Votre guide ultime des cadeaux pour rendre Aïd Al-Fitr de vos proches encore plus spécial

Un cadeau peut être une boîte pleine de friandises pour les célébrations (Photo, SPA).
Un cadeau peut être une boîte pleine de friandises pour les célébrations (Photo, SPA).
Short Url
Publié le Samedi 22 avril 2023

Votre guide ultime des cadeaux pour rendre Aïd Al-Fitr de vos proches encore plus spécial

  • La boutique Little Book, située dans le centre commercial Red Sea Mall, à Djeddah, propose une large gamme de livres pour enfants
  • Dîner avec toute la famille est la meilleure idée pour l'Aïd et partager des conversations autour de la nourriture est la cerise sur le gâteau

DJEDDAH: Aïd Al-Fitr marque la fin du Ramadan et c’est l'occasion d'échanger des cadeaux avec les amis et la famille pour montrer son amour, sa gratitude et son appréciation.

Trouver le cadeau idéal pour l'Aïd peut s'avérer une tâche ardue et fastidieuse. Arab News vous propose quelques suggestions pour vous aider à choisir des cadeaux de l'Aïd parfaits et bien pensés pour vos proches.

Les enfants, en particulier, adorent cette fête, car ils se réjouissent de recevoir des cadeaux. Les jouets et l'argent sont les formes de cadeaux les plus courantes, mais offrir des livres islamiques bien pensés peut être une option différente et unique. 

La boutique Little Book, située dans le centre commercial Red Sea Mall à Djeddah, propose un large éventail de livres pour enfants, des classiques aux nouveaux favoris, pour toutes les tranches d'âge. Ce cadeau bien pensé peut contribuer à nourrir l'amour de la lecture. L'expédition et la livraison dans tout le pays sont possibles sur le site web www.littlebookarabia.com.

Une autre idée de cadeau est un tapis de prière interactif et éducatif, conçu pour apprendre aux enfants à faire la prière de manière ludique. Il peut être acheté dans les magasins Virgin Megastore de Riyad et de Djeddah ou en ligne sur les sites d'Amazon, de Noon et de Mumzworld.

On ne peut jamais se tromper avec les chocolats. Patchi, Godiva, Bostani, Aani & Dani et Bateel sont présents dans tout le Royaume d’Arabie saoudite et offrent une variété alléchante de saveurs chocolatées et le cadeau sucré idéal pour l'Aïd. Ces points de vente proposent des paquets de chocolat spécialement conçus pour l'Aïd et devraient figurer en tête de votre guide d'achat de cadeaux.

Si vous cherchez de jolis bijoux, La Mira, Fyne, Kenaz, Lillian Ismail et Yessayan Jewellery proposent une multitude de collections à des prix raisonnables et peuvent être achetés en ligne.

Pour les marques de bijoux de luxe, Joory Diamonds et Fitaihi, situés à Djeddah, et Mouawad, à Riyad et Dammam, sont quelques options à considérer. D'autres marques de bijoux haut de gamme, telles que Chopard, Tiffany & Co, Damas et Van Cleef & Arpels, proposent des collections spéciales pour hommes et femmes.

De son côté, Brands for Less à Riyad, Djeddah et Alkhobar propose une large gamme de produits de marque de qualité, allant des vêtements aux accessoires de décoration d'intérieur, à des prix économiques. Ce point de vente est un magasin qui vend de tout.

Les coffrets de soins capillaires, de maquillage et de soins de la peau de Sephora, Faces et Kiehl's sont idéaux pour ceux qui aiment se faire plaisir.

Comme il est de coutume de porter des parfums à l'occasion de l'Aïd, les parfums constituent également un cadeau idéal.

Gucci Bloom, Euphoria by Calvin Klein, Carolina Herrera Good Girl Blush, Gentleman Givenchy et le parfum YSL Black Opium sont des parfums populaires et durables, disponibles dans des parfumeries telles que Paris Gallery, Ajmal Perfumes et Sephora.

Les cadeaux électroniques sont toujours un choix privilégié. Les magasins Apple regorgent d'iPads, d'iPhones, de MacBooks, d'AirPods et de montres Apple récents, qui constituent un cadeau idéal.

Les sacs à main et les portefeuilles de marque constituent également un choix à la mode pour les membres de la famille. Découvrez les derniers portefeuilles Bottega Veneta et les sacs à main Michael Kors en cuir, de qualité supérieure.

Dîner avec toute la famille est la meilleure idée pour l'Aïd et partager des conversations autour de la nourriture est la cerise sur le gâteau. Plusieurs restaurants ont préparé un menu spécial et des buffets pour l'occasion.

Un autre cadeau attentionné peut être une boîte remplie de friandises, un cadeau extraordinaire autre que des chocolats. La boîte peut être remplie de fruits secs et de noix, de dattes et de miel biologique, ce qui en fait une gâterie saine.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Short Url
  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Short Url
  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Short Url
  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.