Foot: le Barça et Lionel Messi officialisent leur divorce

L'été dernier, les velléités de départ de Messi avaient déjà causé un long feuilleton, mais le joueur avait finalement décidé de rester en Catalogne, malgré l'intérêt évoqué par la presse du Paris SG ou de Manchester City. (Photo, AFP)
L'été dernier, les velléités de départ de Messi avaient déjà causé un long feuilleton, mais le joueur avait finalement décidé de rester en Catalogne, malgré l'intérêt évoqué par la presse du Paris SG ou de Manchester City. (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 06 août 2021

Foot: le Barça et Lionel Messi officialisent leur divorce

  • En fin de contrat en juin dernier, le sextuple Ballon d'Or se retrouve libre de signer où il veut, un coup de tonnerre alors même que la presse espagnole s'attendait à la conclusion imminente de l'accord entre les deux parties
  • Ce rebondissement fracassant concernant l'un des plus grands joueurs de l'histoire risque de bouleverser le marché des transferts et la presse spécialisée, avant que le point de chute de l'astre argentin soit connu

BARCELONE : La superstar argentine Lionel Messi ne signera pas de prolongation de contrat avec le FC Barcelone, qu'il quitte à 34 ans après plus de 20 saisons passées sous le maillot blaugrana, a annoncé le club catalan jeudi.

"Bien qu'un accord ait été trouvé entre le FC Barcelone et Leo Messi (...) il ne pourra pas être formalisé en raison d'obstacles économiques et structurels (les règlements de la Liga espagnole)", a affirmé le Barça dans un communiqué, pointant les règles de plafond salarial de la Liga qui empêcheraient d'inscrire le contrat de l'Argentin.

"Face à cette situation, Lionel Messi ne restera pas lié au FC Barcelone. Les deux parties regrettent profondément que les souhaits du joueur comme du club ne puissent pas se concrétiser", a poursuivi le club. "Le Barça veut remercier de tout coeur le joueur pour son apport à l'institution et lui souhaite le meilleur pour sa vie personnelle et professionnelle."

En fin de contrat en juin dernier, le sextuple Ballon d'Or se retrouve libre de signer où il veut, un coup de tonnerre alors même que la presse espagnole s'attendait à la conclusion imminente de l'accord entre les deux parties.

 

Foot: clap de fin pour Messi au Barça, une "bombe" pour la presse argentine

L'annonce de la fin de l'histoire liant Lionel Messi au FC Barcelone est une "bombe mondiale", la fin d'une "des plus belles histoires du football", selon la presse Argentine.

Le départ du capitaine de l'Albiceleste après 20 années sous les couleurs du club catalan "est la fin d'une légende unique", écrit le quotidien sportif Olé. "L'une des plus belles histoires de l'histoire du football mondial a pris fin : le jour que personne n'espérait est enfin arrivé".

Pour le journal La Nacion, le "rebondissement inattendu" dans le destin de Messi est "une bombe qui secoue le football mondial".

TyCSports dans un tweet estime "difficile à croire" la non reconduction du contrat de Messi: "la fin d'une ère qui a marqué l'histoire du football à jamais".

"Un choc mondial. Lionel Messi quitte le FC Barcelone : le Paris Saint-Germain sera-t-il son nouveau club ?", titre Clarin, estimant que "le géant français est parmi les principaux candidats pour l'ajouter à ses Galactiques".

Selon Clarin, "Messi est dans la fleur de l'âge et a les yeux rivés sur la Coupe du monde au Qatar, c'est pourquoi il continuera à parier sur le football européen. Et c'est pourquoi l'équipe qui apparaît à l'horizon est celle qui le drague depuis plusieurs années : le Paris Saint-Germain".

Même si la  réalité économique et sportive des clubs argentins leur interdit de rêver à voir Messi jouer sous leurs couleurs, le mot-dièse "Welcome Leo" est devenu une tendance sur Twitter en Argentine où les fans ont posté des photomontages de Messi portant le maillot de Boca Juniors ou de son grand rival River Plate, ou encore ceux de Newell's Old Boys, de San Lorenzo, et même du modeste Sacachispas FC, en 3e division argentine.

 

Difficultés financières

Depuis la fin de la décevante saison 2020-2021, achevée avec le seul trophée de la Coupe du Roi sur l'étagère, le club catalan a tout fait pour conserver son joyau et chasser les envies d'ailleurs de l'Argentin, qui avait déjà fait part à l'été 2020 de ses envies d'ailleurs.

Mais les graves difficultés financières du Barça pour rester dans les limites du fair-play financier de la Ligue espagnole, ont eu raison de l'opération, malgré un effort pécuniaire du petit attaquant argentin, prêt à diviser son salaire par deux et à prolonger pour cinq saisons selon la presse espagnole. 

