Les forces saoudiennes achèvent avec succès des manœuvres conjointes

Les Forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé les manœuvres militaires «Falcon Claws 3» (Griffes des faucon 3) dans la région nord-ouest du Royaume. (Photo, SPA)
Les Forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé les manœuvres militaires «Falcon Claws 3» (Griffes des faucon 3) dans la région nord-ouest du Royaume. (Photo, SPA)
Les Forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé les manœuvres militaires «Falcon Claws 3» dans la région nord-ouest du Royaume. (Photo, SPA)
Les Forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé les manœuvres militaires «Falcon Claws 3» dans la région nord-ouest du Royaume. (Photo, SPA)
Les Forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé les manœuvres militaires «Falcon Claws 3» dans la région nord-ouest du Royaume. (Photo, SPA)
Les Forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé les manœuvres militaires «Falcon Claws 3» dans la région nord-ouest du Royaume. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
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Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
Les Forces navales royales saoudiennes ont terminé les manœuvres militaires «Confrontation 4» à la base navale du roi Abdelaziz à Jubail. (Photo, SPA)
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Publié le Vendredi 26 mars 2021

Les forces saoudiennes achèvent avec succès des manœuvres conjointes

  • Les Forces terrestres royales saoudiennes ont travaillé aux côtés des Marines américains, tandis que les Forces navales royales saoudiennes se sont entraîné avec leurs homologues soudanais
  • Les Forces navales royales saoudiennes sont formées pour protéger les voies de navigation et faire face aux attaques qui menacent les installations pétrolières

RIYAD: Plusieurs exercices militaires conjoints qui ont eu lieu au royaume cette semaine se sont terminés jeudi.

Les forces terrestres royales saoudiennes et les Marines américains ont terminé leurs manœuvres «Falcon Claws 3» d’une semaine, dans la région nord-ouest du Royaume. Les troupes ont fait preuve d'une «efficacité continue dans tous les aspects de l'exercice, à travers lequel l'excellente formation était évidente», a déclaré le ministère de la Défense, qui a également félicité les officiers et les sous-officiers pour les compétences et les capacités dont ils ont fait preuve.

Pendant ce temps-là, les Forces navales royales saoudiennes (RSNF) ont terminé des exercices maritimes conjoints de cinq jours à la base navale du roi Abdel Aziz à Jubail.

Intitulés Confrontation 4, ces exercices comprenaient des unités de la flotte de l'Est, le ministère de l'Intérieur représenté par les gardes-frontières de la province orientale, la présidence de la sécurité de l'État et le ministère de l'Énergie représenté par Aramco et sa filiale Aramco des opérations du Golfe.

L’objectif de ces exercices est de tester les mesures de protection des voies de navigation, faire face aux attaques qui menacent les installations pétrolières, maintenir la liberté de navigation maritime et promouvoir une action conjointe unifiée entre les unités participantes, indique le ministère.

Ces exercices militaires visent également à améliorer la coordination et l’échange d’informations, à unifier le leadership et les communications entre les RSNF et les unités conjointes, et à dispenser une formation à la bonne communication des rapports et d’autres informations entre les unités participantes et le centre d’opérations.

Le brigadier général Ayed Mohammed Al-Asiri, directeur des exercices, explique que Confrontation 4 comprenait plusieurs conférences et stratégies militaires, ainsi qu'une formation pratique sur les moyens de désamorcer les mines navales, de défendre les installations vitales et les champs pétrolifères, et de faire face aux drones et véhicules aériens sans pilote.

Al-Asiri ajoute que les objectifs comptent aussi l'amélioration de l'état de préparation des unités participantes pour protéger la sécurité et la sûreté des installations vitales et des champs pétrolifères, et pour assurer la liberté de navigation sur les routes maritimes régionales et commerciales dans le golfe.

Les RSNF ont également terminé leurs exercices navals conjoints «Astronomie 4» avec la marine soudanaise à la base navale roi Faysal de la flotte occidentale.

Le major général Yahya Al-Asiri, commandant de la flotte occidentale et des exercices, a félicité les deux unités navales pour leur succès dans la réalisation des objectifs fixés. Il signale que les participants ont fait preuve de hauts niveaux de professionnalisme et de préparation, et ont obtenu des résultats positifs dans de nombreuses manœuvres et tâches.

