Les Jeux saoudiens 2022 officiellement lancés lors d’une spectaculaire cérémonie d’ouverture

La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
La toute première édition des Jeux a été inaugurée en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz. (Twitter: @SaudiGames2022)
Short Url
Publié le Samedi 29 octobre 2022

Les Jeux saoudiens 2022 officiellement lancés lors d’une spectaculaire cérémonie d’ouverture

  • La toute première édition des Jeux a eu lieu en présence du gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz
  • La soirée a débuté avec le lever du drapeau saoudien et l’hymne national, suivis par le défilé des athlètes participants issus de divers clubs sportifs du pays

RIYAD : La cérémonie d’ouverture de la première édition des Jeux saoudiens, le plus grand événement sportif national de son genre, a eu lieu vendredi au stade international du roi Fahd à Riyad, avec la présence et la participation de plus de 6000 athlètes.

Des invités prestigieux étaient présents lors de la cérémonie, notamment le gouverneur de la région de Riyad, le prince Faisal ben Bandar ben Abdelaziz, ainsi que le public saoudien.

L’événement a rendu hommage aux athlètes du passé, du présent et de l’avenir dans une grande cérémonie marquée par les jeux de lumière, le feu et la musique.

La soirée a débuté avec le lever du drapeau saoudien et l’hymne national, suivis par le défilé des athlètes participants issus de divers clubs sportifs du pays.

Un segment spécial des festivités de la soirée était consacré au lever du drapeau des Jeux saoudiens aux côtés du drapeau du Comité olympique et paralympique saoudien. Les drapeaux étaient brandis par des athlètes saoudiens de premier plan, tels que Dounia Aboutaleb, la première athlète saoudienne à avoir remporté une médaille lors du championnat d’Asie de Taekwondo en 2022, et Ahmed Sharbatly, un cavalier saoudien qui a participé aux Jeux paralympiques de Tokyo en 2020.

Ensuite, tous les athlètes saoudiens olympiques et paralympiques qui ont représenté le Royaume au fil de l’histoire ont fait le tour du stade, et une performance immersive des différentes catégories sportives a été présentée.

Le ministre du Sport et président du Comité olympique et paralympique saoudien, le prince Abdelaziz ben Turki al-Faisal, a prononcé un discours dans lequel il a remercié, au nom de tous les Saoudiens, le prince héritier Mohammed ben Salmane pour son généreux parrainage de l’événement et son soutien indéfectible au secteur. Le prince Abdelaziz occupe également le poste de président du Comité suprême d’organisation des Jeux saoudiens.

« Aujourd’hui, avec les cadres nationaux, nous nous réjouissons de ce succès et entamons une nouvelle étape de création de champions qui vivront cet événement significatif : les premiers Jeux saoudiens, une idée qui a été planifiée par le prince héritier, pour donner à plus de 6000 athlètes masculins et féminins la chance de s’affronter et de montrer leurs talents », a déclaré le prince Abdelaziz.

Les athlètes et champions saoudiens représentent plus de 200 clubs saoudiens en quête de passion et des médailles d’or et ont été récompensés dans 45 sports, dont cinq sont dédiés aux champions paralympiques, a-t-il précisé.

« Nous souhaitons le meilleur à nos héros saoudiens dans cet événement historique qui constituera, je l’espère, un noyau et une clé permettant de présenter des champions distingués et créatifs capables de se développer et d’élever le nom du royaume d’Arabie saoudite aux niveaux continental, régional et international à l’avenir», a-t-il ajouté.

Lors de la cérémonie, quatre athlètes (Ibrahim Almoaiqel, Sarah Aljumaah, Yasmeen al-Dabbagh et Ahmed Sharbatly) ont occupé le devant de la scène pour prêter le serment des Jeux saoudiens au nom de tous les athlètes. Ils ont promis de participer aux Jeux saoudiens dans le respect des règles en vigueur et se sont engagés à ne pas consommer de drogues et à faire preuve d’un véritable esprit sportif.

Un serment a également été prêté par des représentants au nom de tous les membres du jury, responsables et entraîneurs.

Le gouverneur de Riyad, le prince Faisal, a ensuite annoncé officiellement l’ouverture de la première édition des Jeux saoudiens à Riyad.

Enfin, une cérémonie au cours de laquelle la torche des Jeux saoudiens a été transmise à divers athlètes ayant parcouru le Royaume, se déroule maintenant au stade international du roi Fahd. Des athlètes comme Hadi Soua’an, médaillé d’argent aux Jeux olympiques de Sydney en 2000, et Tarek Hamdi, médaillé d’argent aux Jeux olympiques de Tokyo en 2000, ont participé à cette cérémonie.

La soirée s’est terminée par une performance en direct du célèbre DJ et producteur de musique français David Guetta, qui a joué au public du stade des chansons bien connues telles que « Love Tonight » et « Titanium ».

Les Jeux saoudiens ont pour objectif de renforcer l’amour du sport dans la région, d’accroître la participation générale aux sports et de créer un bon environnement de compétition pour les athlètes. Ils visent également à devenir une plate-forme pour la découverte de nouveaux talents méconnus.

Le coup d’envoi des Jeux a déjà été donné jeudi avec une épreuve d’haltérophilie féminine et devrait se poursuivre avec diverses compétitions pendant deux semaines à Riyad. Les Jeux prendront fin le 7 novembre.

Les participants se disputeront un grand total de plus de 200 millions de riyals saoudiens (1 riyal = 0,27 euro) : les gagnants de la médaille d’or recevront un million de riyals, ceux de la médaille d’argent 300 000 et 100 000 riyals respectivement. Il s’agit du montant le plus élevé consacré au secteur du sport dans l’histoire de la région

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Short Url
  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Short Url
  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Short Url
  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.