L'équipe d’Al-Ahsa Safari séduit un grand nombre de touristes

Le point culminant du voyage est le lac Al-Asfar, situé au cœur du désert (SPA)
Le point culminant du voyage est le lac Al-Asfar, situé au cœur du désert (SPA)
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Publié le Mercredi 06 janvier 2021

L'équipe d’Al-Ahsa Safari séduit un grand nombre de touristes

  • Parmi plus de trois cents forfaits touristiques proposés dans le cadre de la campagne de la saison hivernale saoudienne figurent des safaris
  • Avec cent membres, l'équipe Al-Ahsa Safari promeut le tourisme dans la province orientale en se concentrant sur l'expérience du désert et en explorant le patrimoine et les monuments de la région

DJEDDAH: Parmi plus de trois cents forfaits touristiques proposés dans le cadre de la campagne de la saison hivernale saoudienne figurent des safaris. 

Cette campagne se poursuivra jusqu'à la fin du mois de mars, avec son slogan «L'hiver approche», proposant des forfaits sur le site Internet et l'application Visit Saudi. Ces forfaits touristiques sont proposés par plus de deux cents agences de tourisme. 

Composée de cent membres, l'équipe Al-Ahsa Safari promeut le tourisme dans la province orientale. Elle se focalise sur l'expérience du désert, explorant le patrimoine et les monuments de la région et faisant découvrir ses diverses attractions naturelles ainsi que son climat. 

Le chef de cette équipe, Yasser al-Sari, déclare que, parmi les points forts de cette expérience, on trouve le lac Al-Asfar, long de vingt-cinq kilomètres environ, situé au cœur du désert. «Le lac est entouré de grands espaces verts, on aperçoit de loin les palmiers qui le surplombent. Il attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, en hiver comme en été. Il séduit également des milliers de touristes qui viennent de l'intérieur et de l'extérieur du Royaume», indique-t-il. 

Depuis le lancement de la campagne hivernale saoudienne, l'équipe d'Al-Ahsa Safari reçoit jusqu'à cinq demandes par semaine pour l’organisation de safaris sauvages. Ces voyages peuvent prendre la forme d’une exploration de demi-journée ou de nuitées dans un camping. 

M. Al-Sari explique qu’un temps froid rend l'expérience plus singulière, avec des visites de sites naturels et archéologiques, notamment le lac Al-Asfar, les déserts d'Al-Fanajeel et de Samman, Hozoum al-Shouaib, Jabal al-Arba'a, le plateau d’Al-Bassal et Rub al-Khali (le «Quart vide»). 

Les safaris offrent également des expériences amusantes et donnent l’opportunité d'explorer les monuments d'Al-Ahsa , une option particulièrement attrayante pour les touristes nationaux. 

Les prix varient en fonction des services proposés, notamment le transport, les camps dans le désert (appelés localement «kashta»), les promenades à cheval ou à dos de chameau, le tir à l'arc, le ski des sables, le parapente et les expéditions photographiques à quatre roues motrices dans les dunes. 

EN BREF

  • Avec cent membres, l'équipe Al-Ahsa Safari promeut le tourisme dans la province orientale en se concentrant sur l'expérience du désert, en explorant le patrimoine et les monuments de la région et en faisant découvrir ses diverses attractions naturelles et son climat. 

  • Des forfaits touristiques sont proposés par plus de deux cents agences. 

Les opérateurs de safari s'engagent à mettre en œuvre toutes les mesures préventives adoptées par le ministère du Tourisme, en coordination avec le ministère de la Santé et les autorités compétentes, afin d’assurer la sécurité des travailleurs et des participants, et pour freiner la propagation de la Covid-19. 

Al-Ahsa est souvent considérée comme le lieu qui possède les terres les plus vertes et les plus fertiles de la province orientale de l’Arabie saoudite, tout en abritant des sites archéologiques et historiques importants. En 2015, elle est devenue la première ville du Golfe à faire partie du réseau des villes créatives de l'Unesco dans les domaines de l'artisanat et de l'art populaire. 

Le réseau rassemble cent quatre-vingts villes de soixante-douze pays. Cela place, au niveau local, la créativité et les industries culturelles au cœur des plans de développement de ces différents sites, et cela leur permet également de coopérer activement au niveau international. 

L’inscription d'Al-Ahsa au site mondial du patrimoine de l'Unesco en 2018 représente un nouvel accomplissement. Al-Ahsa est alors devenue le cinquième site saoudien. 

Al-Ahsa a de plus été choisie par le Conseil ministériel arabe du tourisme comme capitale arabe du tourisme pour l’année 2019. 

De nombreuses régions saoudiennes sont riches en environnements naturels diversifiés, offrant aux touristes des safaris uniques en hiver. 

Lancée par l'Autorité saoudienne du tourisme dans plus de dix-sept destinations du Royaume, la campagne de la saison hivernale saoudienne a pour objectif de faire découvrir ces régions afin d'attirer les touristes pendant les vacances de milieu d'année selon le calendrier hégirien. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".