Rooftop trendy à l’Institut du monde arabe

Ambiance festive à l’Institut du Monde Arabe lors de la Fête de la Musique en juin dernier (Photo, Abdulmonam EASSA/AFP).
Ambiance festive à l’Institut du Monde Arabe lors de la Fête de la Musique en juin dernier (Photo, Abdulmonam EASSA/AFP).
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Publié le Dimanche 30 août 2020

Rooftop trendy à l’Institut du monde arabe

  • Parmi les plus belles vues de la capitales, la terrasse de l’Institut du monde arabe (IMA) se transforme en rooftop, l’IMA Summer Club. The New Place to Be !
  • Au programme ? Bain de soleil, mixologie au bar et moments de détente entre amis, au son des soirées emblématiques de l’IMA

PARIS : L’Institut du monde arabe, présidé par Jack Lang, propose jusqu’au 20 septembre l’IMA Summer Club, une nouvelle adresse en vogue à Paris. La terrasse de l’Institut du monde arabe est transformée en rooftop pour les beaux jours.

Cette nouvelle adresse en vue attire la faune la plus branchée de la capitale. Dès 18 h chaque soir (du mardi au samedi) et dès 17 h le dimanche, ce club éphémère imaginée par Casabey – un studio créatif spécialisé dans l’événementiel – offre le cadre idéal pour venir prendre un verre, se détendre ou danser au 9e étage de l’Institut.

Au programme ? Bain de soleil, mixologie au bar et moments de détente entre amis, au son des soirées emblématiques de l’IMA, Classics Only et Arabic Sound System. Talents émergents, grands noms de la nuit et invités surprises assurent l’ambiance, entre rap, raï, R&B, afrobeats, musiques électroniques ou des pays arabes. Un déjeuner en famille ou un brunch entre amis au-dessus des toits de Paris ? Chaque dimanche, l’IMA Summer Club émoustille les papilles autour d’un brunch aux saveurs méditerranéennes et orientales avec, en ambiance musicale, les voix des grandes divas du monde arabe. Comme pour offrir un prélude de la prochaine grande exposition de l’Institut, Divas, d’Oum Kalthoum à Dalida, à découvrir en janvier 2021.

Encore une fois, l’Institut prouve son statut de porte-parole de la culture arabe. Situé dans le Ve arrondissement de Paris, sur la place Mohammed V, l’édifice conçu collégialement par Jean Nouvel et Architecture-Studio, et ouvert le 30 novembre 1987, se veut le trait d’union entre les cultures arabe et occidentale. Sur la façade sud s’illustrent les grands thèmes historiques de la géométrie arabe, composée de 240 moucharabiehs.

Inscrit dans la politique de grands travaux voulus par François Mitterrand sous le septennat de Valéry Giscard D’Estaing, l’Institut est membre du Forum des instituts culturels étrangers à Paris et d’Échanges et productions radiophoniques (Epra). Surnommé le « Beaubourg arabe », – en référence au centre Pompidou –, avec une antenne à Tourcoing depuis 2016, il est soutenu par une fondation créée en commun par la République française et les membres de la Ligue arabe.

Parallèlement à cette actualité légère autour du rooftop, l’Institut apporte son soutien au Liban, à la suite de l’explosion qui a détruit le centre de Beyrouth, en tant que partenaire de l’exposition virtuelle et immersive à 360o, Lebanon Then And Now : Photography from 2006 to 2020, organisée par la Middle East Institute Art Gallery de Washington, aux États-Unis.

Pour découvrir la programmation de l’IMA Summer Club, rendez-vous sur https://www.imarabe.org/fr/actualites/l-ima-au-jour-le-jour/2020/ima-summer-club-programmation-du-17-08-au-23-08

Ouverture du mardi au dimanche, de 18 h à 2 h (3 h les vendredis et samedis).

Le dimanche, brunch de 13h à 17h, puis club jusqu’à minuit.

Tarifs : mardi et mercredi, entrée gratuite. Vendredi et samedi : 10 € à partir de 19 h puis 15 € à partir de 22 h . Le dimanche : 10 € à partir de 17 h .

Pour réserver une table : https://www.weezevent.com/ima-summer-club


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".