Qiddiya Gaming présente des offres high-tech au Tokyo Game Show 2024.

Au TGS, les participants ont pu s’immerger dans le monde de l’UBAR en co-créant du contenu avec Qiddiya Gaming. (Fournie)
Au TGS, les participants ont pu s’immerger dans le monde de l’UBAR en co-créant du contenu avec Qiddiya Gaming. (Fournie)
Au TGS, les participants ont pu s’immerger dans le monde de l’UBAR en co-créant du contenu avec Qiddiya Gaming. (Fournie)
Au TGS, les participants ont pu s’immerger dans le monde de l’UBAR en co-créant du contenu avec Qiddiya Gaming. (Fournie)
Short Url
Publié le Jeudi 03 octobre 2024

Qiddiya Gaming présente des offres high-tech au Tokyo Game Show 2024.

  • Début de la zone cyberpunk en novembre avec Space.
  • Qiddiya a pour ambition de devenir l'épicentre des sports, des arts et du divertissement.

Tokyo : la tournée mondiale « Déterrer Qiddiya » a marqué le Tokyo Game Show 2024 en présentant un premier aperçu de l’offre de l’Arabie saoudite dans son nouveau quartier high-tech pour les sports électroniques et les jeux vidéo.

Avec plus de 240 000 fans et 3 000 exposants de 40 pays à l’événement TGS qui s’est tenu du 26 au 29 septembre, Qiddiya Gaming a lancé sa vision de la première ville de jeux vidéo d’IRL au monde.

Les 1 000 m^(2) Le stand de l’UBAR à la Makuhari Messe a offert aux participants un premier aperçu du cyberpunk UBAR, qui fait partie du Gaming and Esports District de Qiddiya en Arabie saoudite.

UBAR est conçu comme une ville à thème cyberpunk où le jeu et la vie réelle se mélangent parfaitement.

Arnab Bhattacharya, directeur de la stratégie chez Qiddiya Gaming, explique : « À l’UBAR, les appartements sur le thème du cyberpunk sont conçus pour les joueurs, les emplois redéfinissent l’avenir des jeux et les réalisations débloquent un accès exclusif aux salons et à la vie nocturne.

C’est un endroit où la communauté cyberpunk peut vraiment s’intégrer. »

Au TGS, les participants ont pu s’immerger dans le monde de l’UBAR en co-créant du contenu avec Qiddiya Gaming et en gagnant des codes tricheurs pour attraper la Sentinelle développée par Creature Technology.

Ils ont également pu développer leur personnalité avec un identifiant UBAR numérique et regarder la première du trailer de jeu UBAR.

Des stars de l’esport telles que Crazy Raccoon et ZETA DIVISION, ainsi que les meilleurs streamers virtuels, sont également passés sur le stand de Qiddiya pour une diffusion en direct sur la chaîne officielle de Qiddiya via le service de streaming américain Twitch.

Les fans ont eu la chance de rencontrer les personnages d’UBAR, Layla et Noriko, de recueillir des œuvres originales de l’artiste Hugh Fleming et de télécharger sur Spotify la musique d’UBAR, remixée par DJ Makoto.

Dans une interview exclusive avec Arab News Japan, Mike Milanov, président de Qiddiya Gaming, a partagé ses impressions sur le projet : « Qiddiya est l’un des 25 mégaprojets en Arabie saoudite.

« Et il est passé d’un concept de parc à thème à un projet giga visant à faire de Qiddiya l’épicentre des sports, du divertissement, des jeux, des arts et de la culture. »

Milanov a souligné l’ampleur ambitieuse du projet, qui couvre 360 sq. km au sud-ouest de Riyad.

« Qiddiya City est en cours de construction, avec l’objectif de créer une ville où le jeu est au cœur du projet. Notre district des jeux et des sports sera une expérience de jeu de 700 000 mètres carrés en IRL, la première du genre. »

En réfléchissant à la tournée mondiale de Qiddiya Gaming, Milanov a déclaré que TGS était le dernier d’une série de 14 conventions dans le monde entier, où différentes zones du district ont été révélées.

« Au TGS, nous avons dévoilé UBAR, notre zone Cyberpunk. En novembre, nous dévoilerons notre zone Espace à l’événement G-Star en Corée du Sud. »

Milanov a déclaré que Qiddiya Gaming avait enthousiasmé les fans du monde entier.

« Nous avons bâti une communauté mondiale forte. Nos activités de stand montrent que Qiddiya Gaming comprend le monde du jeu et nous sommes concentrés sur la co-création d’expériences qui résonnent avec les joueurs locaux et internationaux. 

En regardant vers l’avenir, Milanov a ajouté que Qiddiya Gaming continuerait à se développer et à collaborer avec des partenaires stratégiques, des éditeurs et des équipes d’esports.

« Notre objectif est de rester l’épicentre mondial des jeux vidéo et nous invitons tout le monde à suivre notre parcours alors que nous créons une nouvelle ère de jeux IRL. »

Situé dans la ville de Qiddiya, le Gaming and Esports District accueillera plusieurs sites dédiés aux sports électroniques, dont l’un des trois plus grands du monde.

Il y aura également des installations de nouvelle génération qui pourront accueillir jusqu’à 19 clubs d’esports de haut niveau, chacun disposant d'installations dédiées comprenant des salles de rédaction et un théâtre stratégique, ainsi que les sièges régionaux des principales sociétés de jeux vidéo.

Il couvre plus de 500 000 mètres carrés d’espace de jeu et vise à attirer 10 millions de visiteurs par an, avec 100 000 mètres carrés mis de côté pour la vente au détail, les restaurants et les lieux de divertissement.

Les récentes annonces de haut niveau de Qiddiya Gaming incluent le fait d’être le partenaire fondateur de l’Esports World Cup et le futur lieu de l’événement annuel avec un prize pool de 60 millions de dollars.

Les autres annonces incluent un partenariat stratégique de cinq ans avec ESL FaceIt Group, qui exploite les communautés de jeux Counter-Strike, DOTA et Fortnite, ainsi que le parrainage des ligues Moonton MPL, qui proposent le jeu mobile à la croissance la plus rapide au monde.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

 


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
Short Url
  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
Short Url
  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Short Url
  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".