La cueillette de fraises à Taïf… une douce évasion estivale

À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)
À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)
À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)
À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)
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Publié le Dimanche 21 juillet 2024

La cueillette de fraises à Taïf… une douce évasion estivale

  • Ces sites contribuent à la création d’emplois pendant la saison estivale
  • En plus d’un modeste jardin pour les oiseaux et d'un lac pour les canards et les tortues, l'espace comprend des stands vendant des glaces, des boissons chaudes et du jus de fraise, entre autres rafraîchissements. Il dispose également d’espaces de détente

TAÏF: À Taïf, une ferme de fraises nichée dans les montagnes escarpées d’Al-Hada est devenue une destination prisée pour les vacanciers en quête de fraîcheur et de nature, loin de l’agitation urbaine.

Arab News s’est rendu sur place pour découvrir ce havre de paix qui allie agriculture, tourisme et préservation de l'environnement.

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À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)

Située en altitude dans la zone touristique d’Al-Hada, la ferme de fraises accueille des visiteurs toute l'année. L’expérience permet aux visiteurs de cueillir des baies fraîches et de nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine.

En plus d’un modeste jardin pour les oiseaux et d'un lac pour les canards et les tortues, l'espace comprend des stands vendant des glaces, des boissons chaudes et du jus de fraise, entre autres rafraîchissements. Il dispose également d’espaces de détente et d’un chalet.

EN BREF

•    Turki Al-Ahmadi, fondateur de la ferme Al-Hada, a déclaré à Arab News qu’il avait conçu la ferme de manière à attirer les visiteurs au-delà de la saison de récolte d'avril à juin.
•    L'entrée à la ferme d’Al-Hada coûte 35 riyals saoudiens (environ 8,50 euros).

Turki Al-Ahmadi, le fondateur de la ferme, a déclaré à Arab News qu'il avait conçu la ferme de manière à attirer les visiteurs au-delà de la saison de récolte d’avril à juin. Diverses installations ont été mises en place à cette fin pour offrir détente et amusement dans la nature.

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Légende: À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)

Son fils, Bandar Al-Ahmadi, a expliqué qu’en plus de la cueillette et de la dégustation des fraises fraîches, la famille s'efforce de faire de la ferme un espace où adultes et enfants peuvent en apprendre davantage sur divers types d'arbres.

La ferme présente des modèles d'arbres, notamment grenadier, figuier, mandarinier, cognassier, pommier et mûrier, avec des informations sur leur habitat, leur méthode d'irrigation, leurs lieux de culture et d'autres détails clés sur leur durée de vie.

« De nombreux parents qui ont visité la ferme de fraises à Al-Hada nous ont dit que leur voyage dans la région de Taïf ne serait pas complet sans une activité de cueillette de fraises. »

- Hamid Al-Subhi

« De nombreux parents qui ont visité la ferme de fraises à Al-Hada nous ont dit que leur voyage dans la région de Taïf ne serait pas complet sans une activité de cueillette de fraises, » a déclaré Hamid Al-Subhi à Arab News lors de sa récente visite.

Légende: À la ferme Al-Hada de Taïf, les visiteurs peuvent cueillir des fraises mûres et nourrir des animaux tels que canards, oies et perroquets au son apaisant d'une cascade voisine. (Photo fournie)

Al-Subhi, qui a fait le trajet depuis La Mecque avec sa famille, a été fasciné par les installations de la ferme : « Cueillir ses propres fraises à la ferme est vraiment quelque chose... mes enfants ont adoré et être au sommet de la montagne avec un temps si agréable rend notre visite encore plus agréable. »

Abdul Mohsin Al-Qadi, un visiteur de Djeddah, a déclaré que l'expérience de la cueillette de fraises était très gratifiante pour lui et sa famille.

« C’est une destination incontournable avec une vue à couper le souffle, » a-t-il déclaré. « C'est notre première visite dans cette ferme et nous avons vraiment apprécié toutes les activités, de la cueillette de nos fraises aux autres activités familiales dans le petit jardin pour les oiseaux et le lac des canards et des tortues, » a-t-il ajouté. « C’est une excellente façon de profiter de la beauté de la région tout en découvrant la culture et le patrimoine locaux. »

L’entrée à la ferme d’Al-Hada coûte 35 riyals saoudiens (environ 8,50 euros). Des fermes de fraises peuvent également être trouvées à Abha, Hail et Qatif.


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".