Tour de France: Dylan Groenewegen fait briller l’équipe Jayco AlUla

L'équipe Jayco AlUla a permis à Dylan Groenewegen de terminer à la 3e place lors du sprint final à Paris. (Wikipedia)
L'équipe Jayco AlUla a permis à Dylan Groenewegen de terminer à la 3e place lors du sprint final à Paris. (Wikipedia)
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Publié le Jeudi 27 juillet 2023

Tour de France: Dylan Groenewegen fait briller l’équipe Jayco AlUla

  • À l'issue de la 110e édition du prestigieux événement, le 23 juillet, l'équipe Jayco AlUla a permis à Dylan Groenewegen de terminer à la 3e place lors du sprint final à Paris
  • La jeune star saoudienne du cyclisme Moroj Adil a rejoint l'équipe à Paris pour représenter AlUla

PARIS: Alors que le Tour de France captive l'imagination des amateurs de cyclisme du monde entier, l'équipe Jayco AlUla a fait des progrès considérables pour faire connaître AlUla, la ville-oasis historique située au nord-ouest de l'Arabie saoudite, en tant que destination cycliste de premier plan.

À l'issue de la 110e édition du prestigieux événement, le 23 juillet, l'équipe Jayco AlUla a permis à Dylan Groenewegen de terminer à la 3e place lors du sprint final à Paris, tandis que Simon Yates a terminé à la 4e place du classement général.

En tant que partenaire officiel des droits d'appellation de l'équipe australienne enregistrée dans l'Union cycliste internationale (UCI) World Tour, AlUla poursuit son aventure dans le monde du sport, le cyclisme constituant une part importante de sa vision future.

Le plan directeur d'AlUla, intitulé «Journey Through Time 15-year», propose un développement ambitieux de vastes réseaux routiers, de pistes cyclables et de sentiers pour vélos tout-terrain (VTT), ainsi que des concepts et des événements cyclistes axés sur le tourisme. Grâce à ces initiatives, les passionnés de cyclisme du monde entier seront certainement attirés par les opportunités offertes à AlUla.

À propos de son expérience passée à AlUla, M. Groenewegen, de l'équipe Jayco AlUla, déclare: «Mon expérience de l'année dernière et celle de cette année à AlUla ont été tout simplement incroyables. Le temps était parfait, les routes étaient agréables à parcourir et le terrain offrait un mélange de montées et de descentes qui ont rendu la course difficile, mais gratifiante. J'ai également eu la chance de visiter la vieille ville d'AlUla, dont la beauté et l'importance historique sont tout simplement époustouflantes. J'ai déjà hâte de revenir à AlUla pour de futurs camps d'entraînement, car je crois que c'est un endroit idéal pour les cyclistes qui cherchent à s'entraîner.»

À cet égard, Phillip Jones, responsable du tourisme à la Commission royale pour AlUla (RCU), affirme que «le cyclisme fait partie intégrante de la vision d'avenir d'AlUla».

Moroj Adil, jeune star saoudienne du cyclisme

Après la fin du Tour de France masculin le 23 juillet, les coureuses de l'équipe ont pris la route pour le Tour de France Femmes jusqu'au 30 juillet, promettant une deuxième phase d'action cycliste passionnante.

Témoignant de l'engagement d'AlUla à promouvoir les femmes et les talents saoudiens dans le domaine du cyclisme, la jeune star saoudienne du cyclisme Moroj Adil, qui a déjà participé à de rigoureuses séances d'entraînement avec l'équipe Jayco AlUla en Espagne, a rejoint l'équipe à Paris pour représenter AlUla. Mme Adil sera présente lors des premières étapes de l'équipe féminine et elle partagera son expérience en exclusivité sur la chaîne YouTube officielle de l'équipe Jayco AlUla.

Forte d'une Histoire riche de deux cent mille ans d'activité humaine, dont sept mille ans de civilisation humaine continue, AlUla offre une toile de fond de sites patrimoniaux impressionnants. Son paysage exceptionnel offre des opportunités d'aventures cyclistes de premier ordre pour des cyclistes de tous niveaux.

S'appuyant sur son engagement à promouvoir des options durables, AlUla donne la priorité au développement de modes de transport respectueux de l'environnement.

Parmi les nouvelles initiatives, on peut citer l'introduction des vélos électriques à Hégra, le premier site d'Arabie saoudite classé au patrimoine mondial de l'Organisation des nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). De plus, le récent Wheels Bike Hub offre aux visiteurs des possibilités passionnantes d'excursions à vélo dans le désert, avec des options de VTT, des services d'entretien et d'assistance routière, la location ou l'achat de VTT, de vélos de route et de vélos électriques, ainsi que du matériel de cyclisme. Ce centre est idéalement situé le long d'une piste cyclable de 26 km, constituant un itinéraire circulaire entre Al-Atheeb et Hégra.

AlUla a également accueilli avec succès une série d'événements cyclistes, notamment le prestigieux Tour saoudien, une course de catégorie 2.1 inscrite au calendrier de l’UCI, en 2022 et 2023. Les participants à ces événements ont eu l'occasion extraordinaire de traverser AlUla à vélo, de découvrir ses paysages naturels à couper le souffle et son riche patrimoine.


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
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  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
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  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.