Alors que les observateurs ont salué l'accord parrainé par l'ONU, certains ne se font pas d'illusions sur les difficultés de sa mise en œuvre durable
Vendredi, les délégations militaires des deux camps ont signé à Genève un accord de cessez-le-feu permanent avec « effet immédiat », après cinq jours de discussions
Les deux parties rivales en Libye signent un accord de cessez-le-feu "complet, national et permanent avec effet immédiat"
Soulignant que l'accord n'avait pas été conclu "au plus haut niveau", le président Recep Tayyip Erdogan a estimé qu'il "sembl(ait) manquer de crédibilité".
Stephanie Williams, cheffe par intérim de la Mission d'appui de l'ONU en Libye a annoncé des accords sur plusieurs mesures concrètes, comme « l'ouverture des voies terrestres reliant toutes les régions et villes de Libye »
Les deux parties ont aussi convenu d'accroître la production de pétrole, en demandant à leurs commandants « de travailler avec le représentant de la National Oil Corporation pour proposer une restructuration des gardes des installations pétrolières »
« En Libye, nous considérons comme l'Algérie qu'il n'y a pas de solution militaire », a insisté Jean-Yves Le Drian
« Sur ces enjeux, l'Algérie est un partenaire incontournable pour la France », a expliqué M. Le Drian, qui effectue sa troisième visite à Alger depuis l'élection du président Tebboune en décembre 2019
Deux délégations de la Chambre des représentants libyenne et du Conseil d'État au Caire discuteront pendant trois jours des enjeux constitutionnels ainsi que des élections, présidentielle et parlementaires, sous l’égide de l'ONU
Abbas Kamel, directeur des renseignements généraux égyptiens, a déclaré durant la cérémonie d’ouverture que le moment était venu de répondre aux aspirations de stabilité du peuple libyen, en forçant la voie politique afin que le pays ait une Constitution