Sama: Les paiements au point de vente en Arabie saoudite atteignent un niveau record de 59,68 milliards de riyals

En Arabie saoudite, on observe une évolution notable vers les paiements en ligne et la numérisation en raison de l’engagement du pays à fournir des technologies de pointe à sa population férue de technologie. (Shutterstock)
En Arabie saoudite, on observe une évolution notable vers les paiements en ligne et la numérisation en raison de l’engagement du pays à fournir des technologies de pointe à sa population férue de technologie. (Shutterstock)
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Publié le Vendredi 24 mai 2024

Sama: Les paiements au point de vente en Arabie saoudite atteignent un niveau record de 59,68 milliards de riyals

  • Le rapport explique que des facteurs liés aux plates-formes et aux expériences, en particulier les options de paiement flexibles et la mise sur le marché de produits exclusifs de haute qualité, sont à l’origine de cette augmentation
  • Cette tendance ne se contente pas de remodeler le paysage de la vente au détail, mais elle a également un impact considérable sur le comportement des consommateurs

RIYAD: Les transactions liées à l’alimentation et aux boissons ont permis aux paiements au point de vente d’atteindre un niveau record de 59,68 milliards de riyals saoudiens (1 riyal = 0,25 euro) en mars, selon des données officielles. 

Les chiffres publiés par la Banque centrale saoudienne (Sama) révèlent une augmentation annuelle de 8% des dépenses dans tous les secteurs, les dépenses effectuées pendant le mois sacré du ramadan, ainsi qu’un marché en expansion proposant des options de paiement flexibles, étant probablement à l’origine de cette hausse. 

En mars, les dépenses liées à l’alimentation et aux boissons constituaient la part la plus importante, représentant 17% du total des paiements du mois. 

Les dépenses consacrées aux restaurants et aux cafés, ainsi qu’aux biens et services divers représentaient chacune 12% des dépenses totales. 

En février, Redseer Strategy Consultants avait prédit que les consommateurs d’Arabie saoudite seraient plus désireux d’explorer de nouvelles attractions et destinations pendant le ramadan. 

Leur enquête, qui portait sur le changement des comportements d’achat pour le ramadan 2024 par rapport à l’année précédente, a révélé que 62% des participants à l’enquête saoudiens et 48% des participants émiratis prévoyaient d’augmenter leurs dépenses pendant le mois sacré. 

Le rapport explique que des facteurs liés aux plates-formes et aux expériences, en particulier les options de paiement flexibles et la mise sur le marché de produits exclusifs de haute qualité, sont à l’origine de cette augmentation. 

L’enquête montre qu’aux Émirats arabes unis, où le marché est arrivé à maturité, les consommateurs accordent de plus en plus d’importance au caractère abordable des produits, privilégiant les prix les moins élevés. 

Des facteurs tels que la variété des produits, la rapidité des livraisons et la qualité ne sont plus des critères significatifs de différenciation des marques, car le marché a uniformisé les règles du jeu. 

À l’inverse, en Arabie saoudite, un marché en pleine croissance, l’accent est mis sur les aspects liés à la plate-forme et à l’expérience. Les options de paiement flexibles et un service clientèle solide gagnent en importance, ce qui indique un changement dans les préférences des consommateurs. 

Selon des données de la Sama, les principaux moteurs de la croissance au cours de cette période étaient l’augmentation des dépenses consacrées aux biens et services divers, notamment les articles de soins personnels et les produits de nettoyage. 

Cette catégorie représentait la deuxième part la plus importante des dépenses du mois de mars (12%), enregistrant une croissance de 28% pour atteindre 7,06 milliards de SAR. Cette croissance constituait 36% de l’augmentation annuelle globale des paiements au point de vente. 

L’habillement et les chaussures arrivent en deuxième position, contribuant à la croissance globale à hauteur de 26%, soit 5,8 milliards de SAR, en mars. Les dépenses liées à l’alimentation et aux boissons viennent ensuite, avec une contribution de 13%, soit quelque 10 milliards de SAR, ce qui constitue une hausse de 6% par rapport au même mois de l’année dernière. 

