L'exposition de Ali Kamel, un artiste égyptien, offre un mélange d'animations et d'impressions 3D

Ali Kamel dévoile son exposition personnelle "The Arrival" à Riyad, où l'animation et l'impression 3D convergent pour mettre en valeur sa vision artistique révolutionnaire. (Photo Fournie)
Ali Kamel dévoile son exposition personnelle "The Arrival" à Riyad, où l'animation et l'impression 3D convergent pour mettre en valeur sa vision artistique révolutionnaire. (Photo Fournie)
Ali Kamel dévoile son exposition personnelle "The Arrival" à Riyad, où l'animation et l'impression 3D convergent pour mettre en valeur sa vision artistique révolutionnaire. (Photo Fournie)
Ali Kamel dévoile son exposition personnelle "The Arrival" à Riyad, où l'animation et l'impression 3D convergent pour mettre en valeur sa vision artistique révolutionnaire. (Photo Fournie)
Ali Kamel dévoile son exposition personnelle "The Arrival" à Riyad, où l'animation et l'impression 3D convergent pour mettre en valeur sa vision artistique révolutionnaire. (Photo Fournie)
Ali Kamel dévoile son exposition personnelle "The Arrival" à Riyad, où l'animation et l'impression 3D convergent pour mettre en valeur sa vision artistique révolutionnaire. (Photo Fournie)
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Publié le Dimanche 19 janvier 2025

L'exposition de Ali Kamel, un artiste égyptien, offre un mélange d'animations et d'impressions 3D

  • Organisé dans le quartier JAX du 14 au 18 janvier, cet événement novateur a fusionné deux mondes : le charme nostalgique des dessins animés et la technologie de pointe de l'impression 3D.
  • L'exposition a mis en lumière la capacité de Kamel à tisser les histoires des gens, les inspirations culturelles et les créations dans ce qu'il décrit comme une "technologie extraterrestre".

RIYADH : L'exposition personnelle de l'artiste égyptien Ali Kamel à Riyad, "The Arrival", a marqué une étape importante dans sa carrière.

Organisé dans le quartier JAX du 14 au 18 janvier, cet événement novateur a fusionné deux mondes : le charme nostalgique des dessins animés et la technologie de pointe de l'impression 3D.

L'exposition a mis en lumière la capacité de Kamel à tisser les histoires des gens, les inspirations culturelles et les créations dans ce qu'il décrit comme une "technologie extraterrestre".

En utilisant l'impression 3D - un support au potentiel créatif illimité - Kamel a présenté une collection d'œuvres d'art reflétant ses expériences de vie et les diverses influences culturelles rencontrées au cours de son voyage.

Il a déclaré à Arab News : "Chaque œuvre incarne la fusion de l'art et de la technologie, repoussant les limites de l'expression artistique tout en célébrant la diversité culturelle.

Le processus créatif de Kamel est profondément ancré dans la philosophie de la complexité et de la richesse, faisant écho à la célèbre phrase de l'architecte Robert Venturi, "Less is a bore" (moins, c'est ennuyeux).

Il explique : "J'embrasse la complexité dans mon art, car je crois qu'elle permet d'établir des liens plus profonds avec le public.

Son approche implique de nombreux croquis, de la modélisation et l'expérimentation de divers matériaux et technologies 3D.

À l'aide de la conception assistée par ordinateur, Kamel affine ses concepts avant de leur donner vie par l'impression en 3D, en explorant diverses techniques de finition pour renforcer l'impact visuel de ses œuvres.

Si la peinture acrylique est son principal médium, Kamel utilise également des huiles, des sprays et d'autres matériaux pour créer des textures et des effets variés.

"Chaque choix de matériau est intentionnel", explique-t-il. "Je cherche à transmettre des qualités et des émotions spécifiques dans mon travail.

Ce voyage d'exploration et d'innovation lui permet de créer des œuvres dynamiques qui résonnent profondément avec ses expériences personnelles.

Pour l'avenir, Kamel est très enthousiaste à l'idée d'un projet à venir qui explorera les super-héros contemporains du monde d'aujourd'hui.

"Ces icônes modernes nous entourent, et je veux capturer l'essence de leurs récits et de leur signification. C'est une exploration fascinante de l'impact culturel", a-t-il déclaré.

Une pièce particulièrement poignante de "The Arrival" s'inspire de l'amour durable de Kamel pour les dessins animés, en particulier ceux des années 1980 et du début des années 1990.

L'une des œuvres les plus remarquables s'inspire de la célèbre série animée "Astroganger", connue sous le nom de "Jongar" dans le monde arabe. Cette création revêt une signification profonde pour Kamel, car elle symbolise une période difficile mais transformatrice de sa vie.

Il a déclaré : "Cette œuvre représente un moment de croissance personnelle, incarnant la résilience et l'espoir que j'ai trouvés dans les moments difficiles. Elle me rappelle la force que la créativité peut apporter."

Dans "The Arrival", Kamel invite les spectateurs à un voyage qui mêle nostalgie, diversité culturelle et potentiel illimité de l'impression 3D, offrant ainsi une expérience véritablement captivante.

Comme il l'a dit avec justesse, "l'art a le pouvoir de nous relier les uns aux autres" : "L'art a le pouvoir de nous relier tous, de transcender les frontières et de célébrer notre humanité commune."

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com  


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".