Nuit hijazi saoudienne au consulat de France à Djeddah

Le Consulat général de France à Jeddah a organisé un dîner spécial Hijazi suivi d'une soirée musicale. (AN Photo/Nada Hameed)
Le Consulat général de France à Jeddah a organisé un dîner spécial Hijazi suivi d'une soirée musicale. (AN Photo/Nada Hameed)
Le Consulat général de France à Jeddah a organisé un dîner spécial Hijazi suivi d'une soirée musicale. (AN Photo/Nada Hameed)
Le Consulat général de France à Jeddah a organisé un dîner spécial Hijazi suivi d'une soirée musicale. (AN Photo/Nada Hameed)
Le Consulat général de France à Jeddah a organisé un dîner spécial Hijazi suivi d'une soirée musicale. (AN Photo/Nada Hameed)
Le Consulat général de France à Jeddah a organisé un dîner spécial Hijazi suivi d'une soirée musicale. (AN Photo/Nada Hameed)
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Publié le Jeudi 13 février 2025

Nuit hijazi saoudienne au consulat de France à Djeddah

  • L'événement a réuni des personnalités de premier plan pour célébrer les échanges culturels et les liens étroits entre la France et l'Arabie saoudite
  • La musique saoudienne et hijazi a fait revivre au public saoudien la richesse de l'histoire, la profondeur des émotions et la beauté de la culture

JEDDAH : Le Consulat général de France à Jeddah a organisé mercredi un dîner hijazi spécial suivi d'une soirée musicale.

L'événement a rassemblé d'éminentes personnalités pour célébrer les échanges culturels et les liens étroits entre la France et l'Arabie saoudite. Des artistes saoudiens, dont Abdullah Rashad, Al-Aidrous, Mohammed Hashem et Mohammed Hamdi, ont offert une performance captivante mêlant l'authenticité hijazi à la créativité artistique.

La musique saoudienne et hijazi a fait revivre au public saoudien la richesse de l'histoire, la profondeur des émotions et la beauté de la culture. "Ya Musafir Wahdak", chantée pour la première fois par Mohamed Abdel Wahab, est une chanson classique qui raconte les adieux d'un voyageur à un être cher. "Layla Ya Layla", interprétée par Al-Aidrous et chantée à l'origine par Mohamed Abdu, est une chanson bien-aimée qui reflète les traditions musicales hijazies. "Mudhilla", interprétée par Mohamed Abdu, est connue pour la beauté de ses paroles et de sa mélodie.

"Ya Mustajeeb Lil-Da'i", une chanson traditionnelle hijazi, également chantée à l'origine par Mohamed Abdu, est profondément liée à l'héritage saoudien. Enfin, "Al-Khayzarana", interprétée par Abdullah Rashad, évoque l'esprit vivant du folklore hijazi.

Les invités se sont régalés d'un authentique festin hijazi, mettant en valeur les riches saveurs de la cuisine traditionnelle. Les plats vedettes comprenaient le mutabaq, le kibdah (foie), le mantu, le farmoza et le kabab miro, ainsi qu'une variété de spécialités grillées qui ont mis en évidence la profondeur de l'héritage culinaire de la région.

Dans son allocution, le consul général de France à Djeddah, Mohamed Nehad, a souligné la force des relations bilatérales entre la France et l'Arabie saoudite, saluant le partenariat stratégique et la collaboration dans divers domaines, en particulier la culture et les arts.

M. Nehad a déclaré à Arab News : "Cette soirée rassemble des artistes saoudiens qui interprètent des chansons intemporelles issues du riche patrimoine du pays. L'événement est une célébration de l'échange culturel et de la camaraderie, réunissant des amis à Djeddah pour une nuit musicale mémorable. À l'approche du mois sacré du Ramadan, les invités peuvent se plonger dans l'esprit de la tradition et de l'appréciation commune de l'art et de la musique.

À l'approche du Ramadan, l'événement a pris une signification supplémentaire, offrant une plateforme de dialogue culturel et renforçant les liens entre les participants dans une atmosphère de chaleur et de camaraderie.

À travers cette rencontre, le consulat a réaffirmé son engagement à promouvoir le dialogue culturel et à favoriser une coopération plus profonde et une meilleure compréhension mutuelle entre les communautés saoudienne et française.


Prix de la littérature arabe 2026: 9 ouvrages en lice pour la 14e édition

La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe. (AFP)
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  • Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie
  • À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité

PARIS: La Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA) ont dévoilé, jeudi 3 septembre, la sélection officielle de la 14e édition du Prix de la littérature arabe. Neuf ouvrages ont été retenus pour cette distinction qui met chaque année en lumière la richesse et la diversité des littératures du monde arabe.

Cette nouvelle sélection réunit des auteurs et autrices issus de plusieurs pays arabes, notamment l’Algérie, le Koweït, le Liban, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. À travers des univers littéraires et des thématiques variés, les ouvrages sélectionnés témoignent de la vitalité de la création littéraire arabe contemporaine et de sa diversité.

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe figure parmi les rares distinctions françaises consacrées à la création littéraire du monde arabe. Il récompense chaque année l’œuvre d’un auteur ou d’une autrice originaire de l’un des pays de la Ligue arabe, pour un ouvrage écrit en arabe et traduit en français, ou directement rédigé en français.