Il a révélé que l'exercice de cinq jours comprend des scénarios qui visent à tester les moyens d’affronter les menaces maritimes, la capacité des forces spéciales à enlever les mines maritimes, la fourniture de reconnaissance et les relevés par hélicoptère ainsi qu’un soutien aérien. Les troupes ont aussi participé à des exercices comprenant des combats dans des zones bâties, des prises d'assaut de bâtiments, des exercices de tir avec des armes principales et secondaires et des patrouilles de combat.

Les exercices «ont été menés avec perfection et compétence en traitant des scénarios qui ont été soigneusement planifiés à l'avance et qui étaient tout à fait compatibles avec les capacités de combat des unités participantes et des systèmes avancés qui améliorent leur préparation au combat», poursuit Al-Asiri.

Al-Asiri précise que la série d'exercices conjoints « Astronomie » avec la marine soudanaise est conçue pour améliorer les niveaux de performance et de coopération, ainsi que pour aider à assurer la liberté de navigation le long des routes maritimes internationales dans la mer Rouge.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Au Koweït, le malaise au sein de la communauté iranienne face à la guerre

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères. (AFP)
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  • Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale
  • Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé

KOWEIT: Dans l'émirat du Koweït, particulièrement visé par les frappes de Téhéran, un réputé restaurant persan a préféré enlever de son nom toute référence à l'Iran, reflet du malaise ressenti par l'importante communauté iranienne.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février, la République islamique a pris pour cible dans le Golfe des installations pétrolières, infrastructures civiles et bases militaires américaines.

Après une accalmie en août, le Koweït a de nouveau été frappé ces derniers jours, avec notamment une attaque ayant provoqué un incendie dans un complexe résidentiel de la capitale.

Avant même ce nouveau regain d'hostilités, la direction du restaurant "Abshar El Kuwait" a décidé de retirer le mot Iran de son nom en raison de la sensibilité" de la situation, explique à l'AFP un employé.

L'activité, toutefois, "n'a pas été affectée par la guerre", souligne-t-il, alors que des Koweïtiens et des étrangers font la queue devant l'établissement.

"Tristes" 

Même si d'autres Iraniens disent ne pas avoir subi de préjudice, ils ne cachent pas leur angoisse, Hussein faisant état d'une "période extrêmement difficile".

"Nous sommes tristes", témoigne ce commerçant de 35 ans qui préfère utiliser un pseudonyme pour protéger son identité. Lui qui a vécu 18 ans au Koweït dit en effet considérer cet Etat comme son "deuxième pays".

Quelque 52.000 Iraniens vivent dans l'émirat de près de cinq millions d'habitants, la plupart travaillant dans le secteur de la pêche, sur des marchés ou dans des boulangeries. D'autres sont des commerçants prospères, vendant notamment des tissus et des tapis.

Hussein, qui dirige une importante entreprise de textile, s'affaire dans le marché historique de Moubarakiyah, au cœur de la capitale, où les Iraniens représentent environ 40% de la main-d'œuvre.

"Nous vivons ici depuis de nombreuses années et nous ne voulons pas de problèmes entre les deux pays", insiste-t-il.

Il explique qu'il ne peut plus retourner en Iran, où vit sa fille, alors que le trafic aérien a été fortement perturbé entre les deux pays après le 28 février, début des frappes israélo-américaines contre l'Iran.

Les échanges commerciaux entre le Koweït et l'Iran sont importants, atteignant environ 300 millions de dollars en 2024, selon un responsable de la chambre de commerce irano-koweïtienne cité par des médias locaux.

Les exportations iraniennes vers le Koweït comprenaient principalement des produits alimentaires et agricoles, des tapis et des matériaux de construction.

Malgré la guerre, "nos relations avec les clients koweïtiens sont toujours bonnes", assure Hussein. Deux autres commerçants ont tenu le même discours à l'AFP. Mais la tension est palpable.

"Sentiment général d'inquiétude" 

Les autorités koweïtiennes ont accentué la répression vis-à-vis des personnes soupçonnées d'appartenir à des cellules liées aux Gardiens de la Révolution, la puissante force armée de la République islamique.

Elles ont aussi fermé la seule école iranienne du pays le mois dernier, a indiqué à l'AFP une source au ministère de l'Education, sans fournir d'explication.

