Marrakech du rire 2022, «c'est reparti»!

10 ans de Marrakech du rire. (Capture d'écran du site Marrakechdurire.com)
10 ans de Marrakech du rire. (Capture d'écran du site Marrakechdurire.com)
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Publié le Jeudi 21 avril 2022

Marrakech du rire 2022, «c'est reparti»!

10 ans de Marrakech du rire. (Capture d'écran du site Marrakechdurire.com)
  • Le festival d’humour fait son grand retour après deux ans d’absence
  • Le Marrakech du rire réunira une farandole d’artistes de talent pour des spectacles au mythique palais El Badi

MONTRÉAL: Après deux ans d’absence, le Marrakech du rire (#MDR10ans) est de retour sur scène pour célébrer ses dix ans d’existence. Le festival international d’humour qui réunit les personnalités du monde du cinéma, de l’audiovisuel, de la musique et du sport sera organisé du 15 au 18 juin 2022 dans la ville ocre.

«C'est reparti», avait lancé dimanche 17 avril Jamel Debbouze sur ses réseaux sociaux. Les billets pour les trois différents spectacles du festival sont en vente dès ce jeudi 21 avril sur le site du Marrakech du rire.  

Les spectacles 

Au menu de ce festival, de la bonne humeur et de l'humour, un grand gala d’ouverture le 15 juin avec la troupe Humouraji qui réunira une dizaine d’humoristes, dont Taliss, Rachid Rafik, Adnane el Azaar, Fadoua Taleb ou encore le duo Driss et Mehdi dans un spectacle en arabe.  

Le lendemain, lors du Marrakech comedy club, dix humoristes et nouveaux talents se passeront le micro pour offrir au public le meilleur du stand up francophone pendant une heure et demie de spectacle.  

Enfin les 17 et 18 juin, le «point d’orgue depuis dix éditions, le Grand gala du Marrakech du rire, pierre fondatrice de l’événement», rassemblera sous la houlette de Jamel Debbouze de nombreux invités issus du monde artistique, dont Kev Adams, Michaël Youn, Ahmed Sylla, Jarry, Jeff Panacloc, Maxime Gasteuil, Paul Mirabel ou encore Fatsah Bouyahmed. 

«La Ville rouge» 

Le Marrakech du rire qui réunit une farandole d’artistes de talent pour des spectacles au mythique palais El Badi est une raison supplémentaire de découvrir la ville ocre.

Top 10 des choses à voir et à faire pendant le Marrakech du rire

  1. Assister à un maximum de sketchs du festival  
  2. Se balader dans la médina 
  3. Suivre les représentations du festival par les soirées animées de Marrakech 
  4. Faire des emplettes dans les souks 
  5. Goûter l’ambiance de la place Djema el-Fna 
  6. Apprécier le quartier de la Palmeraie 
  7. Profiter de la fraîcheur du Jardin Majorelle 
  8. Admirer l'architecture de la mosquée Koutoubia 
  9. Visiter le Palais de la Bahia 
  10. Se régaler avec les spécialités de la cuisine marocaine, si riche

Retour en arrière  

Le festival est attendu impatiemment par les fans qui ont pris d'assaut le site Web depuis ce jeudi. Il faut dire qu’au cours de la dernière décennie de son existence, le festival a accueilli le meilleur des humoristes, toutes générations confondues, réunissant également des personnalités venues du monde du cinéma, de la musique et du sport. 

De Zinedine Zidane à Omar Sy, en passant par Maître Gims, Kad Merad, Amel Bent, Gérard Darmon, Black M, Ibrahim Maalouf ou encore Bigflo et Oli, ils ont tous foulé la grande scène du Marrakech du rire.  

 
10 ans du Marrakech du Rire

? 10 ans de Marrakech du rire en 1 minute ! Des rires, des souvenirs, des anecdotes, que des bons moments et ce n'est pas fini ! Rendez-vous en 2022 pour la suite !

Posted by Marrakech Du Rire on Wednesday, October 13, 2021

Sans compter que toutes les stars de l’humour ont rejoint Jamel Debbouze au fil des saisons. Parmi eux, Gad Elmaleh, Florence Foresti, Elie Semoun, Patrick Timsit, Anthony Kavanagh, Anne Roumanoff, Ahmed Sylla, Bérengère Krief, Inès Reg, Shirley Souagnon, Waly Dia, Donel Jack’sman ou encore Paul Taylor. 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".