Jeu vidéo: le dernier Zelda signe le meilleur démarrage de la saga

La série "The Legend of Zelda", mettant l'accent sur l'aventure et l'exploration, a été créée en 1986 par Shigeru Miyamoto, créateur vedette de Nintendo et papa de personnages phares comme Mario ou Donkey Kong. (AFP)
La série "The Legend of Zelda", mettant l'accent sur l'aventure et l'exploration, a été créée en 1986 par Shigeru Miyamoto, créateur vedette de Nintendo et papa de personnages phares comme Mario ou Donkey Kong. (AFP)
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Publié le Mercredi 17 mai 2023

Jeu vidéo: le dernier Zelda signe le meilleur démarrage de la saga

  • «The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom» s'est écoulé à plus de 10 millions d'exemplaires dans le monde en seulement trois jours
  • Il est devenu le jeu le plus rapidement vendu de toute la saga développée par Nintendo

PARIS: Le jeu vidéo d'aventure "The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom" s'est écoulé à plus de 10 millions d'exemplaires dans le monde en seulement trois jours, devenant le jeu le plus rapidement vendu de toute la saga développée par Nintendo.

A titre de comparaison, le jeu vidéo "Hogwarts Legacy: l'Héritage de Poudlard", issu de l'univers de Harry Potter, s'est vendu à plus de 15 millions d'unités dans le monde en trois mois, après son lancement le 10 février.

Très attendu par les joueurs qui avaient formé d'interminables files d'attente devant les magasins pour se le procurer dès sa sortie dans la nuit de jeudi à vendredi, le nouveau Zelda a également réussi en Europe et sur le continent américain le meilleur démarrage sur la console Nintendo Switch et le meilleur lancement d'un jeu Nintendo "toutes consoles confondues", s'est félicité le groupe dans un communiqué.

Au Japon, il s'est écoulé à 2,24 millions d'unités, a-t-il dévoilé.

La saga "The Legend of Zelda", centrée sur les aventures de Link, un elfe en tunique armé d'une épée, a débuté il y a plus de 35 ans. Avec ces nouveaux chiffres, elle dépasse les 140 millions de jeux vendus dans le monde.

Le dernier volet "Tears of the Kingdom" (ToTK) est bien parti "pour établir un nouveau record pour la franchise", aujourd'hui détenu par son prédécesseur "Breath of the Wild", a commenté Charles-Louis Planade, analyste chez Midcap Partners, interrogé par l'AFP.

«Excellente santé du jeu vidéo»

Reconnu comme l'un des meilleurs titres de la Switch, dont il avait accompagné le lancement en 2017, "Breath of the Wild", qui s'est écoulé à 29 millions de copies dans le monde, a révolutionné le format de jeu vidéo en "monde ouvert", en donnant plus de place à la créativité du joueur.

"ToTK" semble également faire l'unanimité: mercredi, il affichait une note moyenne de 96/100 sur le site Metacritic, à partir d'une centaine d'avis de la presse spécialisée internationale, et une note de 8,7/10 de la part des joueurs.

"Sept ans après son arrivée sur le marché, la Nintendo Switch continue à attirer les joueurs, à l'image de cette nouvelle sortie battant tous les records", a déclaré le président de Nintendo Europe, Stephan Bole, cité dans le communiqué du groupe.

"Ces chiffres sont à mettre en parallèle avec les très bonnes ventes de la Playstation 5 depuis le début de l'année. Cela démontre, si besoin était, l'excellente santé (du marché) du jeu vidéo", relève Charles-Louis Planade.

Selon lui, "Tears of the Kingdom" "est un jeu qui peut s'approcher du milliard de dollars de revenus. C'est très conséquent pour une société qui fait un chiffre d'affaires d'un peu plus de 10 milliards par an", avait-il déclaré à l'AFP peu avant son lancement.

La série "The Legend of Zelda", mettant l'accent sur l'aventure et l'exploration, a été créée en 1986 par Shigeru Miyamoto, créateur vedette de Nintendo et papa de personnages phares comme Mario ou Donkey Kong.


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".