Les dynasties politiques sont-elles en voie de disparition ?

Des bustes récupérés d'anciens présidents américains à Williamsburg, en Virginie. Howard Hankins a sauvé les bustes géants d'anciens présidents américains du Presidents Park fermé à Colonial Williamsburg lorsqu'il a été chargé de les détruire (Photo, AFP).
Des bustes récupérés d'anciens présidents américains à Williamsburg, en Virginie. Howard Hankins a sauvé les bustes géants d'anciens présidents américains du Presidents Park fermé à Colonial Williamsburg lorsqu'il a été chargé de les détruire (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 26 décembre 2020

Les dynasties politiques sont-elles en voie de disparition ?

  • Les tickets présidentiels démocrates et républicains, vice-présidents inclus, 2020 est la première élection sans «candidat héritier» depuis 2008
  • Un certain Cuomo se retrouve, comme son père, gouverneur de New York; Une Cheney est à la tête du Senat, tout comme son père. La présidente de la Chambre des représentants des États-Unis est la fille d'un maire de Baltimore

Le pouvoir dynastique fait partie des failles de la démocratie américaine exposées par la présidence de Donald Trump. Quand les liens familiaux deviennent comme autant de références pour se faire engager, et que les autres doivent se disputer les restes, on pourrait avancer que la république ne vit pas ses meilleurs jours. La bonne nouvelle? Le pouvoir dynastique, un mal chronique aux États-Unis depuis John Quincy Adams, semble s’éclipser progressivement. La mauvaise nouvelle, comme Trump l'a clairement exposé, c'est qu’il reste encore une force assez puissante.

Je vais entamer par les élections présidentielles. Si nous considérons à la fois les tickets présidentiels démocrates et républicains, vice-présidents inclus, 2020 est la première élection sans «candidat héritier» depuis 2008. On peut qualifier d’«héritier» personne ayant un parent proche qui l’a précédé dans la politique élective, ou qui était un haut fonctionnaire dans le parti. (2008 est un cas atypique, puisque le père et le grand-père de John McCain étaient tous deux des amiraux assez connus.) Quoi qu'il en soit, avant cette course, la dernière élection sans héritage était en 1948, et avant cela Franklin Roosevelt s’est présenté cinq fois parmi des sept élections précédentes.

Tous ces candidats héritiers ne sont pas issus de grandes dynasties comme les Kennedy ou les Bush; Le père de Jimmy Carter par exemple, été brièvement député en Géorgie, et Hubert Humphrey était le simple maire d'une petite ville. Pourtant il est tout de même rare d'avoir une élection hors ce type de candidats. L’administration du président élu Joe Biden sera la troisième consécutive à ne pas en avoir, une première depuis plus d’un siècle, pour autant que je sache.

Mais les dynasties politiques sont loin de s’éteindre. Un certain Cuomo se retrouve, comme son père, gouverneur de New York; Une Cheney est à la tête du Senat, tout comme son père. La présidente de la Chambre des représentants des États-Unis est la fille d'un maire de Baltimore, incidemment. Pourtant, il n'y aura pas de Kennedy au prochain Congrès. La famille Rockefeller semble avoir pour la plupart disparu. Le dernier Udall a définitivement quitté le Congrès. Des recherches universitaires suggèrent que les dynasties ont lentement disparu des hautes fonctions. Mais l’exercice de catégorisation devrait être considéré avec prudence: le père de la sénatrice de Washington Maria Cantwell était député, et il a occupé d’autres postes politiques dans l’Indiana. Est-ce qu’elle compte comme une politicienne dynastique? Cela dépend en effet de la perspective.

Quoi qu'il en soit, la dernière fois que j'ai écrit pour sur ce sujet date de 10 ans environ, alors j'ai décidé de comparer le 117e Sénat entrant avec le 112e Sénat, qui a débuté en 2011. En utilisant une catégorisation assez vaste, j'ai compté 22 anciens sénateurs de l'époque, pour 14 ou 15 au nouveau Sénat, dépendamment des résultats des élections partielles auxquelles se présente le sénateur de la Géorgie David Perdue. Du groupe actuel, je dirais qu'environ huit (ou neuf) seulement appartiennent à la catégorie de politiciens que nous considérons généralement comme dynastiques. Parmi ceux-là, on compte des sénateurs tels que Bob Casey Junior, Rand Paul, Mitt Romney et Shelley Moore Capito, dont les parents étaient à un moment soit gouverneurs, soit candidats aux présidentielles.

