Les stars des Golden Globes brillent en Mohammed Ashi, couturier saoudien

-    Kristen Bell a porté une robe signée studio Ashi aux Golden Globes (Getty Images).
-    Kristen Bell a porté une robe signée studio Ashi aux Golden Globes (Getty Images).
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Publié le Lundi 06 janvier 2025

Les stars des Golden Globes brillent en Mohammed Ashi, couturier saoudien

  • Kristen Bell a porté une robe signée studio Ashi aux Golden Globes
  • Mindy Kaling, Kristen Bell et Ari Graynor ont fièrement porté des créations du couturier basé à Paris

DUBAI : Le couturier saoudien Mohammed Ashi a habillé trois stars lors de la cérémonie des Golden Globes qui s'est tenue dimanche soir à Hollywood. Mindy Kaling, Kristen Bell et Ari Graynor ont fièrement porté des créations du couturier basé à Paris.
Kaling a montré une robe à colonnes dorée d'Ashi Studio, issue de la collection couture printemps-été 2024 de la marque.

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Mindy Kaling a montré une robe à colonnes dorée d'Ashi Studio, issue de la collection couture printemps/été 2024 de la marque (Getty Images).

Premier créateur du Golfe à participer à la Semaine de la Haute Couture de Paris, Ashi a également habillé Graynor dans un look risqué avec des découpes sur le corsage. La robe entièrement noire était tirée de la collection couture automne-hiver 2023 de son label.

De son côté, la candidate Bell a brillé dans une robe Ashi Studio dorée et perlée, dotée d'un péplum et d'un décolleté arrondi.

Avec certaines des stars les plus en vue d'Hollywood qui seront récompensées cette année, la saison s'annonce riche en événements. Les Golden Globes donnent le coup d'envoi, les stars - et leurs stylistes - marquant leur territoire lors de l'un des événements les plus spectaculaires d'Hollywood, a rapporté l'Associated Press.

Ariana Grande, la star de Wicked, a fait une apparition remarquée dans une robe jaune pâle Givenchy haute couture. Confectionnée en soie, la robe arbore un corsage perlé fait main – une pièce vintage datant de 1966, issue de ce que le créateur désigne comme l'ère Audrey Hepburn de Givenchy.

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Ariana Grande a arboré un look haute couture Givenchy jaune pâle (Getty Images).

Cate Blanchett semble tout droit sortie d'une statue de prix animée, vêtue d'une robe dorée scintillante avec un top ruché de Louis Vuitton. Ce modèle, qu'elle avait déjà porté lors du Festival de Cannes, a été sublimé par l'ajout de nouvelles pierres dorées, apportant une touche de modernité au design conçu par Nicolas Ghesquière.

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Cate Blanchett et Ari Graynor sur le tapis rouge (Getty Images).

Là où Cate Blanchett brille en or, Nicole Kidman étincelle en argent, dans une audacieuse robe dos nu Balenciaga à une épaule. La star de Babygirl peaufine son look avec une demi-queue de cheval chic et volumineuse.

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Nicole Kidman brille en argent dans une audacieuse robe Balenciaga à une épaule et dos nu (Getty Images).

L'animatrice des Golden Globes, Nikki Glaser, se concentre sur Timothée Chalamet, l'une des stars les plus en vue d'Hollywood, dans son monologue, lui déclarant : "Vous avez les plus beaux yeux du monde et les cils les plus magnifiques sur votre lèvre supérieure." Quant à ses vêtements, Timothée Chalamet adopte un style plus traditionnel que lors de ses récentes apparitions sur le tapis rouge : il porte un élégant costume noir Tom Ford avec une veste ornée, une chemise blanche et une écharpe bleue autour du cou (ou une cravate ?).

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Zendaya dans une robe de bal Louis Vuitton personnalisée avec des bijoux Bulgari (Getty Images).

Toujours imparable sur le tapis rouge, l'actrice Zendaya offre un nouveau moment de haute couture aux Golden Globes, vêtue d'une robe de bal Louis Vuitton sur mesure, sublimée par des bijoux Bulgari.


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".