Le projet Hira Cultural District finalise des accords pour améliorer l'expérience des pèlerins

Le projet de Hira Cultural District à La Mecque vise à enrichir les connaissances des visiteurs sur les plans religieux et culturel. (Photo AN: Magdy Mohammed)
Le projet de Hira Cultural District à La Mecque vise à enrichir les connaissances des visiteurs sur les plans religieux et culturel. (Photo AN: Magdy Mohammed)
Le projet de Hira Cultural District à La Mecque vise à enrichir les connaissances des visiteurs sur les plans religieux et culturel. (Photo AN: Magdy Mohammed)
Le projet de Hira Cultural District à La Mecque vise à enrichir les connaissances des visiteurs sur les plans religieux et culturel. (Photo AN: Magdy Mohammed)
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Publié le Vendredi 27 octobre 2023

Le projet Hira Cultural District finalise des accords pour améliorer l'expérience des pèlerins

  • Le programme vise à enrichir les connaissances des pèlerins sur les plans religieux et culturel
  • «Notre objectif est de faire découvrir aux pèlerins l’importance des sites historiques de La Mecque», explique Fawaz ben Abdallah al-Mehrej, PDG de Samaya Investment, la société d'exploitation du Hira Cultural District

LA MECQUE: Hira Cultural District a conclu de nouveaux accords dans le cadre du Programme des partenaires en incluant plusieurs hôtels ainsi que des entreprises du Hajj et de l’Omra, des sociétés de tourisme et de transport, en présence du ministre saoudien du Hajj et de l’Omra, le Dr Toufic al-Rabiah.

Ce programme vise à enrichir les connaissances des pèlerins sur les plans religieux et culturel.

Fawaz ben Abdallah al-Mehrej, PDG de Samaya Investment, la société d'exploitation du Hira Cultural District, a déclaré à Arab News que «dans le cadre du programme de partenariat, nous travaillons de concert avec les autorités compétentes du Hajj et de l’Omra pour enrichir les connaissances des pèlerins et des visiteurs, l'un des objectifs de la Vision 2030 du Royaume».

«Notre objectif est de faire découvrir aux pèlerins l’importance des sites historiques de La Mecque. Dans cette perspective, nous établissons des partenariats spéciaux à travers le Programme des partenaires, qui nous permet de parler de ces sites grâce à l'interaction de nos partenaires. En fin de compte, nous visons tous à améliorer le statut culturel et la richesse historique de notre capitale sainte», a-t-il précisé.

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Le projet du Hira Cultural District à La Mecque vise à enrichir les connaissances des visiteurs sur les plans religieux et culturel. (Photo AN: Magdy Mohammed)

Al-Mehrej a affirmé que le message culturel était clair, nécessaire et efficace pour améliorer les connaissances de tous les visiteurs.

«Nous nous efforçons de garantir que les informations culturelles sont clairement présentées, tout en nous concentrant sur la vision culturelle qui valorise la richesse historique de La Mecque. Hira Cultural District s’efforce aussi de garantir que ce message élaboré apporte des connaissances aux visiteurs, réponde à leur enthousiasme, les connecte avec ce lieu, et en grave l'expérience dans leur mémoire.

Al-Mehrej a affirmé que les visiteurs souhaitaient élargir leurs perceptions culturelles en découvrant un certain nombre de sites historiques à travers des sources fiables. Les responsables du Hira Cultural District ont travaillé à l'aménagement du site historique du Mont Hira en fournissant tous les outils techniques de traduction, ainsi que des guides touristiques multilingues qualifiés et compétents.

Samaya Investment a basé sa préparation de contenus et d'informations culturelles sur trois principes fondamentaux. Le premier principe consiste à ne pas perdre de temps sur des programmes longs qui ne suivent pas le rythme du changement. Le deuxième principe comprend les sources d'information historiquement fiables, tandis que le troisième concerne l'utilisation des moyens technologiques les plus récents, notamment des outils d'affichage et des maquettes.

Le Programme de partenaires a été créé pour intégrer des projets culturels à La Mecque et à Médine, mis en œuvre par des sociétés d'investissement et par des sociétés de Hajj et d'Omra, de transport, de tourisme et d'hôtellerie.

Ce programme vise à souligner le rôle du ministère du Hajj et de l’Omra, du programme de connaissances des pèlerins et de la plate-forme Nusuk afin de faciliter les voyages des visiteurs et d’enrichir leurs connaissances sur les plans religieux et culturel.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".