GroupM MENA: L'industrie saoudienne de la création et des médias sur la voie d'une «expansion continue»

GroupM a déclaré avoir gagné 10 nouveaux clients au cours des six premiers mois de cette année, marquant déjà 2024 comme son année la plus fructueuse dans la région. (Photo fournie)
GroupM a déclaré avoir gagné 10 nouveaux clients au cours des six premiers mois de cette année, marquant déjà 2024 comme son année la plus fructueuse dans la région. (Photo fournie)
Short Url
Publié le Vendredi 09 août 2024

GroupM MENA: L'industrie saoudienne de la création et des médias sur la voie d'une «expansion continue»

  • Amer El-Hajj, PDG de GroupM, explique à Arab News que l'entreprise d'investissement dans les médias vise à ‘façonner la prochaine ère des médias, où la publicité fonctionne mieux pour les gens’.
  • Pour ce faire, l'entreprise a établi de nouvelles "références en matière de satisfaction des clients, de développement des talents et d'influence sur l'industrie" et travaille dur pour "rester à l'avant-garde des tendances de l'industrie", ajoute-t-il

DUBAÏ: GroupM MENA, l'entreprise d'investissement dans les médias du réseau publicitaire multinational WPP, aspire à "façonner la prochaine ère des médias, où la publicité fonctionne mieux pour les gens", a déclaré Amer El-Hajj, qui est devenu son PDG en septembre de l'année dernière.

"C'est l'objectif que nous nous sommes fixé en tant qu'étoile polaire", a-t-il déclaré à Arab News. À l'appui de cet objectif, la société a établi de nouvelles "références en matière de satisfaction de la clientèle, de développement des talents et d'influence sur le secteur" et "façonne activement sa proposition, ses meilleures pratiques et ses stratégies pour rester à la pointe des tendances du secteur", a-t-il ajouté.

GroupM a déclaré avoir gagné 10 nouveaux clients au cours des six premiers mois de cette année, marquant déjà 2024 comme son année la plus fructueuse dans la région, avec une croissance de 40 pour cent des facturations par rapport à 2022. Les entreprises ajoutées à son portefeuille comprennent L'Oréal Moyen-Orient, Al-Fardan Jewelry, Americana Foods, Diriyah Gate Development Authority, la société de télécommunications du et la société de snacks Mondelez.

Elle a attribué ces succès à une transformation organisationnelle, comprenant une nouvelle équipe de développement commercial, une restructuration du département des achats, des finances et des opérations, et une concentration sur l'embauche de nouveaux talents tout en conservant et en développant les talents existants.

La plupart des nouvelles recrues se trouvent au niveau du groupe, a indiqué l'entreprise, notamment le directeur général régional de l'expérience client, des données et de la technologie, le directeur du commerce électronique, le responsable des achats et le responsable du marketing et de la communication.

À l'instar d'autres industries, le secteur des médias dépend de plus en plus des derniers développements technologiques. Par exemple, le processus d'achat de médias est de plus en plus automatisé grâce aux progrès de l'intelligence artificielle, qui peut utiliser des algorithmes pour acheter des créneaux publicitaires en temps réel, cibler des publics différents sur des plateformes multiples et même diffuser des messages publicitaires différents en fonction de facteurs tels que l'heure de la journée ou le type d’audience.

Un rapport de 2023 de PwC a révélé que 67 pour cent des leaders du secteur des technologies, des médias et des télécommunications pensaient que les nouvelles technologies telles que l'IA générative menaçaient les modèles d'entreprise actuels. Toutefois, El-Hajj a déclaré que l'IA générative facilite la création de contenu en temps réel qui peut être adapté et personnalisé en fonction des préférences individuelles des publics cibles, ce qui améliore l'automatisation et l'efficacité des campagnes publicitaires.

Au sein des organisations, a-t-il ajouté, elle peut servir d'outil important dans les efforts de rationalisation des processus opérationnels, y compris les tâches répétitives, conduisant à une plus grande efficacité et à des résultats plus rentables.

