Le jasmin de Jazan promet des possibilités commerciales florissantes

Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
Dans le cadre de la culture riche de Jazan, les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle. (Photos AN/ Huda Bashatah)
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Publié le Dimanche 08 janvier 2023

Le jasmin de Jazan promet des possibilités commerciales florissantes

  • Les fleurs et les plantes figurent parmi les éléments les plus importants du mode de vie à Jazan en raison du sol fertile de la région qui soutient son horticulture
  • Le plus important est de mettre en place une usine dans la région de Jazan pour distiller du jasmin et des plantes aromatiques, tout comme... dans la région de Taïf

RIYAD: Un voyage au sud-ouest du Royaume, dans la province de Jazan plus particulièrement, offrira aux voyageurs une expérience immersive dans une culture originale et séduisante.

Les fleurs et les plantes figurent parmi les éléments les plus importants du mode de vie à Jazan en raison du sol fertile de la région qui soutient son horticulture.

Il y a environ six mois, plusieurs agriculteurs se sont réunis et ont formé l’Association du jasmin et des plantes aromatiques à Jazan.

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Les visiteurs aiment porter des bijoux faits de fleurs. (Photos AN/Huda Bashatah)

Le président de l’association Mohammed al-Hobani déclare à Arab News qu’il s’agit d’un moyen «prometteur» pour l’industrie qui lui permettrait d’atteindre ses objectifs. «Le plus important est de mettre en place une usine dans la région de Jazan pour distiller du jasmin et des plantes aromatiques, tout comme... dans la région de Taïf.»

M. Al-Hobani a également parlé de la commercialisation du jasmin dans diverses régions du Royaume, notamment en soutenant les habitants à travers de petits projets de développement comme la broderie et le design.

en bref

• La deuxième édition du Festival du jasmin et des plantes aromatiques aura lieu cette année.

• Les fleurs et les plantes figurent parmi les éléments les plus importants du mode de vie à Jazan en raison du sol fertile de la région qui soutient son horticulture.

En collaboration avec Al-Mayadeen, une entreprise de formation engagée par le ministère de l’Agriculture, de l’Environnement et de l’Eau, une formation de trois mois portant sur la fabrication de bijoux inspirés du jasmin a été proposée.

La première promotion comprenait 130 personnes. Ce nombre a considérablement augmenté, passant à 640 pour la deuxième.

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Mohammed al-Hobani. (photos AN/Huda Bashatah)

M. Al-Hobani estime qu’il est important d’investir dans le jasmin et d’autres plantes aromatiques puisqu’ils symbolisent la région et se caractérisent par leur patrimoine agricole antique.

Le plus important est de mettre en place une usine dans la région de Jazan pour distiller du jasmin et des plantes aromatiques, tout comme... dans la région de Taïf.

Mohammed al-Hobani, Président de l’Association du jasmin et des plantes aromatiques

Il dit que toutes les cérémonies de mariage à Jazan comportent ces plantes. Les mariées doivent porter des colliers et des couronnes de fleurs de jasmin en raison de leur importance culturelle.

«Parce que le jasmin est très demandé, les agriculteurs veulent le cultiver et en tirer profit», soutient-il.

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(Photos AN/Huda Bashatah)

Le premier Festival du jasmin et des plantes aromatiques a eu lieu en 2018. Il a été supervisé par le gouverneur de Jazan, le prince Mohammed ben Nasser. La deuxième édition aura lieu cette année.

L’événement comprendra le festival d’hiver de Jazan et d’autres attractions spéciales mettant en vedette du harid, de la mangue, du café et du miel produits localement.

Dafer al-Fahad, directeur général de l’Autorité de développement des montagnes de Jazan, dit à Arab News: «La province de Jazan a de nombreux avantages comparatifs. Les six gouvernorats montagneux regorgent de possibilités d’investissement, notamment dans l’agriculture, l’agrotourisme, le tourisme de bien-être et les sites patrimoniaux.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".