Wild Allies: de majestueux faucons prennent leur envol dans un nouveau documentaire saisissant

Le documentaire a été diffusé en avant-première sur National Geographic. (Photo Fournie)
Le documentaire a été diffusé en avant-première sur National Geographic. (Photo Fournie)
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Publié le Mercredi 14 juillet 2021

Wild Allies: de majestueux faucons prennent leur envol dans un nouveau documentaire saisissant

  • Dans le documentaire, nous apprenons que dans les temps anciens, les hommes utilisaient ces créatures ailées pour la chasse dans le but de se nourrir
  • Wild Allies montre également comment même les enfants sont encouragés à garder des faucons comme animaux de compagnie et à les entraîner à concourir

CHENNAI: Réalisé par le cinéaste de la faune Robert Wedderburn, Wild Allies (Alliés sauvages) emmène les spectateurs dans les coulisses en leur faisant découvrir ce sport de la fauconnerie empreint d’histoire et son fonctionnement en Arabie saoudite.

Le documentaire, qui a été diffusé pour la première fois sur National Geographic, se concentre sur le Festival de la fauconnerie 2020 du roi Abdul Aziz, qui a réuni plus de 1 000 fauconniers de différents pays tels que l'Allemagne, la Russie, la Syrie, le Bahreïn, les EAU, le Koweït et le Royaume.

Organisé par le Saudi Falcons Club, ce festival annuel propose plusieurs compétitions, dont la course Al-Mallouah, le concours de beauté Mazayin, et Future Falconers. Un programme Hadad ramène également les faucons dans leur habitat naturel et protège les populations sauvages.

Chaque section du festival est examinée dans le documentaire, permettant aux néophytes de comprendre pourquoi ces festivités sont si importantes dans la culture locale.

Wild Allies montre également comment même les enfants sont encouragés à garder des faucons comme animaux de compagnie et à les entraîner à concourir. (Photo Fournie)

Les images du festival sont aussi passionnantes que belles, montrant ces grands oiseaux dans des séquences au ralenti.

Les photos saisissantes sont appuyées par une mine d'informations sur un passe-temps peu compris en Occident malgré ses 5 500 ans d'histoire et une place sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'Unesco dans 17 pays sur trois continents.

Dans le documentaire, nous apprenons que dans les temps anciens, les hommes utilisaient ces créatures ailées pour la chasse dans le but de se nourrir. Au fil des siècles, la course plutôt que la chasse en est devenue le pilier, et Hussam al-Huzaimi, PDG du Saudi Falcons Club, explique que le passage de la chasse au faucon à la course aide l'environnement.

Wild Allies montre également comment même les enfants sont encouragés à garder des faucons comme animaux de compagnie et à les entraîner à concourir.

Le fauconnier Daifallah al-Enezi raconte que sa fille de neuf ans, Shaihana, a reçu deux oiseaux qu'elle élève maintenant. C’était en fait la plus jeune participante au festival 2020, ayant commencé à pratiquer la fauconnerie alors qu'elle n'avait que cinq ans.

Le documentaire se concentre sur le festival de fauconnerie 2020 du roi Abdul Aziz. (Photo Fournie)

Cette exploration du lien entre l'homme et l'animal est l'un des aspects les plus intéressants du documentaire, permettant aux spectateurs de comprendre exactement ce qu'il faut pour réussir à élever un oiseau de proie.

Al-Huzaimi explique que la fauconnerie est réglementée par le ministère saoudien de l'Environnement et que les rapports de cruauté lors du dressage des oiseaux ou à d'autres moments sont traités de façon sérieuse, les contrevenants étant passibles d'amendes et même d'annulation de licence.

Commentant le documentaire, il a précisé: «Ce travail fascinant plaira non seulement à ceux qui s'intéressent à la fauconnerie mais aussi à tous ceux qui aiment la faune ou les sports de compétition. C'est une chance de suivre les expériences et les histoires de plusieurs magnifiques faucons de compétition de haut niveau, ainsi que de leurs fiers propriétaires et dresseurs, alors qu'ils concourent sur la scène de leur vie.»

Tourné par James Oliver Reynolds, le film offre des images incroyables – la vue d'un faucon planant haut dans le ciel étant à la fois majestueuse et magique.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".