Il existe peut-être beaucoup de cas similaires. Et avec la fille, le fils et la belle-fille de Trump qui envisagent tous de se présenter aux élections, il est clair que le pouvoir dynastique garde son attrait. Mon sentiment cependant est que nous verrons moins de candidats hérités au fil du temps. Ce qui ne serait pas une mauvaise chose.

(Bloomberg)

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en Français se contente d’une publication très sommaire, revoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


« Le selfie de l’Élysée » résume l’ambition d’un partenariat saoudo-français dans la santé et l’innovation

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  • Le « selfie de l’Élysée » symbolise le rapprochement et l’ambition de renforcer le partenariat saoudo-français
  • La santé, les biotechnologies, l’innovation et les technologies médicales figurent parmi les secteurs prioritaires de cette coopération

Le « selfie » réunissant le Dr Philippe Pouletty, fondateur de Carvolix et PDG de Truffle Capital, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président français Emmanuel Macron n’était pas qu’un simple souvenir pris à l’issue du dîner officiel organisé à l’Élysée. Pour M. Pouletty, cette photo symbolise, par sa simplicité, l’atmosphère de la visite et les ambitions affichées pour approfondir le partenariat entre l’Arabie saoudite et la France.

M. Pouletty a déclaré à Al Eqtisadiah que ce moment reflétait une atmosphère positive, un esprit convivial et une ambition commune d’ouvrir un nouveau chapitre dans les relations entre les deux pays, notamment dans les secteurs de la santé, de l’innovation, des biotechnologies et des technologies médicales. 

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La France signe son contrat de participation à l'Expo 2030 de Riyad

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  • La cérémonie de signature, qui s’est déroulée à Paris, a réuni le prince Faisal ben Farhane, ministre des Affaires étrangères, et Dimitri Kerkentzes, secrétaire général du Bureau international des expositions
  • La France a officiellement signé son contrat de participation à l'Expo 2030 de Riyad, devenant ainsi le premier pays à franchir cette étape

PARIS: La France a officiellement signé son contrat de participation à l'Expo 2030 de Riyad, devenant ainsi le premier pays à franchir cette étape. Il s'agit d'une étape importante dans le processus de préparation de l'Expo 2030 de Riyad, qui ouvre la voie aux prochaines phases de la participation de la France à cette exposition internationale.
La signature du contrat de participation officielle a eu lieu en marge de la visite en France du prince Mohammed ben Salmane, prince héritier et président du Conseil des ministres.
La cérémonie de signature, qui s’est déroulée à Paris, a réuni le prince Faisal ben Farhane, ministre des Affaires étrangères, et Dimitri Kerkentzes, secrétaire général du Bureau international des expositions. Le contrat de participation a été signé par l’ingénieur Talal Al-Meri, directeur général de l’Expo 2030 Riyad, et Jacques Mer, président du conseil d’administration de la Société française des expositions (COFREX).
Cet accord officialise la participation de la France à l’Expo 2030 de Riyad, ce qui lui permet de poursuivre ses préparatifs et de finaliser les différents aspects organisationnels liés à sa participation tout au long des six mois que durera l’exposition, notamment son pavillon, l’expérience des visiteurs, les programmes et les opérations.

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L'Arabie Saoudite et le Bureau International des Expositions signent l’Accord de Siège

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  • L'Arabie Saoudite et le Bureau International des Expositions (BIE) ont paraphé l’Accord de Siège « SEE Agreement »
  • Cet instrument juridique vise à sceller le cadre normatif et administratif régissant la participation des États et des organisations internationales, tout en leur garantissant un accompagnement sur mesure à chaque jalon de leurs préparatifs

PARIS: L'Arabie Saoudite et le Bureau International des Expositions (BIE) ont paraphé l’Accord de Siège « SEE Agreement ». Cet instrument juridique vise à sceller le cadre normatif et administratif régissant la participation des États et des organisations internationales, tout en leur garantissant un accompagnement sur mesure à chaque jalon de leurs préparatifs en vue d'Expo 2030 Riyad.
La cérémonie de signature s'est déroulée en marge de la visite officielle effectuée en République française par Son Altesse Royale le Prince Mohammed bin Salman bin Abdulaziz Al Saud, Prince Héritier et Président du Conseil des ministres.
L'accord a été cosigné par Son Altesse le Prince Faisal bin Farhan bin Abdullah, ministre saoudien des Affaires étrangères, et par M. Dimitri Kerkentzes, secrétaire général du BIE, en présence de Talal Al-Marri, président exécutif d'Expo 2030 Riyad.

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