Des rayons de créativité : Noor Riyadh s'achève après un parcours couronné de succès

Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
Chaque pièce s'inspire de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et créativité. (Photo Fournie)
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Publié le Samedi 14 décembre 2024

Des rayons de créativité : Noor Riyadh s'achève après un parcours couronné de succès

  • Le festival vise à préserver le « patrimoine culturel et naturel de l'Arabie saoudite », a déclaré Nouf Al-Moneef
  • Nouf Al-Moneef, la directrice du festival, a noté que Nour Riyadh soulignait la position de l'Arabie saoudite en tant que centre culturel et créatif de la région. 

RIYADH : Noor Riyadh 2024 s'est achevé samedi après 17 jours de créativité, d'art et de culture.

Le festival, qui s'est tenu sur le thème « Light Years Apart », a présenté des œuvres d'art de plus de 60 artistes saoudiens et internationaux dans trois centres : le King Abdulaziz Historical Center, Wadi Hanifa et le JAX District.

Chaque œuvre s'inspirait de l'histoire et de la culture du Royaume, alliant tradition et modernité. Les œuvres explorent le lien entre l'homme et l'environnement et soulignent l'importance de la préservation des ressources naturelles.

L'installation lumineuse « Mangiah » de Fahd Alnuaimah représentait une caravane de chameaux blancs et donnait vie de façon magistrale à l'esprit du désert. Saeed Gamhawi a quant à lui créé une sculpture symbolisant l'unification du Royaume, composée de 21 colonnes lumineuses, qui est devenue une icône frappante de l'événement de cette année.

« Energy of Vision » est une installation interactive créée par Hmoud Al-Attawi. Elle incarne la vision du Royaume pour un avenir brillant et prospère, et s'illumine lorsque des capteurs détectent une présence à proximité. L'œuvre d'art illustre « la façon dont les contributions humaines sont vitales pour la croissance et le progrès », selon les propres mots de l'artiste.

Effat Fadag, commissaire du festival Noor Riyad 2024, a déclaré à Arab News que le festival était une occasion précieuse d'encourager la collaboration artistique et l'échange de connaissances entre les créateurs du Royaume et du monde entier.

« Cet échange soutient de manière significative les artistes locaux et joue un rôle essentiel dans la croissance de la scène artistique de Riyad, consolidant la position de la ville en tant que centre mondial de l'art contemporain », a-t-elle ajouté.

L'un des principaux objectifs du festival est d'améliorer la qualité de vie dans la capitale en offrant une plateforme inspirante qui rassemble les familles, les artistes et les créatifs, et les encourage à se lancer dans un voyage de découverte artistique. « Cela transforme Riyad en une destination culturelle vibrante débordant de créativité », a ajouté Mme Fadag.

Nouf Al-Moneef, la directrice du festival, a noté que Nour Riyadh soulignait la position de l'Arabie saoudite en tant que centre culturel et créatif de la région. 

« Le festival a captivé l'attention du monde entier avec ses installations artistiques extraordinaires, tout en mettant en lumière l'importance vitale de la sauvegarde du patrimoine culturel et naturel de l'Arabie saoudite », a-t-elle déclaré. « Noor Riyadh 2024 a été un succès retentissant, démontrant la capacité de l'Arabie saoudite à accueillir des événements de classe mondiale.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".