Un prix prestigieux récompense des Saoudiennes

La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
Le ministre saoudien de l'Éducation, le Dr Hamad al-Cheikh, et la présidente de l'université ont honoré sur scène chacune des lauréates du prix. (Photos AN par Huda Bashatah)
Le ministre saoudien de l'Éducation, le Dr Hamad al-Cheikh, et la présidente de l'université ont honoré sur scène chacune des lauréates du prix. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)
Short Url
Publié le Mercredi 09 mars 2022

Un prix prestigieux récompense des Saoudiennes

  • Le prix de la princesse Noura bent Abdelrahmane pour l'excellence des femmes est organisé à l'occasion de la Journée internationale des droits de la femme
  • Cinq femmes ont été honorées pour leurs réalisations exceptionnelles dans divers domaines à travers le Royaume

RIYAD: La quatrième session du prix de la princesse Noura bent Abdelrahmane pour l'excellence des femmes s'est tenue mardi à Riyad, célébrant les réalisations de certains des talents les plus prometteurs du Royaume.

«Ce prix, depuis sa création, a tenu à être un programme annuel durable pour reconnaître le travail des Saoudiennes dans divers domaines de la science et de la connaissance», a déclaré le Dr Inas al-Issa, présidente de l'université Princesse Noura bent Abdelrahmane, qui a accueilli l'événement, et présidente du comité du prix.

photo
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)

«Cette célébration a pour but de rendre hommage à la femme saoudienne et à son rôle. Aujourd'hui, nous sommes réunis à l’occasion de la quatrième session du prix, et nous sommes fiers de la capacité des Saoudiennes à contribuer efficacement au service de leur pays et de leur société», a déclaré le ministre saoudien de l'Éducation, le Dr Hamad al-Cheikh.

La cérémonie a été organisée pour honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite.

en bref

Cinq femmes ont été honorées pour leurs réalisations exceptionnelles dans divers domaines à travers le Royaume.

«Je suis heureux d'être à l'université Princesse Noura bent Abdelrahmane pour partager avec vous la remise d'un prix portant le nom de la première Saoudienne qui a ouvert la voie et encouragé les Saoudiennes à s'instruire», a souligné le ministre de l’Éducation.

Cinq femmes ont été récompensées pour leurs réalisations exceptionnelles dans divers domaines à travers le Royaume.

photo
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)

Les prix ont été décernés dans cinq catégories: sciences de la santé (santé des femmes), sciences de la nature (énergie et énergies renouvelables), œuvres sociales (dotations des femmes), projets économiques (projets pionniers ayant contribué à soutenir le tourisme intérieur) et enfin œuvres artistiques (calligraphie arabe).

À l’entrée de l'auditorium de l'université, les étudiants ont accueilli les invités avec leurs travaux artistiques qui rendaient hommage à la culture du Royaume à travers la peinture, l'écriture arabe, la sculpture et la calligraphie.

Le Dr Maha al-Mozaini, chercheuse et enseignante en maladies infectieuses, a remporté le prix des sciences de la santé, tandis que le Dr Manal ben Mohammed al-Gahtani a reçu le prix des sciences de la nature pour son travail avec Saudi Aramco. Le prix des œuvres sociales a été décerné à Ablah bent Abdelaziz al-Dasimani, tandis que le prix des projets économiques a été attribué à Latifa bent Rachid al-Tamimi. Enfin, le prix des œuvres artistiques a été remporté par Amani bent Alwaheeb al-Wahibi.

photo
La cérémonie visait à honorer la sœur du roi Abdelaziz, la princesse Noura bent Abdelrahmane al-Saoud, pour son rôle important et courageux dans l'Histoire de l'Arabie saoudite. (Photos AN par Huda Bashatah)

La cérémonie, qui a salué ces femmes pour leurs efforts, visait également à inspirer la nouvelle génération en encourageant leur développement et en soutenant leur travail dans divers domaines.

«À l'ère des avancées technologiques, l'ambition des Saoudiennes est sans limites; avec des réalisations de qualité et le soutien du Gardien des deux Saintes Mosquées et de son prince héritier, le prince Mohammad ben Salmane, nous serons témoins d'autres réalisations», a déclaré le Dr Inas al-Issa.

Le ministre de l’Éducation et la présidente de l'université ont rendu hommage à chacune des lauréates du prix sur scène qui ont reçu leurs prix en prenant un moment pour raconter leur réussite.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
Short Url
  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
Short Url
  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Short Url
  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".