Dix vainqueurs couronnés lors du Championnat international du pur-sang arabe

Différents pedigrees de chevaux ont participé au Championnat international du cheval pur-sang arabe (Kahila), qui s'est tenu à Riyad (Photo fournie).
Différents pedigrees de chevaux ont participé au Championnat international du cheval pur-sang arabe (Kahila), qui s'est tenu à Riyad (Photo fournie).
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Publié le Mardi 31 mai 2022

Dix vainqueurs couronnés lors du Championnat international du pur-sang arabe

  • L'événement auquel ont participé 511 chevaux de différents pays aurait attiré un public de plus de 8 000 personnes
  • Le championnat s'est déroulé sous l'égide du prince Bandar ben Khaled al-Faisal, président de l'autorité équestre et du club des courses de chevaux

RIYAD: Le Championnat international du cheval pur-sang arabe (Kahila) a clôturé sa deuxième édition dimanche après cinq jours d'expositions diverses dans une arène mise en place au Riyadh Front Exhibitions and Convention Center.
Dix gagnants ont été désignés dans différentes catégories, notamment les championnats des pouliches, des juments, des poulains, des chevaux arabes pur-sang d'origine saoudienne et des étalons.
Chaman al-Areeb a remporté le titre de championne d'or des pouliches élevées dans le désert du Royaume; Nabil Alsakab, propriété d'Alsakab Stables, a été désigné champion d'or des étalons seniors; Khaznah II, propriété d'Almasan Stables, a été élue championne d'or des juments élevées dans le désert de l'Afrique du Sud; et Muhanad RH, propriété de Baqeeq Stables, a été couronné champion d'or des étalons élevés dans le désert de l'Afrique du Sud.
Les propriétaires d'écuries ont déclaré à Arab News que les concours de beauté pour chevaux suscitaient de plus en plus l'attention et l'intérêt du public dans le Royaume, même s'ils gagneraient à être plus développés.
Selon Wafi al-Qahtani, chef du comité d'organisation, l'événement auquel ont participé 511 chevaux de différents pays aurait attiré un public de plus de 8 000 personnes.
«Les activités quotidiennes du championnat ont duré dix jours, et tout s'est passé comme prévu, sans le moindre problème. Le concept de ce concours a été inspiré par la muserolle de Kahila, un cheval du fondateur du troisième État saoudien, le roi Abdelaziz ben Abdelrahman», dit Al-Qahtani.
Le championnat s'est déroulé sous l'égide du prince Bandar ben Khaled al-Faisal, président de l'autorité équestre et du club des courses de chevaux. Des spécialistes mondiaux et des ambassadeurs venus du monde entier ont également assisté à l'événement.
Les compétitions se sont déroulées dans une arène multiservice fermée, précise Al-Qahtani. La salle d'exposition principale comportait trois zones de sièges pour les fans, une zone d'accueil, une zone de spectacle équestre, une zone d'événements et une zone de restauration.
D'après Al-Qahtani, cet événement constitue l'un des championnats les plus importants de chevaux pur-sang arabes de la région. Il est organisé en hommage aux chevaux du roi Abdelaziz et en souvenir des cadeaux que le roi a offerts aux dirigeants du monde.
En effet, le roi Abdelaziz a offert au roi George VI une jument – Turfa – lorsqu’il a été nommé monarque du Royaume-Uni. Il a également offert deux chevaux à la reine des Pays-Bas: Kahila Jalabi et Kahila Sabiliya.
La période d'inscription au championnat de cinq jours a duré onze jours afin de laisser aux propriétaires de chevaux le temps de se préparer. Certains participants ont été choisis par la Conférence européenne des organisations de chevaux arabes.
Al-Qahtani a indiqué que le concours reflétait la fierté de l'histoire et de l'héritage du cheval arabe de pure race, et qu'il mettait en lumière cet ancien sport ainsi que les efforts déployés par le Royaume pour le promouvoir dans le cadre des événements locaux et internationaux.
Hail al-Enezi, propriétaire des écuries Al-Hawail, qui a participé au championnat, pense que la popularité des concours de beauté équestre a augmenté à travers le Royaume.
Selon Bandar ben Ghadeer, partenaire de MBO Stables, ces concours «devraient être plus développés», bien qu'ils aient acquis une certaine notoriété en Arabie saoudite.
Il a décrit la compétition comme étant «extrêmement difficile».
Son partenaire, Osama al-Rachid, a expliqué que le sang-froid des chevaux lors des épreuves n'était pas aussi important que leur beauté, qui se manifeste surtout au niveau de l'encolure et de la tête lorsqu'ils sont exposés au public et aux juges.


Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".