au Boulevard Riyadh City fait partie du programme Winter Wonderland qui se tient du 17 au 18 mars. (Huda Bashatah/AN)
Short Url
Publié le Samedi 19 mars 2022

Faucheurs, épouvantails et zombies envahissent Riyadh Boulevard

  • Fées, princesses et sorcières produisent une ambiance magique et colorée
  • Winter Season s’achève avec des activités passionnantes

RIYAD: Vêtu d'un sac de jute, avec du foin sur la tête, Mahmoud Huthaifa est venu au Boulevard Riyadh City pour participer à la plus grande fête costumée d'Arabie saoudite.

«Quand j'ai entendu parler de cet événement pour la première fois, j'ai cherché le personnage le plus bizarre au monde et j'ai choisi l'épouvantail. J'ai composé l’ensemble et me suis aspergé de faux sang pour avoir l'air effrayant.»

Cet événement faisait partie du programme Winter Wonderland qui s’est tenu les 17 et 18 mars et qui avait été annoncé au début du mois par le président de la General Entertainment Authority, Turki al-Sheikh.

Salim al-Harthi, un autre participant à la fête, s'est déguisé en faucheur avec une faux et un masque parce qu'il trouvait cela amusant et voulait avoir l'air effrayant.

«J'aime cet événement. C'est une idée formidable d'avoir un événement aussi détendu qui plait à tous, adultes et enfants, et j'espère que cela se reproduira chaque année.»

Les frères Mohammed et Turki Ashkarah ont décidé de revêtir des costumes portés par des personnages de la série animée Attack on Titan.

«Nous avons acheté les costumes il y a trois mois pour être prêts pour tout événement à venir. Nous étions ravis lorsque nous avons entendu parler de la plus grande fête costumée du Royaume. Nous ne pouvions pas manquer une telle occasion.»

Abdulrahman al-Hassoun est arrivé avec un fusil et un masque blanc pour représenter un tireur d'élite.

«Je porte un costume que j'ai déjà, auquel j'ai ajouté le fusil et le masque. Honnêtement, c'est un costume de dernière minute car ce n’est qu’hier que j’ai appris la tenue de l'événement. Mais je voulais quand même y participer.»

Abdelkareem Alruwaili portait une blouse de médecin bleu clair, avec des points de suture mélangés à du faux sang, un masque de clown classique et un maquillage spécial pour incarner un médecin zombie.

«La tenue que j'ai choisi de porter est inspirée de mon métier car je suis étudiant en médecine. C'est pourquoi j'ai inventé une blouse de médecin mélangée à du faux sang.»

Sultan al-Marshad, qui portait du des vêtements déchirés avec du faux sang, a confié avoir passé un moment inoubliable.

«Je n'oublierai pas le jour de la célébration de la fondation de l’Arabie saoudite, et maintenant cet événement. Tout ce que je peux dire, c'est que je suis très heureux et reconnaissant des changements qui ont eu lieu.»

Mohammed Khalid portait un costume incroyablement audacieux, avec une recherche dans les détails qui, espérait-il, lui ferait gagner le prix, à savoir une voiture.

«J'ai décidé de sortir des sentiers battus et de proposer une nouvelle idée qui […] me permettrait de gagner le concours du meilleur costume, une cage mobile avec un squelette emprisonné à l'intérieur.»

Mishael al-Amri portait une combinaison de différentes textures et un beau masque noir avec des décorations scintillantes.

«Je veux être unique et spécial... J'ai choisi ce déguisement parce que je veux que tout le monde me regarde.» Il a confié qu'il aimait cet événement parce qu'il inspirait les gens et leur permettait de s'exprimer. «Merci au prince héritier, Mohammed ben Salmane, et merci à Turki al-Sheikh.»

Le programme de divertissement de Riyad Winter, d'une durée de six mois, se termine fin mars, mais il reste plusieurs autres événements et une grande finale à venir.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
Short Url
  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
Short Url
  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Short Url
  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".