Le prix, doté de 8 000 euros, concerne les ouvrages publiés entre le 15 août 2025 et le 30 septembre 2026.

Une attention particulière est également accordée au travail de traduction. Une mention spéciale, dotée de 2 000 euros, récompensera le traducteur ou la traductrice d’un ouvrage retenu dans la sélection finale, afin de mettre en lumière le rôle essentiel de la traduction dans la circulation des œuvres arabes auprès du lectorat francophone.


Sorbonne Abu Dhabi: une rentrée sous le signe de la culture, de l’innovation et de la recherche

À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. (Photo capture d'écran)
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  • Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA
  • L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public

ABU DHABI: À l’occasion de sa rentrée universitaire, la Sorbonne University Abu Dhabi (SUAD) lance une nouvelle saison riche en rendez-vous culturels, scientifiques et communautaires. Parmi les prochains événements figure Voices of AI 2026, la deuxième édition du Forum France–Émirats arabes unis consacré à l’intelligence artificielle, qui réunira les acteurs autour des enjeux et des évolutions de l’IA.

L’université accueillera également Heritage and Horizons, une exposition artistique explorant les liens entre patrimoine et nouvelles perspectives, ainsi qu’un marché fermier local, organisé sur le campus et ouvert au public. Sur le plan académique et scientifique, le SUAD–IIT Delhi Abu Dhabi Computational Materials School proposera une rencontre autour des matériaux computationnels, en collaboration avec IIT Delhi Abu Dhabi.

Cette programmation illustre la diversité de la vie de SUAD, à la croisée de la culture, de la recherche, de l’innovation et de la vie universitaire.


Jean-Paul Rappeneau, le réalisateur français de «Cyrano de Bergerac», est mort à 94 ans

Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils. (AFP)
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  • C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès
  • Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991

PARIS: Le cinéaste Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de huit longs-métrages dont le très populaire en France et à l'étranger "Cyrano de Bergerac" (1990), est décédé mardi soir à Paris à l'âge de 94 ans, a annoncé mercredi à l'AFP un de ses fils.

Jean-Paul Rappeneau, l'un des doyens du cinéma hexagonal, a tourné avec les plus grands comédiens français, de Yves Montand ("Le Sauvage") à Catherine Deneuve ("La vie de château"), en passant par Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo ("Les Mariés de l'An II") ou Isabelle Adjani ("Tout feu tout flamme").

C'est en portant au cinéma les aventures de Cyrano et ses amours contrariées avec sa cousine Roxane, basées sur la légendaire pièce d'Edmond Rostand, écrite au XIXe siècle, que cet autodidacte avait connu son plus grand succès.

Co-scénarisé avec l'écrivain français Jean-Claude Carrière et porté par l'interprétation de Gérard Depardieu dans le rôle-titre, son "Cyrano" avait décroché dix César en 1991, dont celui de meilleur film, et avait valu à Jean-Paul Rappeneau celui de meilleur réalisateur.

"Nous ne pouvions nous contenter d'une simple mise en images de la pièce (...). Le vrai pari du film, c'est que les personnages y parlent en vers", expliquait-il.

Totalisant plus de 10 millions d'entrées dans le monde, le film avait aussi décroché cinq nominations aux Oscars.

Connu pour son perfectionnisme, Jean-Paul Rappeneau choisissait ses projets avec soin, ne craignant pas de laisser s'écouler de longues années entre chaque film.

"Je ne suis pas comme un pommier qui fait tomber ses fruits chaque automne. Mon rythme, c'est plutôt un film tous les cinq ou six  ans. Je ne vois pas pourquoi on devrait enchaîner les projets. A moins bien sûr d'avoir besoin d'argent...", disait-il à l'hebdomadaire Paris Match en 2015.

Populaire et exigeant 

Né le 8 avril 1932 dans une famille nombreuse, il avait abandonné des études de droit pour se lancer dans le cinéma, notamment auprès de Louis Malle ("Au revoir les enfants")dont il devient l'assistant, co-écrivant le scénario de "Zazie dans le métro".

Il avait fait ses premiers pas de réalisateur en signant en 1966 "La vie de château", dans lequel Catherine Deneuve campe une épouse rongée par l'ennui aux côtés de Philippe Noiret.

Si ses débuts coïncident avec l'éclosion de la Nouvelle Vague, il s'était toujours tenu à distance de ce mouvement qui révolutionna le cinéma français dans les années 50-60. "A l'exception d'+A bout de souffle+ et d'+Hiroshima mon amour+, aucun des films (de la Nouvelle Vague) ne me plaisait vraiment", disait-il.

Tenant d'un cinéma populaire et exigeant, Jean-Paul Rappeneau avait ensuite enchaîné les succès.

En 1995, il avait relevé un autre défi en portant à l'écran "Le Hussard sur le toit", avec Olivier Martinez et Juliette Binoche, tiré du roman de Jean Giono, réputé difficile à adapter.

Son dernier film, la comédie dramatique "Belles Familles", remontait à 2015 et mettait en scène Mathieu Amalric, Karin Viard et Marine Vacth.

En 2025, Jean-Paul Rappeneau avait publié ses mémoires ("Vive allure") dans lesquelles transparaissait son approche singulière du métier de cinéaste. "Quand un film se termine, disait-il, je suis comme un naufragé sur la plage, j'attends le prochain voyage".