Lundi, des frappes israéliennes sur des positions militaires et des dépôts d'armes dans la périphérie de Damas avaient causé la mort de quatre militaires syriens et deux combattants pro-iraniens
Deux soldats syriens et cinq combattants étrangers avaient également été blessés dans les raids
Les victimes revenaient d'une mission ayant permis de «déjouer une opération de trafic de drogue», dans la province de Deraa, selon la télévision officielle
Un média d'Etat a signalé la mort du «correspondant de la chaîne Sama, Firas el-Ahmad, ainsi que deux membres de nos forces armées, dans l'explosion d'une bombe posée par des terroristes»
«Il ressort des premiers éléments portés à notre connaissance qu'une cigarette aurait été allumée immédiatement après l'usage de bombes aérosols contre la présence d'insectes», a indiqué le parquet, confirmant une information du Parisien
Outre le bâtiment en question, trois immeubles mitoyens ont été évacués, et un site de protection maternelle et infantile situé juste en face est resté fermé «par sécurité», selon la même source
Les silos, qui ont été touchés par l’explosion avant de s’effondrer progressivement, avaient la capacité de contenir 120 000 tonnes de blé et de céréales
En conséquence, le Liban est désormais incapable d’importer de grandes quantités de blé puisqu’il ne peut les stocker nulle part
Vers 14h30, une explosion non suivie d'incendie est survenue au 26 rue du Nord, dans le 18e arrondissement, dans un immeuble d'habitation dont la façade a été partiellement soufflée, selon les pompiers
Cet immeuble étroit présentait un trou béant au niveau de son troisième étage
Le 4 août 2020, une explosion détruit le port de Beyrouth et endommage des quartiers entiers
Cette déflagration, l'une des plus grandes explosions non nucléaires de l'histoire, fait quelque 220 morts et plus de 6 500 blessés et défigure des pans entiers de la capitale libanaise
La déflagration, l'une des plus grandes explosions non nucléaires de l'histoire, a dévasté une grande partie du port de Beyrouth et des quartiers environnants
Les survivants reprochent à l'Etat libanais, en faillite, de ne leur avoir fourni aucun soutien médical ou financier, et d'avoir bloqué l'enquête sur l'origine du drame