En images : Angela Merkel, 16 ans dans les murs de la chancellerie

La chancelière allemande Angela Merkel lors du congrès de son parti conservateur Union chrétienne-démocrate (CDU) à Essen, dans l'ouest de l'Allemagne, le 6 décembre 2016 (Photo, AFP)
La chancelière allemande Angela Merkel lors du congrès de son parti conservateur Union chrétienne-démocrate (CDU) à Essen, dans l'ouest de l'Allemagne, le 6 décembre 2016 (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 26 septembre 2021

En images : Angela Merkel, 16 ans dans les murs de la chancellerie

La chancelière allemande Angela Merkel lors du congrès de son parti conservateur Union chrétienne-démocrate (CDU) à Essen, dans l'ouest de l'Allemagne, le 6 décembre 2016 (Photo, AFP)
  • Sortie ratée en vue pour Angela Merkel: son camp conservateur est crédité d'un score d'une faiblesse sans précédent dans l'histoire de l'Allemagne moderne aux législatives de dimanche et se prépare à des lendemains difficiles
  • Avec 16 ans dans les murs de la chancellerie à Berlin, elle a égalé, à quelques semaines près, le record de son mentor Helmut Kohl
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Angela Merkel-Kasner (1er rang) en 1971 lors des Olympiades de mathématiques dans le district de Neubrandenburg dans la ville nord-est de Teterow (Photo, AFP) 
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Le chancelier allemand Helmut Kohl et Angela Merkel, nouvelle ministre des Femmes assis ensemble sur le podium lors de la réunion du parti CDU le 16 décembre 1991 dans le Kulturpalast à Dresde, Allemagne de l'Est (Photo, AFP)
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Angela Merkel élue nouvelle chef de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) lors d'un congrès du parti CDU dans la ville d'Essen, dans l'ouest de l'Allemagne (Photo, AFP)
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Angela Merkel, leader de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), prête serment pour devenir la nouvelle chancelière de l'Allemagne lors d'une session parlementaire à Berlin le 22 novembre 2005 (Photo, AFP)

 

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La chancelière allemande et présidente de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) Angela Merkel réélue pour un nouveau mandat à la présidence du parti lors du 20e congrès de la CDU, le 27 novembre 2006 (Photo, AFP)
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Le président américain George W. Bush lors d'une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel, le 13 janvier 2006 dans l'East Room de la Maison Blanche à Washington, DC
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Le ministre allemand de la Défense Franz Josef Jung, la chancelière allemande Angela Merkel et le chancelier autrichien Alfred Gusenbauer montrent fièrement à leurs supporters des foulards quelques instants avant le début de l'Euro 2008 Championships Group B match de football Autriche contre l'Allemagne, le 16 juin 2008 au stade Ernst Happel à Vienne (Photo, AFP)
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Le président français Jacques Chirac fait ses adieux à la chancelière allemande Angela Merkel après un mini-sommet axé sur le Moyen-Orient ainsi que sur les récents développements dans les secteurs européens de l'aérospatiale et de l'énergie, le 23 septembre 2006 à Compiègne, dans le nord de la France (Photo, AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel préside la première session de travail des dirigeants du sommet du G8 à Heiligendamm, le 7 juin 2007 (Photo, AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel s'entretient avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu sur le toit-terrasse de la chancellerie, le 7 avril 2011 à Berlin (Photo, AFP)
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Le président américain Barack Obama, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre italien Silvio Berlusconi et le président français Nicolas Sarkozy lors du Sommet des chefs d'État et de gouvernement du G20 à Cannes, le 3 novembre 2011 (Photo, AFP)
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Le président américain Donald Trump et la chancelière allemande Angela Merkel se rencontrent dans le bureau ovale de la Maison Blanche à Washington, DC, le 17 mars 2017 (Photo, AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel signe des autographes pendant que des élèves tentent de prendre des selfies lors d'une visite au Lycée français de Berlin, le 3 mai 2016 (Photo, AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron saluent la foule lors d'une cérémonie de bienvenue au lendemain de l'entrée en fonction du nouveau président français le 15 mai 2017 à la chancellerie de Berlin (Photo, AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel regarde à travers un appareil à côté du président américain Barack Obama (à gauche) sur le stand de l'entreprise d'automatisation allemande ifm electronic alors qu'ils visitent la foire industrielle de Hanovre, dans le centre de l'Allemagne, le 25 avril 2016 (Photo, AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel (à gauche) serre la main du président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion à l'hôtel Normandy Barrière à Deauville, le 6 juin 2014 (Photo, AFP)

 


Téhéran promet de venger l'attaque meurtrière contre un mariage, Washington annonce une enquête

