L'acteur et humoriste saoudien Ibrahim Al-Hajjaj explique pourquoi la comédie est une langue internationale

Avec son rôle principal dans le film « Sattar" », qui a battu tous les records, Ibrahim Al-Hajjaj s'est imposé comme la plus grande réussite du Royaume au box-office. (Photo fournie)
Avec son rôle principal dans le film « Sattar" », qui a battu tous les records, Ibrahim Al-Hajjaj s'est imposé comme la plus grande réussite du Royaume au box-office. (Photo fournie)
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Publié le Samedi 26 août 2023

L'acteur et humoriste saoudien Ibrahim Al-Hajjaj explique pourquoi la comédie est une langue internationale

  • Ibrahim Al-Hajjaj a joué dans le plus grand film saoudien de l'histoire et vient de faire ses débuts au Royaume-Uni en vendant à guichets fermés cinq spectacles à l'Edinburgh Fringe
  • Al-Hajjaj : « L'art est pour le peuple. C'est bien d'avoir quelques films de festival, mais vous ne pouvez pas vous considérer comme un véritable artiste si vous n'avez pas été évalué par le peuple. »

DUBAΪ : Aucun artiste saoudien n'a connu une année aussi faste qu'Ibrahim Al-Hajjaj. Avec son rôle principal dans le film « Sattar », qui a battu tous les records, l'acteur et humoriste s'est imposé comme la plus grande vedette du Royaume au box-office. Il a poursuivi sur sa lancée au début du mois en faisant ses premiers pas de comédien au Royaume-Uni lors du célèbre festival Fringe d'Édimbourg, où il a fait salle comble à cinq reprises. Aujourd'hui, avec « Sattar », dont la sortie mondiale sur Netflix est prévue pour le 24 août, il porte son humour à un tout autre niveau dans le monde entier.  

« La comédie est un langage mondial », explique Al-Hajjaj à Arab News. « Nous aimons tous rire. Quiconque assiste à mes spectacles ou regarde “Sattar“ avec un esprit ouvert s'apercevra que nous avons tous beaucoup en commun. Partager un rire ensemble est ce qui peut nous unir tous, je pense, et cela s'est très bien passé jusqu'à présent. » 

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« Sattar » n'est pas seulement le plus grand film saoudien de l'histoire. Plus largement, cette comédie de lutte professionnelle marque un tournant dans la croissance de l'industrie cinématographique saoudienne en plein essor. (Photo fournie)

Il est difficile d'exagérer le succès dont jouit Al-Hajjaj, qui a également joué cette année dans « Minho Waladna », un succès du Ramadan sur la chaîne MBC, et dans « Khallat+ » sur Netflix. « Sattar » n'est pas seulement le plus grand film saoudien de l'histoire. Plus largement, cette comédie de lutte professionnelle marque un tournant dans la croissance de l'industrie cinématographique en plein essor du pays, en déterminant le moment exact où le public saoudien a cessé de donner la priorité aux films internationaux et a fait des films nationaux de superproductions. 

« À mon avis, c'est ce que nous devrions viser », déclare Al-Hajjaj. « L'art est pour le peuple. C'est bien d'avoir quelques films de festival, mais vous ne pouvez pas vous considérer comme un véritable artiste si vous n'avez pas été évalué par le peuple. Nous ne nous développerons jamais en restant isolés et en nous décernant des prix les uns aux autres - l'art devrait être pour tout le monde, et une large adhésion est la véritable marque du succès. » 

Bien que le film ait été réalisé pour le grand public, avec Al-Hajjaj et ses collaborateurs - dont l'acteur Abdulaziz Alshehri et le scénariste, producteur et également acteur Ibrahim Al-Khairallah - en s'appuyant sur les sensibilités qu'ils avaient développées sur YouTube et sur scène, personne n'aurait pu prédire l'ampleur que prendraient les choses. Au fur et à mesure que la sortie en salle progressait, quelque chose se réveillait chez les gens, une réaction qui avait pour conséquence à la fois de rendre humble et de conforter Al-Hajjaj.  

« Honnêtement, je ne m'attendais pas à tout cela. Cela m'a fait chaud au cœur de voir le nombre de personnes qui ont fait la queue pendant des mois pour voir le film. Le moment le plus émouvant est arrivé lorsqu'un père de famille s'est approché de moi avec sa femme et ses enfants pour me remercier d'avoir réalisé quelque chose qu'ils ont apprécié tous ensemble. Honnêtement, j'étais sur le point de pleurer, tellement cela me faisait chaud au cœur. Cela m'a donné envie de me lancer dans le projet suivant. Je veux simplement apporter de la joie aux gens », déclare Al-Hajjaj. 