Cependant, il a averti que les entreprises ne doivent pas se fier uniquement à l'IA sans intervention humaine et sans contrôles de qualité adéquats.

"L'IA peut ne pas comprendre notre culture et nos habitudes, ce qui est essentiel pour une publicité nuancée", a déclaré El-Hajj. "En outre, il est essentiel de tenir compte des complexités réglementaires et des questions liées à la confidentialité des données.

L'évolution constante de la technologie signifie que les entreprises ont continuellement besoin de recycler leurs talents. Un récent rapport du Forum économique mondial, intitulé Un rapport intitulé "The Transformational Opportunity of AI on ICT Jobs" (L'opportunité de transformation de l'IA sur les emplois TIC), a révélé que 58 pour cent des employés pensent que leurs compétences professionnelles changeront de manière significative au cours des cinq prochaines années en raison de l'IA et du big data. En outre, 92 pour cent des rôles technologiques devraient évoluer en réponse aux progrès de l'IA, selon ce rapport.

GroupM définit son principal objectif comme étant de "créer de la valeur non seulement pour nos clients, mais aussi pour les communautés dans lesquelles nous opérons". À cette fin, il s'engage à développer les talents locaux en Arabie saoudite, a déclaré El-Hajj, et plus de 45 pour cent de ses employés sont saoudiens.

GroupM lance également une initiative d'université et d'académie pour aider à attirer, recruter, former et éduquer la prochaine génération de talents, afin d'alimenter la croissance de l'entreprise et d'augmenter sa part de marché dans le Royaume, a-t-il ajouté.

Ces initiatives interviennent à un moment où la société saoudienne connaît une transformation et une croissance plus importantes, ce qui, selon lui, crée des opportunités prometteuses pour les annonceurs et les agences.

"Avec une population jeune, dont un grand pourcentage a moins de 30 ans, les investissements dans la publicité numérique, le marketing des médias sociaux et la création de contenu adapté aux goûts locaux ont augmenté", a déclaré El-Hajj.

Poussé par les objectifs de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, le Royaume développe et diversifie son économie, ce qui entraîne une croissance du nombre de petites et moyennes entreprises dans les secteurs de la publicité et du numérique, a-t-il ajouté. Les autorités du pays assouplissent également les restrictions sur les activités culturelles, ce qui a "suscité une demande de contenu innovant et de consommation de médias numériques".

Grâce à ces développements, "l'industrie créative et médiatique de l'Arabie saoudite est sur une trajectoire d'expansion continue" dans le but de "positionner le Royaume comme une plaque tournante pour les médias et le divertissement", a déclaré El-Hajj.


Middle East Energy 2026: la France mise sur des réseaux électriques plus intelligents et résilients dans le Golfe

 La France entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique du Golfe à l’occasion de la 50e édition de Middle East Energy, qui se tiendra du 1er au 3 septembre au Dubai World Trade Centre. (Photo d'archive fournie)
La France entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique du Golfe à l’occasion de la 50e édition de Middle East Energy, qui se tiendra du 1er au 3 septembre au Dubai World Trade Centre. (Photo d'archive fournie)
Short Url
  • Aux Émirats arabes unis, la stratégie énergétique à l’horizon 2050 prévoit entre 150 et 200 milliards de dirhams (40,8 à 54,5 milliards de dollars) d’investissements d’ici 2030, alors que le pays poursuit le développement de ses infrastructures
  • À Dubaï, la Dubai Electricity and Water Authority (DEWA) prévoit notamment d’investir 7 milliards de dirhams dans son programme de Smart Grid jusqu’en 2035

DUBAÏ : La France entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique du Golfe à l’occasion de la 50e édition de Middle East Energy, qui se tiendra du 1er au 3 septembre au Dubai World Trade Centre. À travers un pavillon dédié de Business France, 13 entreprises françaises présenteront leurs technologies et leur expertise dans des domaines allant de la protection des réseaux à l’intégration des énergies renouvelables.

