L'ONU a annoncé la reprise début novembre en Tunisie du dialogue politique inter-libyen pour un règlement de la crise en Libye
Ce dialogue politique vise notamment à «dégager un consensus sur un cadre de gouvernance unifié et des arrangements qui conduiront à l’organisation d’élections»
Toute solution politique réelle en Libye doit se baser sur une vision exclusivement nationale qui représente tout le peuple libyen, sans ingérence, pressions ou parti-pris, selon Sameh Shoukry
Des mesures concrètes doivent être prises pour forcer toutes les parties libyennes à respecter ce que tout le monde s'est engagé à faire
Aboul Gheit a souligné l’existence d’une ingérence étrangère à grande échelle en Libye
Erdogan est intervenu dans le Caucase entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, il est entré en collision avec la Grèce et Chypre, et a attaqué l’est de la Méditerranée dans les zones riches en gaz.
Le ministre algérien des Affaires étrangères a rencontré son homologue tunisien Othman Jarandi, nommé début septembre, ainsi que le Premier ministre Hichem Mechichi et le président tunisien Kais Saied
M. Boukadoum a indiqué à l'issue de ces rencontres qu'il avait été « convenu de poursuivre les efforts conjoints en vue d'une solution politique, loin des ingérences étrangères, à travers un dialogue global et constructif entre les Libyens eux-mêmes »
Des affrontements à l'arme lourde ont éclaté jeudi soir et se sont prolongés vendredi entre deux milices loyales au Gouvernement d'union nationale (GNA), basé à Tripoli, faisant au moins trois morts et plusieurs blessés dans les deux camps
La Manul a appelé "à la cessation immédiate des hostilités", rappelant à toutes les parties "leurs obligations conformément au droit international humanitaire"