L'attaquant aux six Ballons d'Or, tout juste vainqueur de la Copa América avec l'Argentine, était devenu cette saison le joueur ayant disputé le plus grand nombre de matches au Barça, devant les 767 apparitions de la légende Xavi.

Ce rebondissement fracassant concernant l'un des plus grands joueurs de l'histoire risque de bouleverser le marché des transferts et la presse spécialisée, avant que le point de chute de l'astre argentin soit connu. 

L'été dernier, les velléités de départ de Messi avaient déjà causé un long feuilleton, mais le joueur avait finalement décidé de rester en Catalogne, malgré l'intérêt évoqué par la presse du Paris SG ou de Manchester City.


Téhéran promet de venger l'attaque meurtrière contre un mariage, Washington annonce une enquête

Des débris jonchent le sol autour de maisons endommagées à la suite d’une attaque signalée près d’un rassemblement de mariage à Kuhistik, Sirik, en Iran, le 2 septembre 2026. (Reuters)
Des débris jonchent le sol autour de maisons endommagées à la suite d’une attaque signalée près d’un rassemblement de mariage à Kuhistik, Sirik, en Iran, le 2 septembre 2026. (Reuters)
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  • Les tensions entre les États-Unis et l’Iran reprennent dans le Golfe, avec de nouvelles frappes iraniennes contre des positions militaires américaines
  • Téhéran accuse Washington d’une frappe ayant tué quatre personnes lors d’un mariage. Les États-Unis enquêtent mais se disent sceptiques

TEHERAN: L'Iran a de nouveau visé jeudi des cibles militaires américaines dans le Golfe, jurant de venger l'attaque qui a tué quatre personnes lors d'un mariage mardi soir, frappe pour laquelle Washington a annoncé une enquête.

Les Etats-Unis, qui ne s'étaient jusqu'ici pas exprimés officiellement sur cette attaque, mènent "une enquête approfondie", a indiqué devant la presse le vice-président américain JD Vance, tout en se disant "sceptique".

"Je dirais que les médias d'Etat iraniens n'ont pas vraiment rendu compte de manière fiable de ce qui s'est passé dans ce conflit jusqu'à présent, je suis donc extrêmement sceptique à ce sujet", a-t-il déclaré.

Après un mois d'accalmie, les affrontements entre Washington et Téhéran ont repris dimanche à l'initiative de l'armée américaine, qui a dit vouloir empêcher des roquettes chargées de mines marines d'être tirées dans le stratégique détroit d'Ormuz.

Téhéran a répondu en ciblant ses voisins du Golfe, comme depuis le début du conflit déclenché par une offensive américano-israélienne fin février.

Pour autant, le vice-président américain s'est refusé de parler d'"une guerre", alors que le conflit est un sujet de mécontentement pour les électeurs américains à l'approche des élections législatives de novembre.

"Je n'appellerais pas ça une guerre. En ce moment, il n'y a pas d'échange de tirs", a-t-il dit.

- Vidéos partagées -

La frappe ayant ciblé un mariage, imputée par l'Iran aux Etats-Unis, s'est produite dans le district de Sirik (sud-est), et a également blessé près de 70 personnes.

Les vidéos montrant des décorations de fêtes au milieu de débris et de taches de sang ont été largement partagées en Iran. Le New York Times, qui a analysé les témoignages et vidéos publiées sur les réseaux sociaux et interrogé des experts militaires, affirme qu'il s'agissait bien d'une frappe américaine.

"Le sang pur de ces martyrs (...) ne restera pas impuni et sera certainement vengé", a assuré jeudi Ahmad Vahidi, le chef des Gardiens de la Révolution, puissante armée idéologique iranienne.

Au total dans la nuit de mardi à mercredi, au moins 19 personnes dont sept membres des forces armées ont été tuées lors de bombardements en Iran, l'un des bilans les plus élevés de ces derniers mois.

L'Iran a aussi annoncé jeudi la mort de six membres de sa marine dans des frappes américaines, sans qu'on sache s'ils comptaient parmi les 19 personnes tuées.

Jeudi, son armée a notamment visé des "hangars d'avions de combat de l'armée terroriste américaine dans la base aérienne Ahmad al-Jaber au Koweït", selon un communiqué militaire.

Aux Emirats arabes unis, ce sont les systèmes radar américains qui ont été visés sur la base aérienne al-Minhad, d'après la même source.

Le Koweït a dénoncé une "ignoble agression". Les Emirats n'ont pas confirmé avoir été ciblés, et on ne connaît pas l'étendue d'éventuels dégâts.

- "A tout moment" -

Le même scénario se répète depuis le début de la guerre, tandis que les négociations pour y mettre fin restent dans l'impasse.

Au cœur du conflit, le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures que l'Iran verrouille désormais depuis des mois.