Cette participation intervient alors que les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) accélèrent la transformation de leurs systèmes électriques. L’augmentation de la demande en électricité, le développement rapide des énergies renouvelables et la numérisation des économies régionales placent désormais les réseaux électriques au cœur des stratégies énergétiques.

Pour la France, cette évolution ouvre un espace important pour ses entreprises spécialisées dans les infrastructures électriques, l’automatisation, la cybersécurité des systèmes industriels, le stockage et l’alimentation électrique critique.

Des investissements massifs dans les infrastructures électriques

Aux Émirats arabes unis, la stratégie énergétique à l’horizon 2050 prévoit entre 150 et 200 milliards de dirhams (40,8 à 54,5 milliards de dollars) d’investissements d’ici 2030, alors que le pays poursuit le développement de ses infrastructures énergétiques et de ses réseaux intelligents.

À Dubaï, la Dubai Electricity and Water Authority (DEWA) prévoit notamment d’investir 7 milliards de dirhams dans son programme de Smart Grid jusqu’en 2035. L’objectif est de recourir davantage aux technologies numériques, à l’automatisation et à l’analyse des données afin d'améliorer la fiabilité et l’efficacité du réseau et de faciliter l’intégration des énergies renouvelables.

Le mouvement dépasse les frontières des Émirats. Dans l’ensemble du CCG, les interconnexions électriques et la flexibilité des réseaux deviennent des priorités à mesure que les capacités de production évoluent.

Parmi les projets structurants figure notamment l’interconnexion directe entre Oman et le réseau électrique du CCG, portée par la GCC Interconnection Authority. Le projet prévoit environ 530 kilomètres de lignes de transport à 400 kV, afin de renforcer les échanges d’électricité entre Oman et le réseau régional et d’accroître la résilience du système électrique.

Le réseau, nouveau pilier de la transition énergétique

La transformation du secteur énergétique du Golfe ne se limite plus à la construction de nouvelles capacités de production. Elle concerne désormais l’ensemble de l’infrastructure permettant de transporter, distribuer, contrôler et sécuriser l’électricité.

Cette évolution est particulièrement importante avec l’essor du solaire et d’autres sources renouvelables, dont la production peut être variable. Les réseaux doivent ainsi devenir plus flexibles et capables de gérer des flux d’électricité plus complexes.

À l’échelle mondiale, les besoins d’investissement sont considérables. Selon le rapport Electricity 2026 de l’Agence internationale de l’énergie, les investissements annuels dans les réseaux électriques devront augmenter d’environ 50 % d’ici 2030, par rapport à leur niveau actuel d’environ 400 milliards de dollars, pour suivre la croissance de la demande mondiale.

La résilience des infrastructures, leur capacité à intégrer les énergies renouvelables et leur numérisation deviennent ainsi des enjeux stratégiques, aussi bien pour les économies développées que pour les marchés du Golfe.

Un partenariat franco-émirati qui s’élargit

La présence française à Middle East Energy s'inscrit également dans le renforcement des relations économiques entre Paris et Abou Dhabi.

Les Émirats arabes unis constituent le premier client de la France dans le Golfe. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 10,8 milliards d’euros en 2025, contre 8,5 milliards en 2024 et 7,4 milliards en 2023.

La coopération bilatérale s’étend désormais à plusieurs secteurs stratégiques, notamment la transition énergétique, la lutte contre le changement climatique, les technologies avancées et l’intelligence artificielle.

En février 2025, Masdar, TotalEnergies et 2PointZero ont notamment signé un accord-cadre visant à favoriser le développement de l’accès aux énergies propres dans les marchés émergents, dans le cadre du UAE-France High-Level Business Council.

Cette coopération s’appuie également sur le Partenariat stratégique global dans le domaine de l’énergie, établi entre la France et les Émirats en 2022.

Treize entreprises françaises au rendez-vous

Le pavillon français réunira 13 entreprises couvrant plusieurs segments de la chaîne de valeur électrique.