Des débris jonchent le sol autour de maisons endommagées à la suite d’une attaque signalée près d’un rassemblement de mariage à Kuhistik, Sirik, en Iran, le 2 septembre 2026. (Reuters)
Des débris jonchent le sol autour de maisons endommagées à la suite d’une attaque signalée près d’un rassemblement de mariage à Kuhistik, Sirik, en Iran, le 2 septembre 2026. (Reuters)
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  • Les tensions entre les États-Unis et l’Iran reprennent dans le Golfe, avec de nouvelles frappes iraniennes contre des positions militaires américaines
  • Téhéran accuse Washington d’une frappe ayant tué quatre personnes lors d’un mariage. Les États-Unis enquêtent mais se disent sceptiques

TEHERAN: L'Iran a de nouveau visé jeudi des cibles militaires américaines dans le Golfe, jurant de venger l'attaque qui a tué quatre personnes lors d'un mariage mardi soir, frappe pour laquelle Washington a annoncé une enquête.

Les Etats-Unis, qui ne s'étaient jusqu'ici pas exprimés officiellement sur cette attaque, mènent "une enquête approfondie", a indiqué devant la presse le vice-président américain JD Vance, tout en se disant "sceptique".

"Je dirais que les médias d'Etat iraniens n'ont pas vraiment rendu compte de manière fiable de ce qui s'est passé dans ce conflit jusqu'à présent, je suis donc extrêmement sceptique à ce sujet", a-t-il déclaré.

Après un mois d'accalmie, les affrontements entre Washington et Téhéran ont repris dimanche à l'initiative de l'armée américaine, qui a dit vouloir empêcher des roquettes chargées de mines marines d'être tirées dans le stratégique détroit d'Ormuz.

Téhéran a répondu en ciblant ses voisins du Golfe, comme depuis le début du conflit déclenché par une offensive américano-israélienne fin février.

Pour autant, le vice-président américain s'est refusé de parler d'"une guerre", alors que le conflit est un sujet de mécontentement pour les électeurs américains à l'approche des élections législatives de novembre.

"Je n'appellerais pas ça une guerre. En ce moment, il n'y a pas d'échange de tirs", a-t-il dit.

- Vidéos partagées -

La frappe ayant ciblé un mariage, imputée par l'Iran aux Etats-Unis, s'est produite dans le district de Sirik (sud-est), et a également blessé près de 70 personnes.

Les vidéos montrant des décorations de fêtes au milieu de débris et de taches de sang ont été largement partagées en Iran. Le New York Times, qui a analysé les témoignages et vidéos publiées sur les réseaux sociaux et interrogé des experts militaires, affirme qu'il s'agissait bien d'une frappe américaine.

"Le sang pur de ces martyrs (...) ne restera pas impuni et sera certainement vengé", a assuré jeudi Ahmad Vahidi, le chef des Gardiens de la Révolution, puissante armée idéologique iranienne.

Au total dans la nuit de mardi à mercredi, au moins 19 personnes dont sept membres des forces armées ont été tuées lors de bombardements en Iran, l'un des bilans les plus élevés de ces derniers mois.

L'Iran a aussi annoncé jeudi la mort de six membres de sa marine dans des frappes américaines, sans qu'on sache s'ils comptaient parmi les 19 personnes tuées.

Jeudi, son armée a notamment visé des "hangars d'avions de combat de l'armée terroriste américaine dans la base aérienne Ahmad al-Jaber au Koweït", selon un communiqué militaire.

Aux Emirats arabes unis, ce sont les systèmes radar américains qui ont été visés sur la base aérienne al-Minhad, d'après la même source.

Le Koweït a dénoncé une "ignoble agression". Les Emirats n'ont pas confirmé avoir été ciblés, et on ne connaît pas l'étendue d'éventuels dégâts.

- "A tout moment" -

Le même scénario se répète depuis le début de la guerre, tandis que les négociations pour y mettre fin restent dans l'impasse.

Au cœur du conflit, le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures que l'Iran verrouille désormais depuis des mois.

Les Etats-Unis appliquent en représailles un blocus naval sur les ports iraniens. Jeudi, JD Vance a affirmé que le passage de pétrole et de gaz avait "presque" retrouvé ses niveaux d'avant-guerre dans le détroit.

Washington n'a de son côté pas bombardé l'Iran ces dernières heures, même si Donald Trump a averti que les Etats-Unis restaient prêts à frapper "à tout moment".

Alors que Donald Trump peine à trouver une issue à ce conflit impopulaire et coûteux, l'administration américaine mise aussi sur la pression économique, avec par exemple l'annonce de divers nouvelles sanctions à venir contre les partenaires commerciaux de Téhéran.

