Le festival des dattes d’AlUla prend fin

La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
La dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. (Photo/Huda Bashatah)
Short Url
Publié le Dimanche 23 octobre 2022

Le festival des dattes d’AlUla prend fin

  • Organisé par la Commission royale pour AlUla, l’événement a enregistré une vente aux enchères record le dernier week-end du festival, avec des dattes se vendant à 51 riyals saoudiens le kilo
  • Les variétés de dattes les plus vendues sont le mabroom, le sagai, le medjool et l’ambar

ALULA: Ce week-end, la fin du festival des dattes d’AlUla était marquée par une série d’activités culturelles, une vente aux enchères record et une présentation de la méthode spéciale de préservation des dattes d’Al-Shannah, propre à AlUla.

À 7 heures précises, la dernière vente aux enchères du matin a rassemblé des agriculteurs et des participants qui négociaient les prix des dattes. Au moment où le soleil commence à éclairer le ciel, les précieuses dattes, stockées dans des cartons, s’avèrent la denrée la plus précieuse.

Organisé par la Commission royale pour AlUla, l’événement a enregistré une vente aux enchères record le dernier week-end du festival, avec des dattes se vendant à 51 riyals saoudiens (13,5 dollars; 1 dollar = 1,01 euro) le kilo.

Les agriculteurs et les participants ont applaudi avec enthousiasme à la fin de la vente aux enchères.

L’événement a permis de vendre 96 tonnes de dattes la première semaine, 142 la deuxième et 149 la troisième, pour un prix total de plus de trois millions de riyals saoudiens – sans tenir compte de la vente du dernier jour.

En comparaison, l’événement de 2021 a permis de vendre des dattes d’une valeur d’un million de riyals saoudiens environ. (1 rial saoudien équivaut à 0,27 dollars américains)

Pendant quatre week-ends, entre le 30 septembre et le 22 octobre, la vente aux enchères est l’une des principales attractions de la région.

Dans un espace ouvert, stratégiquement situé près de l’intersection des principales routes qui mènent à Tabuk et à proximité de fermes locales, le commissaire-priseur local crie rapidement les prix pour lancer les enchères.

Il continue l’enchère sur la base des gestes de tête des acheteurs intéressés. Le commissaire-priseur de l’événement est originaire de Médine, mais inspecte la collection de dattes chaque soir avant la vente aux enchères afin de décider des prix de départ.

L’agriculteur Turki al-Uneizi déclare à Arab News que la chance de pouvoir assister à la vente aux enchères de dattes est un véritable «régal pour tous ».

Il ajoute: «La différence entre les dattes d’AlUla et celles des autres régions est, premièrement, l’eau. C’est une bonne eau qui ne contient pas de sel. Sans parler du sol et du climat, entre autres. L’humidité est faible.

Les variétés de dattes les plus vendues sont le mabroom, le sagai, le medjool et l’ambar.

Le soir, les vendeurs locaux proposent des productions artisanales, des produits et des animations avec de la musique en direct et des collations.

La Poste saoudienne propose une station qui permet aux participants d’expédier facilement les achats de dattes à des amis ou à la famille dans d’autres villes, ou à leur propre domicile ailleurs dans le Royaume.

L’événement spécial Al-Shannah est propre à AlUla. Il présente un processus de conservation des dattes hérité de générations d’habitants de la région. Les dattes récoltées sont enveloppées dans une coque durcie et nettoyée à base de peau séchée de chèvre ou de mouton. La technique est utilisée pour préserver la saveur et la couleur des dattes jusqu’à un an.

L’entreprise Abeer Soap, qui est dirigée par des femmes entrepreneures d’un groupe d’artistes de la région, a vendu des savons naturels et biologiques dérivés de dattes locales lors du festival.

Lamia Hamdan, propriétaire de la marque Be Alive, vendait du kombucha produit à partir de dattes. Son amour pour la combinaison d’ingrédients locaux en fait un mélange unique de saveurs et de bienfaits.

Ce qui rend mon produit unique, c’est ce mélange entre les cultures japonaise et saoudienne. Tout est fait à la main en Arabie», déclare-t-elle dans un entretien accordé à Arab News.

Son vinaigre de datte fermenté favorise la santé intestinale tout en maintenant l’intégrité des méthodes traditionnelles et des ingrédients locaux.

Lamia Hamdan utilise des pétales de rose séchés pour apporter une touche de couleur et ajoute des graines de sésame et du zataar à un autre mélange – son best-seller – pour rehausser le goût d’un petit-déjeuner à base de yaourt ou les saupoudrer sur une salade.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Short Url
  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Short Url
  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Short Url
  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.