L'homme d'affaires de 50 ans a promis un gouvernement d'experts pour enrayer l'effondrement économique
«Plus on tarde, plus le bateau coule. Si le Liban ne mène pas les réformes qu'il convient de mener, alors c'est le pays lui-même qui risque la dislocation»
En utilisant la technologie et en disposant d'une plate-forme, les habitants des villages peuvent vendre leurs produits et toucher un plus large éventail de clients
Nous aidons beaucoup de fournisseurs et ils disposent de revenus réguliers, même si ces derniers restent fluctuants en raison de la situation économique au Liban
« En vertu de la Constitution, je suis tenu de désigner » un Premier ministre, a dit M. Aoun, tout en ajoutant que celui qui sera nommé devra s'engager « à lutter contre les foyers de corruption et lancer le chantier des réformes »
Saad Hariri, qui a été trois fois Premier ministre, est donné comme favori pour ce poste, alors que le parti du président Aoun, le Courant patriotique libre, s'oppose à sa nomination
La position des Forces libanaises montre le FPM du doigt, seul bloc à empêcher le processus parlementaire
Le Fonds monétaire international a de son côté projeté lundi que «l’économie libanaise va connaître l’une des plus fortes contractions économiques de la région cette année»
Pour célébrer l’anniversaire du déclenchement des manifestations anti-régime, le 17 octobre 2019, de nombreux Libanais qui avaient pourtant quitté les rues depuis lors ont tenu à être là
Ils ont marché de la place des Martyrs au port et hurlé leur colère, demandant encore une fois la chute du régime, la fin de la corruption et un État laïque et social
Présidant la messe dominicale au siège patriarcal de Bkerké, le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Rahi, a exhorté les dirigeants libanais à cesser d’intervenir dans la composition du gouvernement
« Nul n'est innocent du sang qui coule au Liban » a-t-il martelé, mettant l’accent sur l’aspect collectif de la responsabilité de l’effondrement et de la nécessité de rendre des comptes