L’enquête menée par Redseer indique que les Saoudiens interrogés sont très enclins à acheter des produits alimentaires, des articles de mode et des produits de beauté ou de soins personnels pendant le mois du ramadan. 

Selon l’enquête, 93% des personnes interrogées sont prêtes à acheter des produits alimentaires, 84 % à acheter des articles de mode et 72% à acheter des produits de beauté et de soins personnels. 

Cette période est souvent associée à des engagements sociaux accrus, à l’hospitalité et à la générosité, ce qui entraîne un accroissement des dépenses de consommation consacrées à la nourriture, aux cadeaux et aux dons de charité. En outre, les entreprises proposent souvent des promotions et des réductions spéciales pendant le ramadan, ce qui stimule davantage les dépenses de consommation. 

En Arabie saoudite, on observe une évolution notable vers les paiements en ligne et la numérisation en raison de l’engagement du pays à fournir des technologies de pointe à sa population férue de technologie. 

Grâce à l’accessibilité accrue au commerce électronique et à la commodité croissante des plates-formes d’achat en ligne, les consommateurs optent plus que jamais pour les transactions numériques. Cette tendance ne se contente pas de remodeler le paysage de la vente au détail, mais elle a également un impact considérable sur le comportement des consommateurs. 

La facilité avec laquelle il est possible de comparer les prix et les options de produits en ligne a donné plus de pouvoir aux consommateurs, favorisant une concurrence plus forte entre les détaillants et, à terme, une baisse des dépenses. 

En conséquence, l’adoption des méthodes de paiement numérique continue de connaître une croissance rapide, ce qui reflète un changement fondamental dans la façon dont les transactions sont effectuées sur le marché dynamique et en évolution rapide de l’Arabie saoudite. 

L’un des défis posés par cette croissance est la prolifération de plates-formes et de sites frauduleux qui tentent de tromper les utilisateurs intéressés. Pendant le ramadan et l’Aïd el-Fitr, la multiplication des transactions de détail en ligne fournit davantage d’opportunités aux cybercriminels. 

Ces entités frauduleuses ont ciblé des plates-formes saoudiennes majeures en créant de faux sites Web conçus pour intercepter les codes d’authentification à deux facteurs ou les mots de passe à usage unique. 

Selon Cyber Security News, cette tactique d’hameçonnage sophistiquée vise à contourner les mesures de sécurité et à obtenir un accès non autorisé aux comptes des victimes. 

Il est donc vivement conseillé aux consommateurs d’éviter de partager des informations personnelles et des données de paiement sur des sites douteux ou à des personnes se faisant passer pour des employés de banque ou des fonctionnaires. 

Il est essentiel de signaler les ressources suspectes aux forces de l’ordre locales et aux contacts désignés au sein de ces organisations afin de contribuer à réduire les risques de fraude potentiels. 

 

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 


Middle East Energy 2026: la France mise sur des réseaux électriques plus intelligents et résilients dans le Golfe

 La France entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique du Golfe à l’occasion de la 50e édition de Middle East Energy, qui se tiendra du 1er au 3 septembre au Dubai World Trade Centre. (Photo d'archive fournie)
La France entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique du Golfe à l’occasion de la 50e édition de Middle East Energy, qui se tiendra du 1er au 3 septembre au Dubai World Trade Centre. (Photo d'archive fournie)
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  • Aux Émirats arabes unis, la stratégie énergétique à l’horizon 2050 prévoit entre 150 et 200 milliards de dirhams (40,8 à 54,5 milliards de dollars) d’investissements d’ici 2030, alors que le pays poursuit le développement de ses infrastructures
  • À Dubaï, la Dubai Electricity and Water Authority (DEWA) prévoit notamment d’investir 7 milliards de dirhams dans son programme de Smart Grid jusqu’en 2035

DUBAÏ : La France entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique du Golfe à l’occasion de la 50e édition de Middle East Energy, qui se tiendra du 1er au 3 septembre au Dubai World Trade Centre. À travers un pavillon dédié de Business France, 13 entreprises françaises présenteront leurs technologies et leur expertise dans des domaines allant de la protection des réseaux à l’intégration des énergies renouvelables.