Les cours du pétrole sont repartis à la hausse ces derniers jours du fait du regain de violences, le Brent, référence mondiale, évoluant au-dessus de 95 dollars.

Les investisseurs restent sceptiques "quant à une normalisation prochaine des flux énergétiques transitant par le détroit d'Ormuz", observe Jim Reid, économiste pour la Deutsche Bank.


Israël se dit prêt à répondre «avec force» à toute attaque iranienne

Israël s'est engagé dans la guerre au Moyen-Orient aux côtés des États-Unis fin février, mais est resté en retrait sur le plan militaire depuis que le président Donald Trump a conclu un accord de cessez-le-feu en avril. (AFP)
Israël s'est engagé dans la guerre au Moyen-Orient aux côtés des États-Unis fin février, mais est resté en retrait sur le plan militaire depuis que le président Donald Trump a conclu un accord de cessez-le-feu en avril. (AFP)
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  • Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar a lui assuré qu'Israël n'avait "pas l'intention de rejoindre la guerre pour le moment"
  • "Si nous sommes attaqués par l'Iran, nous répondrons certainement avec force, mais je ne suis pas sûr que l'Iran commette cette erreur", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne de télévision France 24 diffusé mercredi

JERUSALEM: Israël s'est dit mercredi prêt à riposter "avec force" à une éventuelle attaque iranienne, en pleine reprise des hostilités entre Téhéran et Washington.

Israël a lancé la guerre au Moyen-Orient aux côtés des Etats-Unis fin février, mais est resté en retrait sur le plan militaire après la signature d'un accord de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran en avril, même lorsque que celui-ci a volé en éclats avec de nouveaux affrontements.

Mercredi, l'Iran a mené des frappes sur plusieurs pays de la région en réponse à des bombardements américains.

"Pour le moment, (les Iraniens) mènent des frappes dans toute la région, sauf sur nous. Mais il est possible qu'ils nous attaquent et nous y sommes préparés", a déclaré le ministre de la Défense, Israël Katz, lors d'une conférence organisée par le média israélien Ynet.

Le ministre des Affaires étrangères, Gideon Saar a lui assuré qu'Israël n'avait "pas l'intention de rejoindre la guerre pour le moment".

"Si nous sommes attaqués par l'Iran, nous répondrons certainement avec force, mais je ne suis pas sûr que l'Iran commette cette erreur", a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne de télévision France 24 diffusé mercredi.

M. Katz a de son côté également avancé que les avions militaires israéliens étaient "prêts à décoller", et affirmé que les Iraniens "aimaient bien attaquer lors des fêtes juives".

Israël a plusieurs fois fait face dans son histoire à des attaques lors de fêtes juives - mais pas de la part de l'Iran - un souvenir qui affleure à chaque fois qu'approchent des périodes fériées.

C'est le cas par exemple de la guerre du Kippour en 1973, déclenchée par une attaque surprise de l'Egypte et de la Syrie le jour de Yom Kippour. Ou de l'attaque sans précédent menée par le Hamas palestinien le 7 octobre 2023, jour de Shabbat et de la fête juive de Simchat Torah.

Les fêtes juives d'automne commenceront à la tombée de la nuit le 11 septembre avec Rosh Hashana, le Nouvel An juif, suivi de Yom Kippour du 20 au 21 septembre et de Souccot à partir du 25 septembre.

L'activité ralentit considérablement en Israël pendant cette période, mais l'armée et les forces de sécurité restent traditionnellement très mobilisées.


Allemagne: ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat près d'une centrale thermique

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche". (AFP)
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  • "Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte"
  • Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage"

BERLIN: La police allemande a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête antiterroriste après un attentat mardi contre un poste électrique près d'une centrale thermique à Jänschwalde (est), qui a endommagé plusieurs lignes électriques et provoqué une brève interruption de l'alimentation.

"Outre les soupçons de perturbation de services publics, de déclenchement d'une explosion à l'aide d'explosifs et de destruction d'équipements de travail essentiels, une enquête pour formation d'une organisation terroriste a également été ouverte", a indiqué la préfecture de police du Land de Brandebourg à Potsdam.

Par ailleurs, après une panne mardi soir d'un poste électrique de l'opérateur Amprion à Bergheim, dans l'ouest du pays, les autorités allemandes ont indiqué soupçonner "un acte de sabotage".

Lors d'une conférence de presse donnée mercredi à Düsseldorf (ouest), le ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de Rhénanie du Nord-Westphalie, Herbert Reul, a déclaré qu'il existait "un soupçon initial de sabotage dirigé contre l'ordre constitutionnel".

Les enquêteurs étudient deux pistes possibles: "un sabotage téléguidé par un Etat étranger" et un acte "d'extrémiste de gauche", a ajouté M. Reul.