La ville de Qiddiya accueille l'exposition Final Fantasy VII Rebirth

La ville de Qiddiya, une destination pour le divertissement, le sport et la culture, a collaboré avec l'éditeur international de jeux vidéo Square Enix pour amener "Final Fantasy VII Rebirth" sur le Boulevard, au cœur de Riyad. (Fournie)
La ville de Qiddiya, une destination pour le divertissement, le sport et la culture, a collaboré avec l'éditeur international de jeux vidéo Square Enix pour amener "Final Fantasy VII Rebirth" sur le Boulevard, au cœur de Riyad. (Fournie)
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Publié le Jeudi 01 août 2024

La ville de Qiddiya accueille l'exposition Final Fantasy VII Rebirth

  • Le producteur du jeu de rôle, Yoshinori Kitase, et le réalisateur, Naoki Hamaguchi, seront présents à l'événement.
  • Final Fantasy VII Rebirth, deuxième volet de la série des remakes de Final Fantasy VII, retrace l'histoire du jeu qui a redéfini le genre RPG en trois titres autonomes.

RIYADH : La ville de Qiddiya, une destination pour le divertissement, le sport et la culture, a collaboré avec l'éditeur international de jeux vidéo Square Enix pour présenter "Final Fantasy VII Rebirth" sur le Boulevard, au cœur de Riyad, pendant la Coupe du monde d'esport 2024.

L'événement se déroulera à partir du 11 août. Le producteur de Final Fantasy VII Rebirth, Yoshinori Kitase, et le réalisateur Naoki Hamaguchi feront une apparition spéciale lors de l'événement du 16 août.

Les visiteurs pourront se plonger dans l'histoire du jeu de rôle grâce à une rétrospective de plus de 15 000 m² qui prendra la forme de la ville légendaire de Midgar, avec des répliques à l'échelle des véhicules du jeu, le Tiny Bronco et le Buggy.

Les fans auront la possibilité de jouer au jeu lors de l'événement. En outre, les détenteurs de billets VIP auront la possibilité de gagner des prix, notamment des affiches et des produits dérivés signés en édition limitée.

Les fans peuvent assister à un événement d'un soir comprenant une présentation spéciale et une séance de questions-réponses avec Kitase et Hamaguchi, qui partageront leurs expériences sur la création du jeu.

L'événement aura lieu au QG de l'équipe des Falcons à Riyad à 20 heures. Les billets peuvent être achetés à partir du 1er août sur WeBook.com. Pour les fans internationaux, l'événement sera retransmis en direct sur Twitch et accompagné d'une soirée d'observation en direct à laquelle participeront des personnalités influentes du monde du jeu.

Arnab Bhattacharya, directeur de la stratégie pour le district des jeux et des sports électroniques chez Qiddiya, a déclaré : "La légende de Final Fantasy VII, avec ses personnages aimés et attachants, son histoire incroyable, son art époustouflant et sa bande-son épique, est exactement le type d'expérience interactive que nous souhaitons offrir aux fans de jeux vidéo du monde entier, alors que nous continuons à développer l'émerveillement et l'histoire du Gaming & Esports District de Qiddiya City. 

C'est l'un de mes jeux préférés de tous les temps et je suis convaincu que tous ceux qui y joueront vivront une expérience mémorable. Nous sommes incroyablement reconnaissants d'avoir l'opportunité de collaborer avec Square Enix et de donner vie à ce jeu remarquable lors de l'événement de jeu le plus attendu de l'année."

Final Fantasy VII Rebirth, deuxième volet de la série des remakes de Final Fantasy VII, retrace l'histoire du jeu qui a redéfini le genre RPG en trois titres autonomes distincts et permet aux joueurs d'incarner les héros Cloud, Barret, Tifa, Aerith, Yuffie et Red XIII.

Plus tôt dans l'année, Qiddiya City a été annoncé comme le partenaire Nexus du CEE.

Dans le cadre de ce partenariat de trois ans, le Qiddiya Gaming & Esports District deviendra le siège officiel de l'EWC. À partir de 2024, Qiddiya City sera le partenaire de présentation de deux sites : Le salon des joueurs d'élite et la Qiddiya Esports Arena. Le salon des joueurs d'élite est conçu comme un lieu où les joueurs professionnels participant à l'EWC peuvent s'entraîner, se détendre, se rencontrer et se préparer pour les matchs.

Cette année également, le district des jeux et des sports de Qiddiya City a dévoilé les premiers camps d'entraînement d'élite pour les sports. Ces installations au thème cyberpunk sont conçues pour permettre aux équipes de sports électroniques de s'entraîner et de se préparer à la compétition en utilisant le matériel et les logiciels les plus récents.

La Coupe du monde d'esport a transformé Riyad en épicentre du fandom d'esport et de la culture du jeu.

Situé à Boulevard City, les fans pourront voir leurs athlètes et clubs préférés s'affronter lors de 22 championnats pour se partager plus de 60 millions de dollars de prix - la plus grande cagnotte de l'histoire de l'esport.

Pendant huit semaines, la Coupe du monde d'esport propose des activités de festival, notamment des activations de jeu, des tournois communautaires, des célébrations de la culture pop et des expériences internationales.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
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  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
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  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.