Basé à Sanaa, le coordonnateur humanitaire pour le Yémen, Peter Hawkins, est lui-même britannique
Cette mesure survient après que les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont mené des frappes début janvier contre des positions des Houthis, accusés de perturber le commerce mondial
Vieux de 48 ans, le FSO Safer, amarré au large de Hodeida dans l'ouest du Yémen, a été abandonné pendant des années avec 1,14 million de barils de pétrole à bord, en raison de la guerre opposant depuis 2014 les militants Houthis au pouvoir yéménite
Il y a de «grands risques» que le FSO Safer ou le navire de remplacement, MT-Yemen, soient touchés par un missile, a estimé Idriss al-Shami, le directeur général de la compagnie pétro-gazière nationale SEPOC à Sanaa sous l'autorité des Houthis
L'incapacité à garantir un cessez-le-feu et à augmenter les livraisons d'aide a mis en lumière les lacunes de l'organisation internationale, avertissent les experts
Les vétos américains opposés lorsque le Conseil de sécurité a tenté d’incriminer Israël sont accusés de saper la confiance dans l'organisation internationale
«Le refus d’accepter la solution à deux États pour les Israéliens et les Palestiniens, ainsi que le déni du droit à un État pour le peuple palestinien, sont inacceptables», a déclaré M. Guterres
Les Etats-Unis, principal allié d'Israël et soutien clef dans sa guerre contre le Hamas, ont récemment réitéré leur appui à la création d'un Etat palestinien, provoquant des dissensions avec le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu
Le panel d'experts a remis en décembre un rapport d'étape, préconisant des «principes généraux» comme l'inclusivité, l'intérêt général et le droit international
Le président chinois Xi Jinping a fait part de son souhait de mettre l'ONU au cœur des négociations sur la régulation de l'intelligence artificielle
S'adressant au Forum économique mondial dans la station alpine suisse de Davos, Antonio Guterres a réitéré son appel à un «cessez-le-feu humanitaire immédiat» à Gaza
«Les retombées qui se produisent déjà, le risque d'une véritable confrontation au Liban, ce serait un désastre total. Nous devons l'éviter à tout prix», a déclaré António Guterres