Un photographe saoudien ramène à la surface la beauté de la mer Rouge

En tant que plongeur autonome, Ali Bakhtaour a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour découvrir de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens. (Photo fournie)
En tant que plongeur autonome, Ali Bakhtaour a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour découvrir de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens. (Photo fournie)
En tant que plongeur autonome, Ali Bakhtaour a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour découvrir de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens. (Photo fournie)
En tant que plongeur autonome, Ali Bakhtaour a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour découvrir de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens. (Photo fournie)
En tant que plongeur autonome, Ali Bakhtaour a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour découvrir de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens. (Photo fournie)
En tant que plongeur autonome, Ali Bakhtaour a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour découvrir de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens. (Photo fournie)
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Publié le Dimanche 27 juin 2021

Un photographe saoudien ramène à la surface la beauté de la mer Rouge

  • Une passion pour la photographie a conduit un technicien en laboratoire saoudien de 49 ans à découvrir des images impressionnantes
  • La photographie sous-marine n'est pas sans dangers, comme l'a découvert Bakhtaour en plongeant dans un fort courant lors d’une séance de photos.

LA MECQUE : Les teintes arc-en-ciel vibrantes des récifs coralliens de la mer Rouge d'Arabie saoudite et des habitats environnants attirent les plongeurs ainsi que les photographes. Et pour Ali Bakhtaour, un technicien en laboratoire saoudien de 49 ans, une passion pour la photographie et la plongée sous-marine lui a permis de découvrir des images impressionnantes sous l’eau.

La photographie était déjà un passe-temps pour Bakhtaour lorsqu'il a commencé la plongée sous-marine en 2007.

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Bakhtaour, un habitant de Haql sur la côte nord-ouest du Royaume, a révélé à Arab News qu'il avait développé une relation spéciale avec la mer au fil des ans, se rendant à l'eau tous les jours lorsqu'il était enfant avec ses amis ou sa famille.

En tant que plongeur autonome, il a pu découvrir les secrets de la mer Rouge et naviguer pendant des jours pour trouver de nouveaux endroits et admirer la beauté des récifs coralliens.

Cet amour l'a poussé à se lancer dans la photographie sous-marine. «J'adore prendre des photos des environnements de la mer Rouge car ils font partie des plus beaux environnements marins du monde. Je parle ici de sa biodiversité et de ses récifs coralliens, et de son importance d’être loin des océans ouverts», a signalé Bakhtaour.

 

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«Nous rencontrerions d'autres plongeurs, sortirions en mer et nous dirigerions sous l'eau pour de longues séances photo, qui nécessitent précision, flexibilité et quiétude», a-t-il expliqué.

«Nous utilisions des appareils photo professionnels d'une valeur de plus de 10 000 $, et nous photographions chaque détail dans la mer Rouge, louant Dieu Tout-Puissant pour les belles couleurs et leur homogénéité, pour la diversité des espèces et leurs moyens de subsistance, qu'ils soient grands ou petits. Pour nous, cela est aussi une forme de méditation.

 

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Certaines plongées de Bakhtaour étaient aussi profondes que 120 pieds, mais les prises de vue sous-marines ne sont pas possibles au-delà de 60 pieds de profondeur en raison des exigences d'éclairage et des exigences de photographier la faune maritime, une tâche délicate qui nécessite patience et soin.

La photographie sous-marine n'est pas sans dangers, comme l'a découvert Bakhtaour en plongeant dans un fort courant lors d’une séance de photos.

 

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«Je suivais une tortue et j'étais très concentré sur les photos et je me suis vite retrouvé si loin au large et plus loin que prévu du bateau que je ne l'avais envisagé», a-t-il affirmé. «J'ai oublié de ne pas traverser une certaine zone et j'étais bien au fond de la mer, voyant à peine les lumières de mes collègues, alors je me suis précipité vers la plage en essayant de suivre mes amis. Ce fut une expérience exaltante et effrayante».

Bakhtaour a connu un autre type d'euphorie lors de sa participation à une expédition photo sous-marine en mer Rouge avec une équipe polonaise pendant sept jours consécutifs.

Il soutient qu'il y a eu des défis, mais aussi de la beauté partout, lors de ses aventures sous-marines. Par exemple, pendant des années, il a été fasciné par un navire britannique, doté d'un matériel militaire complet, au fond de la réserve naturelle de Ras Mohammed. C'est l'une des réserves naturelles les plus importantes, caractérisée par son état encore vierge et la diversité de son environnement maritime, de sa flore et de sa faune.

Bakhtaour rêve de tourner un documentaire sur la vie marine de la mer Rouge pour servir de référence académique et aider à développer la compréhension de ses nombreuses merveilles.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
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  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
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  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.