Cette participation intervient alors que les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) accélèrent la transformation de leurs systèmes électriques. L’augmentation de la demande en électricité, le développement rapide des énergies renouvelables et la numérisation des économies régionales placent désormais les réseaux électriques au cœur des stratégies énergétiques.

Pour la France, cette évolution ouvre un espace important pour ses entreprises spécialisées dans les infrastructures électriques, l’automatisation, la cybersécurité des systèmes industriels, le stockage et l’alimentation électrique critique.

Des investissements massifs dans les infrastructures électriques

Aux Émirats arabes unis, la stratégie énergétique à l’horizon 2050 prévoit entre 150 et 200 milliards de dirhams (40,8 à 54,5 milliards de dollars) d’investissements d’ici 2030, alors que le pays poursuit le développement de ses infrastructures énergétiques et de ses réseaux intelligents.

À Dubaï, la Dubai Electricity and Water Authority (DEWA) prévoit notamment d’investir 7 milliards de dirhams dans son programme de Smart Grid jusqu’en 2035. L’objectif est de recourir davantage aux technologies numériques, à l’automatisation et à l’analyse des données afin d'améliorer la fiabilité et l’efficacité du réseau et de faciliter l’intégration des énergies renouvelables.

Le mouvement dépasse les frontières des Émirats. Dans l’ensemble du CCG, les interconnexions électriques et la flexibilité des réseaux deviennent des priorités à mesure que les capacités de production évoluent.

Parmi les projets structurants figure notamment l’interconnexion directe entre Oman et le réseau électrique du CCG, portée par la GCC Interconnection Authority. Le projet prévoit environ 530 kilomètres de lignes de transport à 400 kV, afin de renforcer les échanges d’électricité entre Oman et le réseau régional et d’accroître la résilience du système électrique.

Le réseau, nouveau pilier de la transition énergétique

La transformation du secteur énergétique du Golfe ne se limite plus à la construction de nouvelles capacités de production. Elle concerne désormais l’ensemble de l’infrastructure permettant de transporter, distribuer, contrôler et sécuriser l’électricité.

Cette évolution est particulièrement importante avec l’essor du solaire et d’autres sources renouvelables, dont la production peut être variable. Les réseaux doivent ainsi devenir plus flexibles et capables de gérer des flux d’électricité plus complexes.

À l’échelle mondiale, les besoins d’investissement sont considérables. Selon le rapport Electricity 2026 de l’Agence internationale de l’énergie, les investissements annuels dans les réseaux électriques devront augmenter d’environ 50 % d’ici 2030, par rapport à leur niveau actuel d’environ 400 milliards de dollars, pour suivre la croissance de la demande mondiale.

La résilience des infrastructures, leur capacité à intégrer les énergies renouvelables et leur numérisation deviennent ainsi des enjeux stratégiques, aussi bien pour les économies développées que pour les marchés du Golfe.

Un partenariat franco-émirati qui s’élargit

La présence française à Middle East Energy s'inscrit également dans le renforcement des relations économiques entre Paris et Abou Dhabi.

Les Émirats arabes unis constituent le premier client de la France dans le Golfe. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 10,8 milliards d’euros en 2025, contre 8,5 milliards en 2024 et 7,4 milliards en 2023.

La coopération bilatérale s’étend désormais à plusieurs secteurs stratégiques, notamment la transition énergétique, la lutte contre le changement climatique, les technologies avancées et l’intelligence artificielle.

En février 2025, Masdar, TotalEnergies et 2PointZero ont notamment signé un accord-cadre visant à favoriser le développement de l’accès aux énergies propres dans les marchés émergents, dans le cadre du UAE-France High-Level Business Council.

Cette coopération s’appuie également sur le Partenariat stratégique global dans le domaine de l’énergie, établi entre la France et les Émirats en 2022.