Dans le domaine de la protection et de la résilience des réseaux, CITEL-2CP, France Paratonnerres, INDELEC, OBSTA et SERGI Transformer Protector présenteront notamment des solutions de protection contre les surtensions et la foudre, de prévention des explosions et incendies de transformateurs, ainsi que des technologies destinées aux infrastructures critiques.

Sur le volet de la mesure, de la supervision et de l’automatisation, Chauvin Arnoux Middle East / Chauvin Arnoux Energy, AOIP et Straton Automation proposeront des solutions de surveillance des réseaux électriques, de test et mesure, d’étalonnage et d’automatisation industrielle.

Michaud Export, Transalpes Composite et SOC EXPL General Produits Industriels mettront pour leur part en avant leur expertise dans les réseaux de distribution basse tension, les supports de réseaux et les solutions industrielles isolantes.

Enfin, EnerSys, Infosec UPS System et Terracotta présenteront des solutions liées à l’alimentation électrique critique, notamment les batteries, les chargeurs, les systèmes d’alimentation sans interruption et les équipements électriques.

Au-delà de la diversité des technologies présentées, cette présence française illustre une volonté de se positionner sur l’ensemble de la transformation des réseaux électriques du Golfe.

Alors que les pays de la région cherchent à concilier croissance de la demande, déploiement des renouvelables et sécurité énergétique, la prochaine étape de leur transition pourrait bien se jouer moins dans la seule capacité de produire davantage d’électricité que dans celle de disposer de réseaux capables de la transporter, de la gérer et de la sécuriser plus intelligemment.


La carte Visa marque le retour de la Syrie dans le système financier mondial: Al-Sharaa utilise sa carte pour acheter un café

« En espèces ou par carte, Monsieur le Président ? ». (AFP)
« En espèces ou par carte, Monsieur le Président ? ». (AFP)
Short Url
  • Les États-Unis ont retiré la Syrie de leur liste des États soutenant le terrorisme après 47 ans
  • « Prêts à reconstruire la nation », déclare Ahmad Al-Sharaa

RIYAD: « En espèces ou par carte, Monsieur le Président ? »

D’un simple geste sur un terminal de paiement à Damas, le président Ahmad Al-Sharaa a marqué le retrait de la Syrie de la liste américaine des États soutenant le terrorisme et le retour de ce pays arabe au sein du système financier mondial.

Dans une vidéo diffusée tôt jeudi matin, Al-Sharaa a utilisé une carte Visa pour payer un café alors qu’il était assis aux côtés de Safwat Raslan, le gouverneur de la banque centrale de la République arabe syrienne.

Raslan a publié la vidéo sur X, en déclarant : « Assister à ce moment aux côtés de Son Excellence le président Ahmad Al-Sharaa, et voir le premier paiement par carte Visa s'effectuer au cœur de Damas le lendemain du retrait de la Syrie de la liste des États soutenant le terrorisme, est pour moi un sentiment difficile à exprimer avec des mots. »


Lundi, les États-Unis ont franchi une étape historique en retirant la Syrie de cette liste après 47 ans, libérant ainsi ce pays arabe des graves conséquences économiques liées à cette désignation.

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a déclaré dans un communiqué : « La mesure prise aujourd’hui contribuera à favoriser de nouveaux investissements en Syrie afin de promouvoir la stabilité politique et économique. »

Les rebelles menés par Al-Sharaa ont renversé Bachar al-Assad, qui dirigeait la Syrie depuis longtemps, en décembre 2024, au terme d’une guerre civile dévastatrice qui a duré 13 ans.

