La nouvelle équipe, composée de 24 ministres et dont la formation était une condition pour toute aide internationale, a vu le jour à l'issue d'interminables tractations politiques entre les partis au pouvoir, largement discrédités auprès de la population
Les craintes unanimes exprimées dans les médias, sur les réseaux sociaux et par certains experts portent notamment sur la capacité du nouveau gouvernement à redresser une économie plus que jamais aux abois
«Le nouveau cabinet cherchera tout au plus à colmater quelques brèches dans une société en plein effondrement pour gagner du temps», estime Sybille Rizk
L’accord entre Paris, Téhéran et Washington sur lequel repose le gouvernement reste très précaire, avertit Sami Nader
Cheikh Abdel Amir Qabalan était à la tête du Conseil suprême islamique chiite depuis deux décennies, avant de décéder à l'âge de 85 ans
«Les deux parties pourraient se mettre d’accord pour partager à nouveau le pouvoir ou suspendre le processus d'élection du chef du Conseil», affirme l’universitaire Mona Fayad
Le ministre libanais de l'Energie Raymond Ghajar a estimé que son pays avait «besoin aujourd'hui de 600 millions de mètres cubes de gaz pour fournir 450 mégawatt d'électricité»
Le ministre égyptien du Pétrole et des Ressources minières, Tarek El-Molla, a lui aussi affirmé que son pays s'engageait à «être prêt pour le transfert du gaz (vers le Liban) (...) le plus tôt possible»