Treize entreprises françaises au rendez-vous

Le pavillon français réunira 13 entreprises couvrant plusieurs segments de la chaîne de valeur électrique.

Dans le domaine de la protection et de la résilience des réseaux, CITEL-2CP, France Paratonnerres, INDELEC, OBSTA et SERGI Transformer Protector présenteront notamment des solutions de protection contre les surtensions et la foudre, de prévention des explosions et incendies de transformateurs, ainsi que des technologies destinées aux infrastructures critiques.

Sur le volet de la mesure, de la supervision et de l’automatisation, Chauvin Arnoux Middle East / Chauvin Arnoux Energy, AOIP et Straton Automation proposeront des solutions de surveillance des réseaux électriques, de test et mesure, d’étalonnage et d’automatisation industrielle.

Michaud Export, Transalpes Composite et SOC EXPL General Produits Industriels mettront pour leur part en avant leur expertise dans les réseaux de distribution basse tension, les supports de réseaux et les solutions industrielles isolantes.

Enfin, EnerSys, Infosec UPS System et Terracotta présenteront des solutions liées à l’alimentation électrique critique, notamment les batteries, les chargeurs, les systèmes d’alimentation sans interruption et les équipements électriques.

Au-delà de la diversité des technologies présentées, cette présence française illustre une volonté de se positionner sur l’ensemble de la transformation des réseaux électriques du Golfe.

Alors que les pays de la région cherchent à concilier croissance de la demande, déploiement des renouvelables et sécurité énergétique, la prochaine étape de leur transition pourrait bien se jouer moins dans la seule capacité de produire davantage d’électricité que dans celle de disposer de réseaux capables de la transporter, de la gérer et de la sécuriser plus intelligemment.


La carte Visa marque le retour de la Syrie dans le système financier mondial: Al-Sharaa utilise sa carte pour acheter un café

« En espèces ou par carte, Monsieur le Président ? ». (AFP)
« En espèces ou par carte, Monsieur le Président ? ». (AFP)
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  • Les États-Unis ont retiré la Syrie de leur liste des États soutenant le terrorisme après 47 ans
  • « Prêts à reconstruire la nation », déclare Ahmad Al-Sharaa

RIYAD: « En espèces ou par carte, Monsieur le Président ? »

D’un simple geste sur un terminal de paiement à Damas, le président Ahmad Al-Sharaa a marqué le retrait de la Syrie de la liste américaine des États soutenant le terrorisme et le retour de ce pays arabe au sein du système financier mondial.

Dans une vidéo diffusée tôt jeudi matin, Al-Sharaa a utilisé une carte Visa pour payer un café alors qu’il était assis aux côtés de Safwat Raslan, le gouverneur de la banque centrale de la République arabe syrienne.

Raslan a publié la vidéo sur X, en déclarant : « Assister à ce moment aux côtés de Son Excellence le président Ahmad Al-Sharaa, et voir le premier paiement par carte Visa s'effectuer au cœur de Damas le lendemain du retrait de la Syrie de la liste des États soutenant le terrorisme, est pour moi un sentiment difficile à exprimer avec des mots. »


Lundi, les États-Unis ont franchi une étape historique en retirant la Syrie de cette liste après 47 ans, libérant ainsi ce pays arabe des graves conséquences économiques liées à cette désignation.

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a déclaré dans un communiqué : « La mesure prise aujourd’hui contribuera à favoriser de nouveaux investissements en Syrie afin de promouvoir la stabilité politique et économique. »

Les rebelles menés par Al-Sharaa ont renversé Bachar al-Assad, qui dirigeait la Syrie depuis longtemps, en décembre 2024, au terme d’une guerre civile dévastatrice qui a duré 13 ans.