"Nous voulons simplement vivre et gagner notre vie", souligne Ali, un Iranien d'une trentaine d'années qui a aussi choisi un pseudonyme et qui comme les autres Iraniens interrogés par l'AFP n'a pas souhaité faire de commentaires sur la politique de son pays.

"Nous n'avons subi aucun préjudice et nous n'avons pas été harcelés, mais il y a un sentiment général d'inquiétude. C'est naturel en temps de guerre", dit-il sur le marché de l'or de la ville, où il regarde un écran affichant l'évolution des cours à travers le monde.

"Nous avons le sentiment d'être pris entre deux feux", résume le jeune homme.

A Moubarakiyah, des commerçants iraniens vendent des pâtisseries, notamment à base de tahiné, attirant un flot régulier de clients.

"Les Iraniens sont partout ici", note une Koweïtienne d'une cinquantaine d'années, préférant elle aussi taire son nom.

"Ils font partie de l'histoire du Koweït, et il est impossible d'imaginer se passer d'eux".


Le CICR remet au Liban un homme libéré par Israël 

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours". (AFP)
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  • Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP
  • Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024

BEYROUTH: Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a remis jeudi aux autorités libanaises un homme qui était détenu en Israël, a indiqué une source de l'armée libanaise à l'AFP, une source du CICR à Jérusalem confirmant que l'opération était "en cours".

Lors de ses dernières négociations avec Israël, le Liban a demandé la libération d'un premier groupe de Libanais capturés par Israël depuis la guerre précédente avec le Hezbollah pro-iranien en 2024. Un comité de proches de Libanais enlevés par Israël estime leur nombre à plus d'une trentaine.

 

 


Deux Palestiniens tués par l'armée israélienne en Cisjordanie

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé. (AFP)
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  • Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé
  • Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès

RAMALLAH: Des soldats israéliens ont tué deux jeunes Palestiniens en Cisjordanie occupée dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté le ministère palestinien de la Santé, l'armée israélienne disant avoir ouvert le feu lors d'une "émeute".

L'incident ayant conduit à la mort des deux Palestiniens a débuté par le vol de moutons par des colons israéliens, selon un habitant, ce que conteste l'armée israélienne.

Omar Mohammed Naji al-Nassan, 19 ans, et Khalil Rassem Khalil Shahada, 16 ans, ont été tués par des soldats israéliens dans le village d'al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, a indiqué le ministère de la Santé.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, ils ont été grièvement blessés par des tirs à balles réelles lors de heurts, le premier au cou et le second dans le dos, avant d'être transférés vers deux hôpitaux de Ramallah, où les médecins ont prononcé leur décès.

Un journaliste de l'AFP présent au Complexe médical de Ramallah a vu des personnes endeuillées rassemblées autour de l'une des dépouilles.

Selon Amin Abou Alia, chef du conseil du village d'al-Mughayyir, "des colons israéliens (...) ont tenté de voler des moutons" et à la suite d'une confrontation, "l'armée israélienne a imposé un siège au village avant d'y faire une descente".

M. Abou Alia a déclaré à l'AFP que des tireurs d'élite avaient été positionnés dans le secteur, "ouvrant le feu à balles réelles sur les habitants qui tentaient de s'opposer aux colons".

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a affirmé que les moutons qui se trouvaient dans le secteur du village appartenaient à des Israéliens, indiquant avoir "sécurisé l'entrée du village" pour permettre leur retour à leurs propriétaires.

Sur place, une "émeute" a éclaté, pendant laquelle "des terroristes ont lancé des parpaings et des pierres" sur les soldats, d'après l'armée. Ces derniers ont ouvert le feu afin "d'éliminer la menace", a-t-elle ajouté.

Les violences ont explosé en Cisjordanie depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, avec des attaques quasi-quotidiennes de colons et des raids réguliers sur des villages palestiniens.

Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans des colonies jugées illégales par l'ONU au regard du droit international.

Selon un décompte de l'AFP fondé sur les données du ministère palestinien de la Santé, les soldats ou colons ont tué au moins 1.105 Palestiniens - combattants et civils - depuis le 7 octobre 2023.

Selon les chiffres israéliens, sur la même période, au moins 48 Israéliens - civils et membres des forces de sécurité - ont été tués dans des attaques palestiniennes ou lors d'opérations militaires israéliennes.