Al-Sharaa a salué cette décision en déclarant : « La Syrie se débarrasse d’une tache sombre et tourne la page sur un chapitre douloureux de son passé pour s’engager sur la voie du développement, de la reconstruction et du renouveau. »


Le ministre saoudien de l’Investissement : «Notre économie offre d’importantes opportunités aux entreprises françaises»

 Le ministre saoudien de l’Investissement, Fahad Al-Saif, et le ministre français de l’Économie, des Finances, de l’Industrie, de l’Énergie et de la Souveraineté numérique, Roland Lescure. Asharq Al-Awsat
Le ministre saoudien de l’Investissement, Fahad Al-Saif, et le ministre français de l’Économie, des Finances, de l’Industrie, de l’Énergie et de la Souveraineté numérique, Roland Lescure. Asharq Al-Awsat
Short Url
  • M. Al-Saif a indiqué que les entreprises françaises détenaient environ 650 licences d’investissement dans le Royaume.
  • Selon lui, cela reflète l’ampleur de l’activité des entreprises françaises et les opportunités croissantes offertes par l’économie saoudienne

PARIS: Le ministre saoudien de l’Investissement, Fahad Al-Saif, a déclaré lundi que les investissements directs étrangers (IDE) français en Arabie saoudite avaient atteint 16,3 milliards d’euros, soulignant que la France était la quatrième source d’IDE du Royaume.

Il a ajouté que la présence des entreprises françaises en Arabie saoudite s’étendait désormais à plus de 18 secteurs.

S’exprimant lors de l’ouverture de la Table ronde franco-saoudienne sur l’investissement organisée à Paris, à laquelle participait également Roland Lescure, ministre français de l’Économie, des Finances, de l’Industrie, de l’Énergie et de la Souveraineté numérique, M. Al-Saif a indiqué que les entreprises françaises détenaient environ 650 licences d’investissement dans le Royaume.

Selon lui, cela reflète l’ampleur de l’activité des entreprises françaises et les opportunités croissantes offertes par l’économie saoudienne.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la visite officielle en France du prince héritier et Premier ministre Mohammed ben Salmane. Organisée par le ministère de l’Investissement, elle rassemble des responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise et des dirigeants de grandes sociétés des deux pays.

Les discussions portent sur les opportunités d’élargir les partenariats dans des secteurs tels que l’industrie, les transports et la logistique, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques, entre autres. La signature de nouveaux accords et protocoles d’accord est également prévue.

L’énergie, domaine phare de la coopération

Le ministre de l’Investissement a souligné que le secteur du pétrole et du gaz figurait parmi les industries les plus susceptibles de bénéficier du renforcement des relations saoudo-françaises, compte tenu de la présence de longue date des entreprises françaises dans le secteur énergétique du Royaume.

La coopération s’étend également à l’ensemble du paysage énergétique, notamment aux énergies renouvelables, à l’hydrogène et aux infrastructures de réseau, tandis que les entreprises françaises continuent de renforcer leur présence dans les domaines de l’énergie, de l’industrie, des transports, de la construction, de l’eau et des services.

L’énergie reste l’un des domaines phares de l’engagement français en Arabie saoudite, parallèlement aux opportunités croissantes dans de nouveaux secteurs étroitement liés à la dynamique de diversification économique du Royaume dans le cadre de la Vision 2030.

De l’énergie et de l’industrie à l’intelligence artificielle

Le partenariat d’investissement entre les deux pays s’étend de plus en plus au-delà des secteurs traditionnels pour s’orienter vers la nouvelle économie, en particulier l’intelligence artificielle, les infrastructures numériques, la culture, les industries créatives et l’exploitation minière.

L’intégration de ces secteurs à l’ordre du jour de la table ronde reflète les efforts des deux parties pour transformer des liens économiques bien établis en partenariats d’investissement dans certains des secteurs connaissant la croissance la plus rapide, en tirant parti de la demande croissante sur le marché saoudien et des capacités technologiques et industrielles des entreprises françaises.

Les entreprises françaises sont déjà présentes dans des secteurs tels que les transports et la logistique, les services liés à l’eau et à l’environnement, l’hôtellerie et la santé. À mesure que l’économie saoudienne poursuit son expansion, de nouvelles opportunités apparaissent dans les domaines des technologies de pointe et de l’industrie manufacturière.