La réaction qu'il a eue au Fringe Festival d'Édimbourg, le plus grand festival d'arts du spectacle au monde, a été tout aussi positive. Cet événement annuel accueille quelque 60 000 spectacles différents au cours du mois d'août, les succès lançant de nombreuses carrières et les échecs y mettant souvent fin. À sa grande surprise, le public n'était pas seulement composé d'Arabes, mais aussi de personnes du monde entier, qui ne se lassaient pas de cet artiste chevronné. 

Il est amusant de constater qu'il n'a jamais rêvé de cela dans son enfance. Bien qu'il ait toujours fait rire sa famille, son premier amour était la musique ; il a passé des années à s'entraîner pour devenir la première rock star saoudienne. Ce n'est qu'à l'université qu'il a changé de voie, après un traumatisme qui l'a forcé à trouver un nouveau débouché pour ses élans créatifs.  

« L'un de mes amis les plus proches est décédé et j'ai voulu m'éloigner de la musique pendant un certain temps. Nous avions toujours joué ensemble et, sans lui, j'avais besoin de m'éloigner de tout cela. Je me suis inscrit à des cours de théâtre à Ithra, à Khobar, près de chez moi, parce que j'avais besoin d'essayer quelque chose de nouveau pour me guérir. Je ne savais pas à quelle vitesse j'allais m'y mettre, mais Dieu a un dessein pour chacun d'entre nous », explique Al-Hajjaj.  

« C'était miraculeux - j'ai été stupéfait de voir à quel point je me suis senti mieux presque instantanément. Ces cours n'ont pas seulement fait de moi un meilleur acteur, mais une meilleure personne. Ils m'ont appris à m'engager, à être conscient de tout ce qui m'entoure. Ils m'ont montré que se donner à 100 % à quelque chose porte ses fruits si l'on s'y prend bien. J'ai eu l'impression d'évoluer sur cette scène comme un Pokémon », poursuit Al-Hajjaj.   

Après avoir suivi tous les cours proposés en 2014, il a pu se rendre aux Émirats arabes unis l'année suivante pour participer à une masterclass exclusive avec Kevin Spacey, lauréat de deux Oscars, une expérience au cours de laquelle il a maîtrisé sa personnalité imposante pour écouter l'un des plus grands acteurs du monde.  

« Le meilleur conseil qu'il m'ait donné est que, dans le monde dans lequel nous travaillons, le talent seul ne vous aidera pas à survivre. En fait, il est probablement au bas de la liste. Vous devez avoir de la chance, de bonnes relations et des compétences bien développées, et si vous n'avez pas ces trois choses, vous ne réussirez jamais. Je n'oublierai jamais ce qu'il m'a dit, et cela m'a toujours motivé », déclare Al-Hajjaj.  

Peu après, il a commencé à s'essayer au seul en scène, en organisant plusieurs spectacles privés en 2015, avant de se produire dans un club de comédie saoudien en 2016. Il s'y est adapté à merveille et a fondé son propre club de comédie en 2018, House of Comedy, où il a donné plus de 250 spectacles. 

« J'ai commencé par raconter mes histoires d'enfance préférées, mes aventures au collège, auxquelles tout le monde s'identifiait parce que nous sommes tous passés par là. Avec le temps, cependant, j'ai commencé à adopter un style plus analytique, auquel les gens ont vraiment réagi », explique-t-il. 

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Ibrahim Al-Hajjaj dans la série Ramadan 2023 « Minho Waladna ». (Fourni)

À chaque fois, Ibrahim Al-Hajjaj s'est efforcé de se dépasser, se lançant à corps perdu dans le prochain grand projet et réussissant là où cela lui aurait semblé impossible s'il s'était arrêté pour y réfléchir. Mais il a atteint un stade différent, où il ne peut plus mettre les choses sur le compte de la chance, ni se réjouir de sa bonne étoile. Aujourd'hui, il a l'occasion de prendre tout ce qu'il a construit et d’en faire quelque chose de plus grand - mais quelle est la prochaine étape qu'il souhaite franchir ? 

« J'ai vraiment hâte d'être à la prochaine étape. Je suis sur le point de partir en tournée en Arabie saoudite avec une pièce de théâtre (satirique) dans laquelle je joue le rôle d'un homme qui a créé un influenceur IA, au grand dam des autres influenceurs les plus importants de l'Arabie saoudite. C'est très drôle, et j'adore faire du théâtre - j'aime cette réaction instantanée et ce lien que l'on peut créer avec un public », déclare Al-Hajjaj. 

« Mais pour ma prochaine étape dans le cinéma, je veux tenter quelque chose de différent.  Je veux tourner quelque chose de réel et de brut, qui saisisse tous les petits détails de nos vies », poursuit-il. « Pour être honnête, je ne veux pas encore en dire beaucoup, j’aimerais jouer une comédie romantique - mais qui ne ressemble pas au style à l'emporte-pièce que nous avons l'habitude de voir ; je veux qu'elle ressemble à une véritable romance de nos jours - à ce que les gens vivent réellement. Je pense que les gens ont envie de quelque chose de nouveau, tout comme moi ».  

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com

 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".