Les manifestations se succèdent chaque semaine depuis la présentation en janvier par le gouvernement de Benjamin Netanyahu, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, d'un projet de réforme qui divise le pays
Suscitant l'inquiétude dans le pays mais aussi à l'étranger, la réforme vise à accroître le pouvoir des élus sur celui des magistrats
Après Rome et Berlin, M. Netanyahu poursuit à Londres son offensive diplomatique pour tenter de convaincre les pays occidentaux de s'opposer à un retour à l'accord sur le programme nucléaire de l'Iran
Son déplacement au Royaume-Uni intervient dans un contexte très tendu en Israël, où un projet de réforme de la justice qui entend limiter les prérogatives de la Cour suprême est perçu par ses détracteurs comme une dérive antidémocratique
L'armée israélienne a déclaré qu'Amir Abou Khadija était recherché pour les récentes attaques par balles contre les colonies israéliennes et les forces de sécurité.
Les prisonniers ont contraint les autorités pénitentiaires israéliennes à faire marche arrière sur l'imposition de mesures punitives
Jeudi encore, plusieurs dizaines de milliers d'Israéliens ont manifesté contre la réforme au cours d'une nouvelle journée nationale de mobilisation
Les Drapeaux noirs, un des mouvements à la pointe de la mobilisation a qualifié la prestation télévisée de Netanyahou de «spectacle bizarre d'un dictateur en devenir»