L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les artistes saoudiennes à Riyad

Anna Walters, vice-ambassadrice du Royaume-Uni avec les artistes et le personnel de Lakum Artspace. (Ambassade britannique)
Anna Walters, vice-ambassadrice du Royaume-Uni avec les artistes et le personnel de Lakum Artspace. (Ambassade britannique)
L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les œuvres d’artistes saoudiennes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo AN de Rachid Hassan)
L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les œuvres d’artistes saoudiennes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo AN de Rachid Hassan)
L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les œuvres d’artistes saoudiennes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo AN de Rachid Hassan)
L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les œuvres d’artistes saoudiennes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo AN de Rachid Hassan)
L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les œuvres d’artistes saoudiennes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo AN de Rachid Hassan)
L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les œuvres d’artistes saoudiennes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. (Photo AN de Rachid Hassan)
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Publié le Mardi 08 mars 2022

L’ambassade du Royaume-Uni et Lakum Artspace célèbrent les artistes saoudiennes à Riyad

  • «La Journée internationale des droits des femmes du 8 mars est l’occasion pour nous de célébrer les réalisations des femmes en Arabie saoudite et dans le monde», déclare Anna Walters
  • Le 8 mars de chaque année marque la Journée internationale des droits des femmes et commémore les réalisations culturelles, politiques et socio-économiques des femmes

RIYAD: Pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes, l’ambassade du Royaume-Uni à Riyad a organisé, en collaboration avec Lakum Artspace, une exposition présentant les œuvres de vingt artistes saoudiennes de Riyad, Djeddah, Al-Khobar, Jazan et Abha. 

Lakum Artspace – un centre local d’art contemporain saoudien – a accueilli l’exposition, qui fait partie du projet de l’ambassade britannique dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes et du soutien aux artistes saoudiennes en début de carrière. 

L’exposition, qui se poursuivra jusqu’au 10 mars, sera ouverte au public à partir d’aujourd’hui. 

En plus de présenter leur travail, les artistes pourront renforcer, au cours de ces trois jours, leurs compétences en communication et en élaboration de portfolio pour lancer leurs futures carrières et leurs profils publics, déclare Dana Z Qabbani, directrice générale de Lakum Artspace, dans un entretien accordé à Arab News. 

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Anna Walters, vice-ambassadrice britannique, s’adressant à une artiste. (Ambassade du Royaume-Uni) 

Les œuvres, placées sous le thème «Impressions du Royaume-Uni», sont exposées au Lakum Artspace à Riyad. 

Inaugurant l’exposition lors d’une avant-première V.I.P. lundi soir, Anna Walters, vice-ambassadrice britannique, déclare: «La Journée internationale des droits des femmes du 8 mars est l’occasion pour nous de célébrer les réalisations des femmes en Arabie saoudite et dans le monde. Nous savons que beaucoup de femmes étudient l’art, mais peu ont la chance de pouvoir exposer leurs œuvres.» 

«En collaboration avec Lakum Artspace, nous sommes ravis d’offrir à ces femmes talentueuses, venues de différentes régions d’Arabie saoudite, une plate-forme pour exposer, accroître la visibilité de leur travail et développer davantage leurs compétences en tant qu’artistes féminines. Soutenir l’autonomisation et le leadership des femmes, favoriser l’inclusion et développer les industries créatives sont toutes des priorités que le Royaume-Uni partage avec les objectifs de l’initiative saoudienne Vision 2030», poursuit-elle. 

 

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La vice-ambassadrice du Royaume-Uni, Anna Walters, s’adresse aux artistes lors de l’exposition. (Photo AN de Rachid Hassan) 

S’exprimant lors de l’événement, Neama al-Sudairi, fondatrice de Lakum Artspace, affirme: «L’espace Lakum Artspace a été créé pour favoriser les collaborations et donner aux jeunes Saoudiennes – en particulier les artistes – la confiance nécessaire pour présenter leur travail même à un stade précoce. Nous soutenons tout aussi bien les artistes établies que les jeunes artistes et nous veillons à ce que leurs voix se fassent entendre au sein de la communauté. Nous espérons que cette collaboration sera la première d’une longue série.» 

«Lakum Artspace est fier de collaborer avec l’ambassade du Royaume-Uni en Arabie saoudite pour soutenir les femmes à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.» 

Asma Alibrahim, l’une des artistes participant à l’exposition, souligne: «Je suis particulièrement attirée par les galeries et les expositions d’art. C’est pour cela que j’ai décidé de participer à cet événement.»  

Mariam al-Jumaa, une autre artiste, déclare: «Depuis que je suis petite, je suis une grande admiratrice de la reine Élisabeth. C’est une personnalité exceptionnelle et elle est le symbole du Royaume-Uni à mes yeux. Mon œuvre qui parle de la reine s’inspire de son style, de ses couleurs et du drapeau du pays.» 

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La vice-ambassadrice du Royaume-Uni, Anna Walters, s’adresse aux artistes lors de l’exposition. (Photo AN de Rachid Hassan) 

Issue d’un mouvement de lutte ouvrière, la Journée internationale des droits des femmes est devenue un événement annuel reconnu par l’Organisation des nations unies (ONU) et célébrant les progrès des femmes dans la société, la politique et l’économie. 

Le projet est né en 1908, lorsque quinze mille femmes ont manifesté à New York pour exiger une réduction du temps de travail, de meilleurs salaires et le droit de vote. 

La Journée internationale des droits des femmes a été célébrée pour la première fois en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. 

Ce n’est qu’en 1975 que l’ONU officialise cette journée. 

Le 8 mars de chaque année marque la Journée internationale des droits des femmes et commémore les réalisations culturelles, politiques et socio-économiques des femmes. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".