Les Etats-Unis appliquent en représailles un blocus naval sur les ports iraniens. Jeudi, JD Vance a affirmé que le passage de pétrole et de gaz avait "presque" retrouvé ses niveaux d'avant-guerre dans le détroit.

Washington n'a de son côté pas bombardé l'Iran ces dernières heures, même si Donald Trump a averti que les Etats-Unis restaient prêts à frapper "à tout moment".

Alors que Donald Trump peine à trouver une issue à ce conflit impopulaire et coûteux, l'administration américaine mise aussi sur la pression économique, avec par exemple l'annonce de divers nouvelles sanctions à venir contre les partenaires commerciaux de Téhéran.

Les cours du pétrole sont repartis à la hausse ces derniers jours du fait du regain de violences, le Brent, référence mondiale, évoluant au-dessus de 95 dollars.

Les investisseurs restent sceptiques "quant à une normalisation prochaine des flux énergétiques transitant par le détroit d'Ormuz", observe Jim Reid, économiste pour la Deutsche Bank.


Israël se dit prêt à répondre «avec force» à toute attaque iranienne

Israël s'est engagé dans la guerre au Moyen-Orient aux côtés des États-Unis fin février, mais est resté en retrait sur le plan militaire depuis que le président Donald Trump a conclu un accord de cessez-le-feu en avril. (AFP)
Israël s'est engagé dans la guerre au Moyen-Orient aux côtés des États-Unis fin février, mais est resté en retrait sur le plan militaire depuis que le président Donald Trump a conclu un accord de cessez-le-feu en avril. (AFP)
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  • Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar a lui assuré qu'Israël n'avait "pas l'intention de rejoindre la guerre pour le moment"
  • "Si nous sommes attaqués par l'Iran, nous répondrons certainement avec force, mais je ne suis pas sûr que l'Iran commette cette erreur", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne de télévision France 24 diffusé mercredi

JERUSALEM: Israël s'est dit mercredi prêt à riposter "avec force" à une éventuelle attaque iranienne, en pleine reprise des hostilités entre Téhéran et Washington.

Israël a lancé la guerre au Moyen-Orient aux côtés des Etats-Unis fin février, mais est resté en retrait sur le plan militaire après la signature d'un accord de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran en avril, même lorsque que celui-ci a volé en éclats avec de nouveaux affrontements.

Mercredi, l'Iran a mené des frappes sur plusieurs pays de la région en réponse à des bombardements américains.

"Pour le moment, (les Iraniens) mènent des frappes dans toute la région, sauf sur nous. Mais il est possible qu'ils nous attaquent et nous y sommes préparés", a déclaré le ministre de la Défense, Israël Katz, lors d'une conférence organisée par le média israélien Ynet.

Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar a lui assuré qu'Israël n'avait "pas l'intention de rejoindre la guerre pour le moment".

"Si nous sommes attaqués par l'Iran, nous répondrons certainement avec force, mais je ne suis pas sûr que l'Iran commette cette erreur", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne de télévision France 24 diffusé mercredi.

M. Katz a de son côté également avancé que les avions militaires israéliens étaient "prêts à décoller", et affirmé que les Iraniens "aimaient bien attaquer lors des fêtes juives".

Israël a plusieurs fois fait face dans son histoire à des attaques lors de fêtes juives - mais pas de la part de l'Iran - un souvenir qui affleure à chaque fois qu'approchent des périodes fériées.

C'est le cas par exemple de la guerre du Kippour en 1973, déclenchée par une attaque surprise de l'Egypte et de la Syrie le jour de Yom Kippour. Ou de l'attaque sans précédent menée par le Hamas palestinien le 7 octobre 2023, jour de Shabbat et de la fête juive de Simchat Torah.

Les fêtes juives d'automne commenceront à la tombée de la nuit le 11 septembre avec Rosh Hashana, le Nouvel An juif, suivi de Yom Kippour du 20 au 21 septembre et de Souccot à partir du 25 septembre.

L'activité ralentit considérablement en Israël pendant cette période, mais l'armée et les forces de sécurité restent traditionnellement très mobilisées.


Allemagne: ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat près d'une centrale thermique

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
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  • "Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte"
  • Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage"

BERLIN: La police allemande a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat mardi contre un poste électrique près d'une centrale thermique à Jänschwalde (est), qui a endommagé plusieurs lignes électriques et provoqué une brève interruption de l'alimentation.

"Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte", a indiqué la préfecture de police du Land de Brandebourg à Potsdam.

Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage".

Lors d'une conférence de presse donnée mercredi à Düsseldorf (ouest), le ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie, Herbert Reul, a déclaré qu'il existait "un soupçon initial de sabotage dirigé contre l'ordre constitutionnel".

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche", a ajouté M. Reul.