La ferme de plantes Al-Ula dévoile les racines historiques de cette ancienne région

La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
La région abrite des plantes parmi les plus anciennes du Royaume, notamment des palmiers et des agrumes, des palmiers barni et helwa, des citrons doux, des citrons verts et des moringa (Photo, Huda Bashatah).
Short Url
Publié le Mercredi 04 novembre 2020

La ferme de plantes Al-Ula dévoile les racines historiques de cette ancienne région

  • L'initiative Al-Ula Green a pour but de distribuer des semences et de favoriser la culture des arbres
  • La ville accueille certaines des plus anciennes plantes du Royaume, notamment les palmiers et les agrumes

DJEDDAH: A entendre le nom d'Al-Ula, la plupart des visiteurs pensent aux vestiges des anciennes civilisations.

Toutefois, la ville présente également d'autres origines historiques, puisqu'elle accueille certaines des plus anciennes plantes du Royaume, notamment les palmiers et les agrumes, les palmiers barni et helwa, les citrons doux, les citrons verts (également appelés citrons Ben Zuhair) et les moringa.

Hamed Al-Shuwaikan, propriétaire de la ferme Al-Ula Fresh Farm où sont cultivées de nombreuses plantes, explique à Arab News que « les oranges d'Al-Ula proviennent principalement de Haïfa et de Yafa en Palestine et poussent à Al-Ula depuis plus de 50 ans ».

Les citrons doux ont été distribués à Médine, La Mecque et Djeddah depuis plus de 70 ans, ajoute-t-il. « Avant la fondation du Royaume et avant que les importations n'existent, les orangers constituaient la principale culture d'arbres fruitiers ».

« C'est le fruit le plus ancien d'Al-Ula et il a un goût très sucré. On ne peut le trouver qu'à Al-Ula, à Jouf, et parfois à Yanbu Al-Nakhal parce qu'il a été planté près des sources d'eau », précise-t-il.

Dans la région, une autre plante est l'arbre du henné. Il se distingue par la beauté de ses fleurs et son parfum. Ses feuilles sont coupées et broyées pour produire la teinture du henné.

La ferme Al-Ula Fresh a stimulé l'initiative Al-Ula Green, qui prévoit de distribuer des semences et d'encourager la culture d'arbres conformément au plan de réforme Vision 2030 de l'Arabie saoudite visant à lutter contre la désertification.

 « Les visiteurs sèment des graines dans la ferme et inscrivent leur nom sur des bâtonnets artisanaux qu'ils installent là où se trouvent leurs plantes. Nous entretenons et arrosons les plantes et c'est un beau souvenir pour les visiteurs », affirme M. Al-Shuwaikan.

« Nous recevons également des étudiants à la ferme pour les sensibiliser à l'importance de la végétation ».

La gestion de la ferme est confiée à sa fille Ula - qui porte le nom de la ville. Elle tient à faire découvrir aux visiteurs la diversité des plantes qui proviennent de différentes régions du monde. « Nous souhaitons montrer au monde entier que l'environnement d'Al-Ula est fertile et attrayant à tous les égards - fermes, déserts et zones montagneuses », explique-t-elle à Arabnews.

« Nous voulons leur montrer les plantes que nous avons ramenées de l'étranger et leur expliquer que des semis provenant de l'extérieur de l'Asie, comme les mangues africaines et égyptiennes et la goyave américaine, peuvent être plantés avec succès à Al-Ula même si le sol, le climat et l'eau sont de nature différente ». Selon elle, la culture des plantes peut être rentable. « Nous voulons montrer aux visiteurs qu'Al-Ula est riche sur le plan agricole et que d'autres types de ressources ne sont plus nécessaires. Nous pouvons cultiver nos plantes en dépensant le moins possible ».

Les visiteurs peuvent ainsi apprécier la vie à la ferme, cueillir des fruits et les manger frais, ou encore cultiver leurs propres plantes. Au centre de créativité, on explique par ailleurs comment planter des dattes et les conserver, et comment fabriquer des paniers traditionnels et des éventails à main à partir de feuilles de palmier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
Short Url
  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
Short Url
  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Short Url
  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".