De jeunes Saoudiens récompensés pour leur hospitalité à AlUla

Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed al-Khateeb, a récemment récompensé les jeunes hommes, Hassan Awad et Yazan Abderrahmane al-Atwi, pour avoir montré l’hospitalité saoudienne en accueillant chaleureusement les touristes et les visiteurs à AlUla. (@AhmedAlKhateeb)
Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed al-Khateeb, a récemment récompensé les jeunes hommes, Hassan Awad et Yazan Abderrahmane al-Atwi, pour avoir montré l’hospitalité saoudienne en accueillant chaleureusement les touristes et les visiteurs à AlUla. (@AhmedAlKhateeb)
Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed al-Khateeb, a récemment récompensé les jeunes hommes, Hassan Awad et Yazan Abderrahmane al-Atwi, pour avoir montré l’hospitalité saoudienne en accueillant chaleureusement les touristes et les visiteurs à AlUla. (@AhmedAlKhateeb)
Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed al-Khateeb, a récemment récompensé les jeunes hommes, Hassan Awad et Yazan Abderrahmane al-Atwi, pour avoir montré l’hospitalité saoudienne en accueillant chaleureusement les touristes et les visiteurs à AlUla. (@AhmedAlKhateeb)
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Publié le Vendredi 10 février 2023

De jeunes Saoudiens récompensés pour leur hospitalité à AlUla

  • Hassan Awad et Yazan Abderrahmane al-Atwi ont invité des touristes européens dans leurs maisons, situées dans le village de Raheeb, pour boire un café et dîner
  • L’accueil des visiteurs constitue un «devoir sacré» pour les Saoudiens, explique Awad à Arab News

LA MECQUE: Deux Saoudiens qui ont présenté la fameuse culture de l’hospitalité du Royaume aux touristes à AlUla ont été récompensés par le ministre du Tourisme, Ahmed al-Khateeb.

Hassan Awad et Yazan Abderrahmane al-Atwi ont invité des touristes européens dans leurs maisons, situées dans le village de Raheeb, pour boire un café et dîner, et ont organisé des visites de montagnes locales et de zones désertiques.

En reconnaissance de leurs efforts, M. Al-Khateeb a récompensé le duo pour avoir mis en valeur les aspects généreux de la culture saoudienne.

Awad et Al-Atwi ont affirmé que la chaleur de l’accueil des visiteurs était attendue en Arabie saoudite, qui a toujours cherché à proposer aux visiteurs les meilleurs produits et services locaux.

«La distinction que j’ai reçue de la part du ministre est un hommage à tous les Saoudiens, réputés pour leur authenticité et leur hospitalité généreuse, principales qualités des Saoudiens qui apprennent, dès leur plus jeune âge, la nécessité de l’hospitalité et de l’accueil chaleureux des touristes», affirme-t-il à Arab News, ajoutant que l’accueil des visiteurs constitue un «devoir sacré» pour les Saoudiens, qui devrait être enseigné aux enfants et aux générations futures.

«J’ai aperçu un groupe de touristes européens, notamment des Suédois, dans un magasin commercial à Tabuk, raconte-t-il. Je les ai immédiatement salués et les ai invités chez moi pour rencontrer mon père et visiter ma ferme privée.» 

«J’ai également proposé de leur fournir tout ce dont ils avaient besoin pour bien se reposer après leur voyage. Ils n’ont pas hésité et ont accepté de venir chez moi, où ils ont été chaleureusement accueillis.»

«Nous avons ensuite fait un tour dans notre ferme privée, où ils ont découvert l’huile d’olive pure et originale, en plus d’autres produits de notre ferme.»

«Nous nous sommes ensuite rendus dans une zone touristique de montagne à Tabuk, où ils ont pris des photos et immortalisé les plus beaux souvenirs qui reflètent le potentiel touristique, de confort, de réassurance et de sécurité que leur offre notre Royaume.»

Al-Atwi, qui a participé à une cérémonie honorifique avec le créateur de contenu bahreïni Omar Farouq, déclare à Arab News que l’hospitalité «est une valeur innée avec laquelle nous avons été élevés et avec laquelle nous avons grandi».

Selon lui, l’accueil des visiteurs est une «approche héritée» dans le Royaume et tous les Saoudiens sont «élevés selon des principes moraux honorables» et ont appris à faire en sorte que les visiteurs se sentent chez eux.

«J’ai appris à aimer les visiteurs dès mon plus jeune âge, à prendre soin d’eux, à leur accorder la plus grande attention et à les mettre à l’aise», souligne-t-il.

«À la maison, nous avons également une salle conçue pour accueillir tous les visiteurs des quatre coins du monde.»

«Les Saoudiens ont été élevés dans le respect des valeurs et dans la générosité. Ce n’est pas quelque chose qu’ils font pour plaire ou pour devenir célèbres.» 

«C’est une habitude pour les Saoudiens qui sont réputés pour leur générosité, leurs valeurs et leur hospitalité, ainsi que pour fournir aux visiteurs tout ce dont ils pourraient avoir besoin, et surmonter les difficultés pour leur permettre de disposer de toutes les installations et de tous les moyens nécessaires pour passer un moment extraordinaire dans le Royaume.»

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
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  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
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  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.