Les équipes saoudiennes de robotique enthousiasment les foules lors du championnat First aux États-Unis

De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre de l’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology), l’une des compétitions de robotique les plus prestigieuses au monde, qui s’est tenue au George R. Brown Convention Center à Houston, du 19 au 22 avril. (Photo fournie)
De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre de l’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology), l’une des compétitions de robotique les plus prestigieuses au monde, qui s’est tenue au George R. Brown Convention Center à Houston, du 19 au 22 avril. (Photo fournie)
De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre de l’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology), l’une des compétitions de robotique les plus prestigieuses au monde, qui s’est tenue au George R. Brown Convention Center à Houston, du 19 au 22 avril. (Photo fournie)
De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre de l’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology), l’une des compétitions de robotique les plus prestigieuses au monde, qui s’est tenue au George R. Brown Convention Center à Houston, du 19 au 22 avril. (Photo fournie)
De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre de l’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology), l’une des compétitions de robotique les plus prestigieuses au monde, qui s’est tenue au George R. Brown Convention Center à Houston, du 19 au 22 avril. (Photo fournie)
De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre de l’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology), l’une des compétitions de robotique les plus prestigieuses au monde, qui s’est tenue au George R. Brown Convention Center à Houston, du 19 au 22 avril. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 25 avril 2023

Les équipes saoudiennes de robotique enthousiasment les foules lors du championnat First aux États-Unis

  • L’équipe Saudi Makers a remporté le prix de la programmation pour la catégorie FLL Explorer et elle a été sélectionnée pour la première fois dans la catégorie FTC, ce qui constitue un exploit important pour l’équipe et le Royaume
  • Le succès des équipes nationales d’Arabie saoudite dans le championnat First met en lumière le potentiel du pays à devenir un leader mondial dans les domaines de la robotique et de la technologie

HOUSTON: De jeunes étudiants saoudiens ont remporté un franc succès dans le cadre d’une compétition de robotique – l’une des plus prestigieuses au monde – qui s’est tenue à Houston, aux États-Unis. 

L’édition 2023 du championnat First (For Inspiration and Recognition of Science and Technology) a eu lieu au George R. Brown Convention Center au Texas, du 19 au 22 avril. 

Quelque neuf cent soixante-quatorze équipes d’étudiants en robotique en provenance de cinquante-neuf pays ont concouru et participé à des expositions dans le cadre des programmes de First, notamment la Lego League, le Tech Challenge et la Robotics Competition. 

Les équipes ont décroché des distinctions pour leur excellence dans la conception, le jeu compétitif, la recherche, les plans d’affaires, la créativité et le travail d’équipe. 

Cette année, quatre équipes ont représenté l’Arabie saoudite. 

La première, QPS_Saudi, de Djeddah, a concouru dans la catégorie FTC Challenge. La deuxième, l’Emerald League basée à Riyad, a concouru dans la catégorie FLL Challenge. 

La troisième équipe, Saudi Makers, supervisée par la Commission royale pour Jubail et Yanbu, a concouru dans la catégorie FLL Explorer. La dernière équipe, les Vision Innovators, de Riyad et Tabuk, a également concouru dans la catégorie FTC Challenge. 

L’Arabie saoudite a enregistré ses meilleurs résultats lors de l’événement de cette année, participant pour la première fois au FTC Challenge et faisant preuve d’un haut niveau de compétence et de créativité. 

L’équipe Saudi Makers a remporté le prix de la programmation pour la catégorie FLL Explorer et elle a été sélectionnée pour la première fois dans la catégorie FTC, ce qui constitue un exploit important pour l’équipe et le Royaume. 

Le Dr Aiman al-Barakati, PDG de la Saudi Federation for Robotics and RC Sports, déclare à Arab News que la participation de l’Arabie saoudite au championnat First témoigne de l’engagement du pays à encourager les jeunes talents dans les domaines de la science et de la technologie. 

«Grâce à des événements comme celui-ci, l’Arabie saoudite espère inspirer une nouvelle génération de jeunes leaders qui façonneront l’avenir du progrès technologique dans le pays.» 

Il soutient: «Nous sommes fiers de la performance de nos équipes nationales dans le cadre du championnat de 2023. Leur succès témoigne de leur dévouement et de leur travail acharné dans le développement de leurs compétences techniques et analytiques.» 

La participation saoudienne est conforme à l’initiative Vision 2030 du Royaume, ajoute-t-il. 

En investissant dans l’enseignement des Stim (science, technologie, ingénierie et mathématiques) et en promouvant une culture de l’innovation, l’Arabie saoudite cherche à mettre en place une main-d’œuvre qualifiée capable de diriger la transformation technologique et la croissance économique du pays. 

M. Al-Barakati poursuit: «Le succès des équipes nationales d’Arabie saoudite dans le championnat First met en lumière le potentiel du pays à devenir un leader mondial dans les domaines de la robotique et de la technologie.» 

«La participation de la jeunesse saoudienne à de tels événements sert également de plate-forme de mise en réseau et d’échange d’idées avec des étudiants et des professionnels du monde entier, contribuant ainsi à la vision du pays de devenir un centre pour l’innovation et l’entrepreneuriat.» 

First est une organisation à but non lucratif qui incite les jeunes à devenir des leaders en science et technologie. 

La compétition, qui comprend plusieurs catégories pour différents groupes d’âge, met les équipes au défi de construire des robots capables d’effectuer des tâches spécifiques. 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
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  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
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  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.