L'Egypte révèle quatre nouvelles tombes pharaoniques et une momie

L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
L'Egypte a dévoilé quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo fournie)
Une statue de pharaon est exposée lors d'une conférence de presse sur le site archéologique de Saqqara, où une momie recouverte d'or et quatre tombes, dont celle d'un «gardien de secrets» d'un roi ancien, ont été découverts, au sud du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo, AFP)
Une statue de pharaon est exposée lors d'une conférence de presse sur le site archéologique de Saqqara, où une momie recouverte d'or et quatre tombes, dont celle d'un «gardien de secrets» d'un roi ancien, ont été découverts, au sud du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo, AFP)
Une vue à l'intérieur de la tombe récemment découverte sur le site archéologique de Saqqara, au sud du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo, AFP)
Une vue à l'intérieur de la tombe récemment découverte sur le site archéologique de Saqqara, au sud du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo, AFP)
Les artefacts sont exposés sur le site archéologique de Saqqara, où une momie recouverte d'or et quatre tombes, dont celle d'un «gardien de secrets» d'un roi ancien, ont récemment été découverts, au sud du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo, AFP)
Les artefacts sont exposés sur le site archéologique de Saqqara, où une momie recouverte d'or et quatre tombes, dont celle d'un «gardien de secrets» d'un roi ancien, ont récemment été découverts, au sud du Caire, le 26 janvier 2023. (Photo, AFP)
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Publié le Vendredi 27 janvier 2023

L'Egypte révèle quatre nouvelles tombes pharaoniques et une momie

  • C'est dans la nécropole de Saqqara, connue pour la célèbre pyramide à degrés du pharaon Djéser, que les archéologues ont mis au jour ces tombeaux scellés sous les 5e et 6e dynasties, entre 2 500 et 2 100 ans avant Jésus-Christ
  • L'Egypte a révélé ces derniers mois plusieurs découvertes majeures, principalement à Saqqara mais aussi à Louxor

SAQQARA: L'Egypte a dévoilé jeudi quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4 000 ans à Saqqara près du Caire, la dernière des découvertes annoncées en grande pompe par un pays soucieux de faire revenir les touristes.

C'est dans la nécropole de Saqqara, connue pour la célèbre pyramide à degrés du pharaon Djéser, que les archéologues ont mis au jour ces tombeaux scellés sous les 5e et 6e dynasties, entre 2 500 et 2 100 ans avant Jésus-Christ.

Ces cavités profondes ornées de scènes en couleur de la vie courante ont servi de dernière demeure à Khnoumdjedef, le grand prêtre du pharaon Ounas dont la pyramide décorée se trouve à proximité, à Meri, le gardien des secrets du roi, à Messi, grand prêtre du pharaon Pépi Ier et à Fetek, scribe et juge, a détaillé devant la presse le très médiatique archéologue égyptien Zahi Hawass.

Au cours des fouilles, à 15 mètres sous terre, les archéologues ont trouvé un sarcophage de calcaire "en l'état exact où les Egyptiens de l'Antiquité l'avaient laissé il y a 4 300 ans", a assuré M. Hawass.

En l'ouvrant, ils ont découvert une momie couverte d'or, "l'une des plus anciennes et des mieux conservées d'Egypte en dehors des momies royales", a précisé l'homme, la tête couverte comme à son habitude de son célèbre chapeau d'Indiana Jones.

La nécropole de Saqqara, à un peu plus de 15 kilomètres au sud des célèbres pyramides du plateau de Guizeh, est classée au patrimoine mondial de l'Unesco car la pyramide de Djéser, construite vers 2 700 avant Jésus-Christ par l'architecte Imhotep, est considérée comme l'un des plus anciens monuments à la surface du globe.

L'Egypte a révélé ces derniers mois plusieurs découvertes majeures, principalement à Saqqara mais aussi à Louxor.

Mardi, Le Caire annonçait ainsi la découverte dans cette ville du Sud, la Thèbes des pharaons, des vestiges d'"une ville romaine entière" datant des premiers siècles après Jésus-Christ.

Pour certains experts, ces effets d'annonce ont une portée politique et économique plus que scientifique.

Car le pays de 104 millions d'habitants en grave crise économique compte sur le tourisme pour redresser ses finances: son gouvernement vise 30 millions de touristes par an d'ici 2028, contre 13 millions avant la Covid-19.


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".