Al-Sharaa a salué cette décision en déclarant : « La Syrie se débarrasse d’une tache sombre et tourne la page sur un chapitre douloureux de son passé pour s’engager sur la voie du développement, de la reconstruction et du renouveau. »


Le ministre saoudien de l’Investissement : «Notre économie offre d’importantes opportunités aux entreprises françaises»

 Le ministre saoudien de l’Investissement, Fahad Al-Saif, et le ministre français de l’Économie, des Finances, de l’Industrie, de l’Énergie et de la Souveraineté numérique, Roland Lescure. Asharq Al-Awsat
Le ministre saoudien de l’Investissement, Fahad Al-Saif, et le ministre français de l’Économie, des Finances, de l’Industrie, de l’Énergie et de la Souveraineté numérique, Roland Lescure. Asharq Al-Awsat
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  • M. Al-Saif a indiqué que les entreprises françaises détenaient environ 650 licences d’investissement dans le Royaume.
  • Selon lui, cela reflète l’ampleur de l’activité des entreprises françaises et les opportunités croissantes offertes par l’économie saoudienne

PARIS: Le ministre saoudien de l’Investissement, Fahad Al-Saif, a déclaré lundi que les investissements directs étrangers (IDE) français en Arabie saoudite avaient atteint 16,3 milliards d’euros, soulignant que la France était la quatrième source d’IDE du Royaume.

Il a ajouté que la présence des entreprises françaises en Arabie saoudite s’étendait désormais à plus de 18 secteurs.

S’exprimant lors de l’ouverture de la Table ronde franco-saoudienne sur l’investissement organisée à Paris, à laquelle participait également Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances, de l’Industrie, de l’Énergie et de la Souveraineté numérique, M. Al-Saif a indiqué que les entreprises françaises détenaient environ 650 licences d’investissement dans le Royaume.

Selon lui, cela reflète l’ampleur de l’activité des entreprises françaises et les opportunités croissantes offertes par l’économie saoudienne.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la visite officielle en France du prince héritier et Premier ministre Mohammed ben Salmane. Organisée par le ministère de l’Investissement, elle rassemble des responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise et des dirigeants de grandes sociétés des deux pays.

Les discussions portent sur les opportunités d’élargir les partenariats dans des secteurs tels que l’industrie, les transports et la logistique, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques, entre autres. La signature de nouveaux accords et protocoles d’accord est également prévue.

L’énergie, domaine phare de la coopération

Le ministre de l’Investissement a souligné que le secteur du pétrole et du gaz figurait parmi les industries les plus susceptibles de bénéficier du renforcement des relations saoudo-françaises, compte tenu de la présence de longue date des entreprises françaises dans le secteur énergétique du Royaume.

La coopération s’étend également à l’ensemble du paysage énergétique, notamment aux énergies renouvelables, à l’hydrogène et aux infrastructures de réseau, tandis que les entreprises françaises continuent de renforcer leur présence dans les domaines de l’énergie, de l’industrie, des transports, de la construction, de l’eau et des services.

L’énergie reste l’un des domaines phares de l’engagement français en Arabie saoudite, parallèlement aux opportunités croissantes dans de nouveaux secteurs étroitement liés à la dynamique de diversification économique du Royaume dans le cadre de la Vision 2030.

De l’énergie et de l’industrie à l’intelligence artificielle

Le partenariat d’investissement entre les deux pays s’étend de plus en plus au-delà des secteurs traditionnels pour s’orienter vers la nouvelle économie, en particulier l’intelligence artificielle, les infrastructures numériques, la culture, les industries créatives et l’exploitation minière.

L’intégration de ces secteurs à l’ordre du jour de la table ronde reflète les efforts des deux parties pour transformer des liens économiques bien établis en partenariats d’investissement dans certains des secteurs connaissant la croissance la plus rapide, en tirant parti de la demande croissante sur le marché saoudien et des capacités technologiques et industrielles des entreprises françaises.

Les entreprises françaises sont déjà présentes dans des secteurs tels que les transports et la logistique, les services liés à l’eau et à l’environnement, l’hôtellerie et la santé. À mesure que l’économie saoudienne poursuit son expansion, de nouvelles opportunités apparaissent dans les domaines des technologies de pointe et de l’industrie manufacturière.